Bruxelles: visite de flics au squat la “Teintuerie”


  Bruxelles: visite de flics au squat la “Teintuerie”


La teintuerie est une ancienne teinturerie -occupée depuis plus de trois mois- située à 11, rue de merode à Bruxelles.

Cet après-midi vers 14h00 la curatrice (la gérante du bâtiment), le juge-commissaire de Saint-Gilles et une vingtaine de policiers (dont des maîtres chiens) sont venus sonner à notre porte. Ils nous ont dit posséder un arreté d’expulsion (pour raisons d’hygiéne et de sécurité) commandité par le bourgmestre lui-même qui a d’abord radié la seule personne domiciliée pour pouvoir effectuer ses méfaits en toute tranquilité. Ils nous ont également donné dix minutes pour évacuer le bâtiment sinon ils ammènent leur soi-disante troupe d’accompagnement qui attend au coin de la rue (une centaine d’anti-émeute introuvables dans tout le quartier). Nous avons d’abord essayé de négocier de la fenêtre du premier étage mais l’un de nous à dû descendre pour discutailler devant l’entrée avec la poulaga car elle nous menacait de défoncer la porte. Finalement deux flics rentrent pour négocier, cela en présence de notre avocate, et nous réussissons à disposer d’un mois supplémentaire pour evacuer les lieux que nous occupons “sans droit ni lois”.Un papier attestant que nous déguerpisserons dans le mois qui suit à été signé par notre avocate et la curatrice. Les deux flics effectuent ensuite une visite du bâtiment pour en vérifier l’hygiène et la sécurité mais nous réclamons la visite officielle du contrôle d’hygiène qui se fera soi-disant très bientôt. Les représentants de l’état nous ont quitté vers 15h00.

Plus d’infos très bientôt, on prépare notre défense.
Tenez-vous au courant, on va avoir besoin de soutien…

La teintuerie occupée Goddevrind
11, rue de Mérode – 1060 Saint-Gilles
la-teintuerie [at] linuxmail [dot] org

bruxelles


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Grenoble: appel à manifester contre les expulsions et les brutalités policières le 29 mars


  Grenoble: appel à manifester contre les expulsions et les brutalités policières le 29 mars


Et si c’était nécessaire de résister ici aussi ?

Depuis plusieurs semaines, nous manifestons contre la guerre impérialiste menée en Irak. Aujourd’hui, nous manifestons contre les expulsions et contre les brutalités policières ici, à Grenoble, en France, dans le monde des démocraties occidentales. Nous ne voulons pas oublier que si l’horreur de la guerre éclate au Moyen-Orient, c’est surtout parce que nos démocraties ont besoin d’asseoir leur pouvoir sur le reste du monde. Et pour cela, il faut que la paix sociale règne au sein même de ces dites démocraties. Nous savons qu’ici ou ailleurs les problèmes sociaux perdurent quel que soit le gouvernement en place. L’arsenal répressif du monde capitaliste se développe. On l’a vu en France avec la pérennisation de Vigipirate, puis avec les lois sur la Sécurité Quotidienne et celles sur la Sécurité Intérieure. On le voit aussi au niveau européen avec le Mandat d’arrêt européen, qui sous couvert de lutte anti-terroriste, créé de plus en plus de suspectEs potentiellement terroristes. Ces lois ont toutes comme base commune : faire en sorte que tout le monde marche au pas et incarcérer celles et ceux qui refusent l’ordre établi, celles et ceux qui ne sont pas conformes aux normes imposées par le système. Pour faire bonne mesure on nous répète dans les médias que l’Occident est en danger, que la France a peur, qu’il faut nous protéger. Véritable délire paranoïaque qui cache très mal la véritable intention : une déclaration de guerre contre touTEs les pauvres, pour protéger la classe dominante, celle des riches qui veulent défendre leurs privilèges entourée d’une armée de policiers et de prisons à remplir toujours plus. Les minorités sociales n’ont qu’à bien se tenir : sans-papiers, mendiantEs, jeunes, non-blancHEs, prostituéEs, gens du voyage, squatteureuses, demain les rmistes, les chômeur-euses… Et après ? Avec le Printemps revient le temps des expulsions de logements (la trêve d’hiver, quand elle est respectée, suspend les expulsions de logements entre le 1er novembre et le 15 mars) : dans l’agglomération grenobloise, plusieurs squats sont ainsi menacés d’expulsion. La Charade à Saint-Martin-d’Hères est menacée d’expulsion par une mairie communiste peu scrupuleuse, la Barricade à Fontaine passe en procès à peine installée, … A Thonon, les squatteureuses de la Carrosserie risquent d’être misES à la rue juste avant le sommet du G8 à Evian. Pour les sans-papiers c’est toute l’année que l’explusion est possible, un vol charter par semaine est prévu pour renvoyer celles et ceux qui veulent fuir leur pays, voyager, se déplacer, chercher de meilleures conditions de vie et de travail. Expulsion souvent plus que tragique, comme ces 2 morts en janvier dernier victimes de la brutalité policière juste avant l’embarquement.

Pour accompagner leur logique répressive, l’Etat et le système capitaliste créent de plus en plus d’emplois dans le secteur sécuritaire. En France, pour le moment il y a encore plus de travailleur-euses dans le secteur dit social, secteur de prévention (complément de la répression), mais les agents de l’ANPE (avec le PARE), les éducateurs-éducatrices, les assistantES socialES sont bien souvent des agents de contrôle, souvent en lien avec la police. Le contrôle social est toujours plus efficace quand il intègre (prévention) et désintègre (répression). Quant au secteur ouvertement sécuritaire et répressif, il n’est pas en reste : on recrute de plus en plus de policiers, de matons, de vigiles, de militaires. Plus de sécurité pour moins de délinquance ? Plus de policiers, plus d’armes et de liberté d’action pour les policiers, l’assurance d’une impunité de plus en plus affirmée : plus de “bavures”, plus de violences policières, donc plus de violences sociales. La liste est longue des malheureusement célèbres Malik Oussekine, Youssef Khaif et Thomas Claudin aux plus anonymes, tuéEs par la police ou morts de morts suspectes, et des plaintes contre des policiers qui n’aboutissent jamais du fait de la pression morale et policière. La “paix sociale” pour eux, c’est des actes de torture dans les commissariats, des viols, des cassages de gueules, des meurtres déguisés en suicides dans les prisons, etc. La lutte contre les violences policières, c’est la lutte contre le système qui les génère. Etats et capitalistes veulent conserver leur pouvoir et sans la police et l’armée il est en danger. A long terme, pour se maintenir, cette société devra être sur-sécurisée, sur-fliquée, tout en camouflant les antagonismes sociaux. Ce monde policier, cette paix sociale, nous n’en voulons pas. Si les riches bénéficient d’une totale liberté de circulation et d’installation, nous affirmons que cette liberté doit être celle de touTEs. Si la lutte des classes n’a plus beaucoup d’ampleur en Occident, c’est parce que nous avons l’illusion d’être privilégiéEs, mais devant nos télés nous oublions que partout dans le monde les gouvernements et le patronat profitent de notre passivité et de notre soumission. Quel pouvoir avons-nous sur nos propres vies ? Reprenons l’offensive, opposons leur une résistance collective. Au capitalisme et au flicage généralisé, nous opposons l’insoumission. Aux Etats et aux dominations nous opposons la solidarité.

—–

Manifestons contre toutes les expulsions (de squats, de locataires, de sans-papiers, …) et contre les brutalités policières, pour la liberté de circulation et d’installation. RV samedi 29 mars 03 à Grenoble, place Félix Poulat, 15h.

Connexion grenobloise de groupes et d’individuEs


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Banlieue grenobloise: ouverture d’un nouveau squat, la “barricade”, et expulsion imminente!


  Banlieue grenobloise: ouverture d’un nouveau squat, la “barricade”, et expulsion imminente!


Un nouveau squat s’est ouvert dans la banlieue grenobloise voila pres d’un mois, a Fontaine precisemment, rue Henri Barbusse. Apres des debuts tranquiles, il semblerait que le proprietaire puisse les faire expulser des demain sous pretexte d’arrete de peril. Les gen-te-s de la “Barricade”, c’est le nom du lieu, lance donc un appel a solidarite pour assurer une presence la plus nombreuse possible demain, mercredi 26 mars, des 6 heures du matin. Alors venons nombreux-ses, contre les expulsions, vive les occupations !

[squat!net]


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Limoges: intimidation à l’encontre du squat du DEDAL

Le maire de Limoges subirait-il l’influence mentale de George W Bush? C’est la question qu’on peut se poser au regard de ce qui s’est passé lundi dernier, au 21 Boulevard de la Corderie, à Limoges. Une pelleteuse d’une entreprise de démolition a écrasé le petit jardin de l’immeuble occupé depuis avril 2002 par le DéDAL (Défense du droit au logement) et abritant actuellement une vingtaine d’habitants et plusieurs associations. Le mur du jardin a été écrasé et le jardin lui-même a été enfoui sous les gravats de l’immeuble d’à côté dont la démolition avait été commandée par la mairie. Celle-ci venait juste de le racheter avec le permis de démolir qui avait été demandé voici quelques semaines par l’ancien propriétaire. La mairie avait peur que ce nouvel immeuble soit squatté à son tour et la soif de démolition du maire ne semble plus avoir de limite dans un quartier en restructuration. En tout cas le droit de démolir a été plus fort que le droit au logement et même que le droit tout court. Certains préfèrent des terrains vagues et des tas de gravats à des personnes pouvant se loger. Et au passage, on n’hésite pas à commettre une bavure, une violation de domicile, une mise en danger de la vie d’autrui. En effet le jardin du squat servait pour les parties de ping pong et pour prendre le frais avec le retour des beaux jours. Mais la force a primé sur le droit. Certes, la justice a prononcé l’expulsion mais celle-ci n’a toujours pas été signifiée. Par ailleurs, il existe des délais légaux. Autrement dit c’est une agression caractérisée sous-traitée à une entreprise privée. [la suite...]

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Grenoble / (Saint-)Martin-d’Hères: Quelques activités charadesques en mars-avril 2003

La Charade n’organise pas de festival mais les temps qui arrivent vont être occupés… La mairie de (saint-)Martin-d’Hères a envoyé un huissier pour nous signifier un commandement de quitter les lieux pour le 18 mai 2003 (date à partir de laquelle la mairie pourra faire recours aux forces de l’ordre pour nous expulser, si aucun arrangement n’est trouvé d’ici là). Toute solidarité est plus que la bienvenue.

A part la manif et le rassemblement, toutes les activités ont lieu à la Charade et sont gratuites.

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Limoges: manif contre les expulsions


  Limoges: manif contre les expulsions


Le 14 mars 2003 à 17h30, autour de 150 personnes ont manifesté contre les expulsions, pour le droit au logement. Cette manifestation, initiée par le collectif DéDAL (squatteurs et militants associatifs ou syndicalistes) s’inscrivait dans le cadre des mobilisations nationales du 15 mars. Elle répond à l’actualité locale également, puisqu’à Limoges, déjà 3 squats sont menacés d’expulsion dont le squat du 21 boulevard de la corderie (DéDAL). Le cortège a entrepris une petite visite guidée des immeubles vacants du centre ville, sur lesquels furent affichés l’état des lieux (complètement dégradés ou tout à fait “réquisitionnables”…). Voici quelques slogans scandés à cette occasion :

Avec ou sans papiers Avec ou sans revenu un toit, c’est un droit !

Les huissiers nous expulsent Expulsons les huissiers !

Des loyers bon marché Du pognon pour les payer

Contre les marchands d’sommeil Contre les spéculateurs Guerre sociale contre le capital

Squatteur fais ton trou Avant qu’ils te mettent au trou

Pas d’huissiers sur mon palier Pas d’flicailles dans mon bercail

Logements inoccupés laissés à l’abandon : pour tous les « délaissés » REQUISITION !

Un toit c’est un droit Pas un aléa de la loi

Xavier


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Libération des squatteurs emprisonnés à Valencia

Salut !

Les 3 compagnons de Valence (cf. http://cnt-ait.info/article.php3?id_article=553)qui étaient encore emprisonnés, ainsi que Nando, le copain embastillé suite au montage du juge Garzon de Barcelone, ont été libérés le 13 mars après midi.

Une “bonne nouvelle”, mais qui ne doit pas nous faire oublier tous les compagnons prisonniers !

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Rennes: p’tit déj-expulsion des Maisons jaunes

Raaahhh, les clébaaaards,

Le soleil aura a peine montré le bout de son nez que se pointent déjà square Arot une kyrielle de CRS et de maçons, une stagiaire-magistrate et notre huissier préféré (Thoumazooo, le spécialiste des expulsions de squats sur Rennes depuis des années), ainsi que quelques représentants de l’OPHLM de la ville. Hey oui, vous l’aurez compris, les Maisons Jaunes sont en train de se faire expulser, en ce moment-même. RDV à l’Ekluserie vers 10h pour imaginer une réaction rapide. Amenez les croissants et toutes vos bonnes idées !! UNE EXPULSION = UNE AUTRE OCCUPATION !

Plus d’infos dans la journée.

Des squatteurEs en colère

shamsham (shamsham [at] no-log [dot] org)

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Festival FRAKA du 21 au 31 mars 2003 à Grenoble

fraka [quezako] ?

Festival de Résistances et d’Alternatives au KApitalisme du 21 au 31 mars 2003 à Grenoble

CAPITALISME [kapitalism(e)]. n.m. o Régime économique et social dans lesquel les capitaux, source de revenu, n’appartiennent pas, en règle générale, à celles et ceux qui les mettent en oeuvre par leur propre travail. Attention! : le capitalisme n’est pas qu’une doctrine économique, il régit entièrement nos sociétés, aliénant les domaines social, politique et culturel, uniformisant nos vies quand il ne les détruit pas.

Mais alors, que faire?
[la suite...]