Nancy: Ouverture de la Cristallerie


  Nancy: Ouverture de la Cristallerie


La Cristallerie, espace culturel autogéré de Nancy, a ouvert ses portes le vendredi 29 octobre [2004]. Ce lieu est l’ancien atelier d’Emile Gallé, laissé à l’abandon par la mairie de Nancy depuis 1 an. Nous avons inauguré l’espace par une grande soirée festive avec batucada, chanson, théâtre et cirque. Environ trois cent personnes se sont déplacées pour cet évènement. La soirée s’est très bien déroulée, nous avons eu le passage de la police deux fois dans la soirée mais ils n’ont pas tenté d’entrer.
Nous voulons faire de ce lieu un espace d’échange, d’entraide, et de rencontres par le biais d’activités accessibles à toutes et à tous. Nous avons besoin du soutien de chacunE, la vie du lieu en dépend. N’hésitez pas à nous faire part de vos projets.
Un site internet est en cours de construction sur lequel sera diffusé l’agenda des activités.

Programme pour le dimanche 31 octobre :
15 h : Foot dans la cours avec l’antifasciste football de Nancy
17 h : Assemblée Générale
20 h : Couscous végétarien (prix libre).

Adresse :
La Cristallerie
86 boulevard Jean Jaurès
54000 NANCY
email : cristallerie [at] altern [dot] org

La Cristallerie


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Barcelone: Expulsion du Pati Blau


  Barcelone: Expulsion du Pati Blau


Barcelone, quartier de Cornella, le Pati Blau, six ans d’âge, a été expulsé le jeudi 21 octobre 2004, jour fixé par le juge en charge du dossier.
Dès très tôt le matin, quelques 200 personnes se sont concentrées devant le squat, centre social important de Cornella, pour le défendre. Vers 11h le juge a suspendu l’ordre d’expulsion et les 200 personnes sont parties en manif devant la mairie, ultra protegée. Pendant ce temps, un groupe d’une 60aine d’individuEs bloquaient les routes à l’aide de barricades enflammées, pierres, voitures (et meme un bus requisitionné pour l’occasion), attendant l’arrivée de la police.
Des fourgons arrivèrent et commencèrent l’assaut a coups de flash ball. Mais les grilles de chantiers disposées en travers de la route ont permis d’éviter les blessé-e-s. En revanche, 4 policiers ont été blessés par les pierres et bazooka maisons. Finalement, vers 13h les policiers sont arrivés devant le squat, vide, et le juge est revenu sur la suspension de l’expulsion. Peu après, les machines sont arrivées et le soir il ne restait plus rien de six ans d’activités.

Les squatteureuses de Cornella ont ensuite expliqué pourquoi illes ont preferé provoquer leur expulsion plutôt que d’être pris-es par surprise par les forces de l’Ordre.

Sinon, nouvelle occupation dans le Raval, et grande manif anti-expulsions, street party le 6 novembre 2004 à 19h, Arc de triomf.

Et les deux squatteurs accusés de jeter des cocktails molotov sur le commissariat de Sants restent en prison. La justice veut poursuivre l’enquête et augmenter le nombre de détentions… manif le 13 novembre 2004, place Universitat 19h.

fisti


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Nanterre: Occupation du huitième étage du bâtiment F

COLLECTIF DE NANTERRE CONTRE LES EXPULSIONS
28 octobre 2004
Nous, résidents de la cité-u de Nanterre et tous nos soutiens, avons décidé de nous regrouper et de lutter contre les mesures d’expulsions tombées par dizaines à la veille de la trêve hivernale.
Depuis mercredi 27 octobre à 15h30, le huitième étage du bâtiment F de la cité-u est déclaré lieu d’occupation permanente de l’action contre les expulsions.
Nous refusons que sous prétexte de répondre aux “nouvelles demandes étudiantes”, le CROUS (Comité Régional des Oeuvres Universitaires et Scolaires) supprime des logements sociaux accessibles et opère un nettoyage social sans précédent. A terme, le nombre de logements sera divisé par deux et les loyers doublés. Ce projet va chasser les étudiants les moins rentables. Les travaux en cours signifient des centaines d’expulsions programmées.
Depuis des semaines, la direction refuse catégoriquement tout dialogue et brandit des “mise en demeure” et des menaces policières. A Nanterre, la direction est revenue sur ses engagements.
Notre exigence est simple: règlement collectif et définitif pour les résidents menacés d’expulsion.
Nous appelons les étudiants et toute personne qui refuse l’injustice à nous rejoindre.
NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS CHASSER!
UN LOGEMENT POUR TOUS!

A.G.E.N.

Bruxelles: Communiqué des mutin-e-s de l’ULB, poil au nez…

Depuis lundi [25 octobre 2004], un groupe de mutin(e)s de L’ULB occupe l’ancien foyer, destiné à devenir un resto rapide.

Jamais autorisation ne fût demandée.

Nous reprenons l’espace/temps à notre compte ! Nous vivons et faisons vivre autour de nous !
Une expérience de vie d’une intensité non contenue suit son chemin. La gestion du lieu se développe en assemblées générales quotidiennes libres à tou(te)s où nous ressentons une volonté certaine de recherche vers des moments d’une beauté vraie, spontanée.
[la suite...]

Tokyo: Le parc Yoyogi squatté par des dizaines de tentes…

ENOA-RU est un procédé d’échange pas comme les autres, au parc Yoyogi park, à Tokyo, qui préfère faire circuler du matos, de la bouffe, des vêtements gratuitement plutôt que d’avoir à payer / faire payer pour ça… Et chaque mardi se tient un atelier peinture.

Le parc Yoyogi est un des plus grands parcs de Tokyo. Environ 300 personnes y ont installé des tentes et des huttes bleues pour y vivre. Au Japon on nous appelle souvent les “personnes sans maison” (“Homeless people”), mais je pense que nous sommes comme des squatteur-euse-s. Je veux dire, parmi les gens qui vivent au parc Yoyogi, il y en a qui sont là par choix. [la suite...]

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Grenoble: “Efficacité = $” le 31 octobre et le 1er novembre au Chapitonom


  Grenoble: “Efficacité = $” le 31 octobre et le 1er novembre au Chapitonom


efficacité = $

De et avec antoine defoort A.K.A. toni frietsoep,
Une forme proto-spectaculaire, qui traitera entre autre de la ludicité (lu-di-ci-té) contemporaine, élaborée à l’aide de procédés spectaculaires parfois grossiers, subtiles aussi parfois.
Egalement à noter l’utilisation de procédés pas trop spectaculaires.
C’est très interessant.

DIMANCHE 31 OCTOBRE à 20h30
LUNDI 1er NOVEMBRE à 16h30
prix libre
au Chapitonom, 4 traverse des 400 couverts, 38000 Grenoble.

400crew


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Saint-Etienne: Le squat Izmir en danger !


  Saint-Etienne: Le squat Izmir en danger !


LE SQUAT IZMIR EN DANGER!
Il faudra plus d’un permis pour nous ramolir … tsai

Aujourd’hui, vendredi 8 octobre 2004, la société foncière Epora, employée par la mairie de Saint-étienne, a fait déposer un permis de démolir sur notre maison : IZMIR. Aujourd’hui commence l’offensive municipale visant à expulser et détruire les bâtiments que nous occupons depuis bientôt 4 ans. Afin de ne pas rester isolé et de réagir face à celle-ci, nous voulons vous informer de ce qu’est IZMIR, ainsi que le grand projet de ville, et enfin vous expliquer pourquoi nous nous opposons à la politique d’urbanisme municipale.

IZMIR

C’est le 4 novembre 2000 que commence l’occupation sans droit ni titre (squat) par quelques personnes au 3 rue de la sablière, faisant ainsi revivre une maison alors laissée à l’abandon par son propriétaire. Nous avons choisi ce type d’occupation, car nous ne voulons pas dépendre des institutions, ni d’une quelconque logique de rentabilité. Pour nous, ce lieu représente la possibilité de vivre ensemble, et d’échapper à la logique enfermante du tramway, boulot, dodo. Ainsi ayant du temps libre, nous pouvons faire des trucs qui ne nécéssitent et ne rapportent pas d’argent, et organiser des événements culturels non-rentables dans un quartier populaire. Le collectif des habitant-e-s du lieu a travaillé à la rénovation et la décoration de cette maison pour la rendre vivable et confortable.
IZMIR est animé depuis ces 4 années par diverses soirées et activités:
bouffes végétariennes, friperies gratuites, réu non-mixtes femmes, gouters gratuits pour les enfants, concerts, soirées de soutien à divers collectifs, des projections, des débats, des fêtes et des représentations de théâtre . Ce lieu sert à des groupes de musiques pour leur répétition,et aussi d’espace de réunions pour des collectifs et des associations. Dernièrement, IZMIR a lancé la Z.I.L (Zone d’Information Libre) ou les habitants tiennent une permanence tous les mercredis après-midi. La Z.I.L c’est un espace informatique sous linux avec accès gratuit à internet (mensuellement des ateliers d’initiations aux logiciels libres y sont proposés), un accès à une bibliothèque alternative, un infokiosk, de l’info sur ce qui se passe sur synthé, et un espace de rencontre, le tout dans la gratuité et la bonne humeur.

LE GRAND PROJET DE VILLE OU L’URBANISME BOURGEOIS

La mairie de st-étienne explique le grand projet de ville comme une dynamique d’urbanisme dont l’un des buts est de lutter contre l’insalubrité. L’idée est donc ke la mairie rachète/exproprie (tout dépend de kel côté on se place) des bâtiments qu’elle juge insalubre et les démolits. Jusk’ici pas grand chose à redire si ce n’est ke ça fait plein de logements rachetés par la mairie, qui sont inoccupés et murés afin qu’ils ne soient surtout pas utilisés (un des exemples flagrants est la désertique rue roger salengro, avec la moitié des bâtiments de la rue murés). Dans les médias le grand projet de ville est un projet d’urbanisme, réalisé avec les habitant-e-s. C’est ce qu’ils appellent les conseils de quartiers. Dans le cas du quartier tarentaize-beaubrun, à ces réunions n’ont été invités que certains responsables locaux: de l’amicale laique, de la maison de quartier, d’un syndic de locataire… et l’accès n’est pas possible pour les simples habitant-e-s. Encore un mirage de démocratie, un beau simulacre de concertation… avec lequel on essaye de nous faire croire que des specialistes transforment la ville comme on voudrait qu’elle soit, et non pour rapporter des tunes. Comme si après rénovation les loyers des nouveaux logements, les impôts, ou taxes d’habitation n’allaient pas augmenter…

LE GRAND PROJET DE VILLE CONTRE IZMIR ET VICE VERSA

Après maintes et maintes tentatives pour savoir ce qu’ils projetaient de faire à la place de notre maison, nous n’avons reçu que peu de réponses, si ce n’est qu’on fait partie de l’ilôt test au niveau du quartier. C’est-à-dire une sorte de caricature de ce que sera le grand projet de ville. En gros on rase un lieu d’activités socio-culturelles, pour en faire des HLM ou un parking. Une des grosses menaces de cette pseudo lutte contre l’insalubrité, c’est la disparition progressive de tous les lieux culturels alternatifs du centre ville et, au fur et à mesure des rénovations-augmentations des loyers, la ghettoïsation des populations les plus pauvres, loin du centre ville commerçant. On peut prendre l’exemple de la croix-rousse à lyon, vieux quartier populaire, qui s’est transformé en quartier sordide de bobo (bourgeois-bohèmes, hippies-intégrés), à coups de rénovations, de lutte contre les graffitis, l’affichage, les squats… les espaces culturels libérés ont fait place aux escaliers proprets vidéosurveillés. Pour nous la fin d’IZMIR rime avec la disparition de la vie de quartier: liens entre les voisins, entraide, convivialité, échanges…
Pour redorer l’image de Saint-étienne et pour éviter sa désertification progressive, la mairie préfère perdre une expérience d’habitat collectif et d’espace socio-culturel non-marchand, intégrée dans un quartier populaire et dans un réseaux d’associations. Et hop, on passe un coup de balai, et on réduit en gravats un espace de créations, de réflexions , de rencontres, de tentatives, … Encore plus de caméras, encore plus de flics, encore plus de parkings, et de moins en moins de lieux alternatifs dans le centre ville… Tout est mis en place pour “nettoyer” la ville de ses “anormalités”, et en faire une vitrine alléchante pour attirer des gens, le fric, ou des gens frikés.
Pour nous, pour ce qui est de la question d’un relogement éventuel par la mairie, notre position est claire : nous refusons d’acceptez un suppositoire, pour se casser et les laisser gentrifier tranquillement le quartier! (gentrification = transformation socio-économique d’un quartier ancien engendrée par l’arrivée d’une nouvelle classe de résidents qui en rehausse le niveau de vie).
Dès maintenant on se pose les questions de qu’est-ce qu’on fait après Izmir, où est-ce qu’on continue la friperie, la Zil, etc. On est ouvert à vos propositions, vous pouvez passer un mercredi après-midi à une permanence de la Zil, si vous voulez en tchatcher, en savoir plus…

EN TOUS CAS ON PARTIRA PAS COMME ÇA … TSAI

Des habitant-e-s d’IZMIR


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Paris: Entretien avec “Bruno” sur la mouvance autonome de la fin des années 1970 / début des années 1980

L’interview ci-dessous a été utilisée (et publiée en annexe) pour le mémoire de maîtrise de Sébastien Schifres “La mouvance autonome en France de 1976 à 1984″ (Université Paris X, Nanterre, Histoire contemporaine et socilogie politique, 2004).

Le mémoire en question est disponible en intégralité sur http://sebastien.schifres.free.fr/
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ENTRETIEN AVEC BRUNO
(pseudonyme, 16/04/2002)

Bruno est arrivé dans la mouvance autonome fin 1978, au moment où celle-ci va s’écrouler. Il est alors âgé de 14 ans et vit chez ses parents en banlieue parisienne. Son père est lui-même un communiste d’extrême gauche. Bruno, lui, se définit à ce moment là comme un autonome inorganisé. Bruno est donc bien représentatif de cette seconde génération d’autonomes, celle des années 80. Il participe activement en mai 1980 à l’organisation des émeutes qui se déroulent autour de l’université de Jussieu. Il est aussi présent à Chooz, dans les Ardennes, en 1982. Son témoignage est particulièrement intéressant pour sa description du mode vie des squatters du 20e arrondissement de Paris.

BRUNO : Dans la fin des années 70, il y a une politisation générale. Dans tous les lycées, il y a des comités de lutte, il y a des grèves, tout le temps : même les gens qui ne veulent pas s’impliquer se retrouvent impliqués là-dedans. Il y a un niveau de politisation bien plus fort que maintenant. Quand je suis arrivé au lycée, quinze jours après, c’était la grève : on se mettait pas en grève pour des gommes et des crayons. [la suite...]

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Rennes: Des nouvelles de l’Ekluserie

Salut à touTEs.
Alors l’Ékluserie pour ceux qui ne le savent pas est un squat d’habitation et d’activités à Rennes (81 rue alphonse Guérin).
S’y déroulent concerts, projection, ateliers entre autres festivités mais comme souvent le propriétaire (en l’occurrence la DDE) finit par exiger de cette justice abjecte une expulsion en bonne et due forme.
Après un procès cet été, qui nous donne 2 mois de délai (jusqu’au 7 décembre 2004), nous allons essayer d’obtenir la trêve d’hiver. Les activités continuent néanmoins. Passez voir!

hastaluego at riseup.net

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Saint-Brieuc: Festival de soutien au squat le Wagon


  Saint-Brieuc: Festival de soutien au squat le Wagon


30 octobre 2004, St-Brieuc, festival de soutien au squat le wagon – nous avons besoin de vous et de vos soutiens

Comme vous le savez tous(tes) ici le squatt le Wagon de Saint-Brieuc a été expulsé le 15 octobre au matin manu militari par les troupes répressives du maire de la ville de la préfete de la région Bretagne

En une nuit celle du 15 au 16 octobre [comme par hasard veille de la manifestation de soutien au squatt le Wagon qui devait avoir lieu le 16 et qui rassembla environ 1000 personnes] ils ont démolis le squatt, ne laissant qu’un tas de gravats en ne laissant a peine le temps aux occupant(es) de ramasser leurs affaires et leur sono et de sauver deux caravanes.

Expulsion qui a l’origine devait avoir lieue l 31 octobre, or le collectif du wagon avait appelé a un concert de soutien le 30 octobre, manœuvres très habiles de monsieur le maire de St Brieuc et de madame la préféte de Bretagne de casser toute solidarités avec nos ami(es) du squatt le Wagon.

Le squatt le Wagon était un des derniers lieux et espace réellement alternatif en france, qui fonctionnait de manière entièrement autogérée, et en dehors des circuits marchand, ou du temps où il exista, plus de 300 concerts y furent organisés , avec des groupes essentiels des scénes Punk , hXc et underground qui y ont joués et venant des quatres coins de la planéte.

Afin de chercher un nouveau lieu, et de retomber sur leur jambes

LES GENS ET HABITANT(ES) DU WAGON ON BESOIN DE VOUS

AUSSI LE 30 0CTOBRE ILS ORGANISENT UN GRAND CONCERT DE SOUTIEN AU WAGON

Avec entre autres les groupes

Swellbellys V.i.p Raft D dealers Burning Heads Happy kolo Skuds and panic people Bacchus temple addicts

Et plein d’autres encore

Le concert de soutien aura lieu a Drézillet lieu du dernier festival carnavalorock

Information et contacts : 06.64.81.06.76

Merci a tous(tes) de relayer cette information le plus largement possible

Punky Broutchoux (Anarcho Punk Paris)


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Grenoble: Film sur l’occupation du parc Paul Mistral, au Chapitonom le 20 octobre 2004


  Grenoble: Film sur l’occupation du parc Paul Mistral, au Chapitonom le 20 octobre 2004


Le Mercredi 20 Octobre 2004

– à partir de 19h: Apéro Pizzas dans le square avec le four à pain

– et à 20h30: Projection d’un film sur les évènements du parc Paul Mistral pendant l’hiver 2003/2004.

Tout ça à prix libre bien évidemment. A plus tard.

Plus d’infos sur le Chapitonom des 400 couverts -> http://grenoble.squat.net/400couverts.html

400crew


Toulouse: Un squat de vélorutionnaires expulsé


  Toulouse: Un squat de vélorutionnaires expulsé


Ce jour, lundi 18 octobre 2004, l’OPAC et le directeur des chiottes du préfet ont executé la décision d’expulsion de notre local. Par ce geste, les autorités pourries d’une république moribonde ont déclaré la guerre aux vélorutionnaires. Après six mois de trève, alors que nous nous apprêtions d’ici quelques semaines à prendre un local déclaré, nous sommes à nouveau à la rue, nos affaires personnelles et de l’association dispersées voire saisies. Ce n’est pas une raison pour être défait-tristes, une expulsion, une ouverture, plus le bonus pour nos adversaires. Les attentats poétiques reprennent, sortez vos sardines( sur le silencieux du pot d’échappement), votre liquide de frein de bagnole (sur les carrosseries), les couteaux pour les pneus des 4×4, et toutes les armes intergalactiques (yaourts, oeufs…). Arrosez d’injures les répondeurs de l’OPAC et de la mairie de Toulouse (DeVeyrinas en tête), pensez aux autres aussi (palais de l’injustice, ministères…) Mort aux automodébiles, Vive la Vélorution !

ps : en plus les condamnations pleuvent : suppression du RMI, suppression des allocations logement pour le petit appart que j’avais réussi à avoir, une semaine de travaux forcés, quatre mois avec sursis pour les yaourts… plus le reste à venir.

Divin-e


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Grenoble: De multiples rendez-vous contre la recherche scientifique liée à l’industrie et à l’armée, du 23 au 29 octobre 2004

Objections de ConScience Objections de ConScience
Les cobayes prennent la parole

Face aux Etats Généraux de la Recherche-Armée-Industrie
Du 23 au 29 octobre 2004
Grenoble

—————–
C’est à Grenoble, mère de toutes les technopoles, qu’ont lieu les “Etats Généraux de la Recherche” les 28 et 29 octobre 2004. Véritable célébration de la liaison recherche-armée-industrie avec la bénédiction conjointe de l’Etat et des entreprises. Contre cette “recherche & développement” à but lucratif et à effets mortifères éclatent de multiples révoltes d’opinion (Tchernobyl, amiante, OGM, “vache folle”, sang contaminé, pesticides, AZF, etc), qui remontent rarement à la racine des catastrophes.

[la suite...]

Paris: Rassemblement de mal-logé-e-s en colère


  Paris: Rassemblement de mal-logé-e-s en colère


A l’initiative d’un collectif parisien de mal-logés, un rassemblement de mal-logés est organisé devant la mairie du 19ème vendredi 22 Octobre 2004 à 14h. Ce vendredi à 15h, Madec (maire du 19ème) recevra solenellement une liste de demandeurs de logement HLM composée de Rmistes, SDF, Immigrés, Familles nombreuses… Composés de tous ceux dont Madec, la ville de Paris et la proche banlieue voudraient se débarasser. Les Pauvres ne laisseront pas cette belle ville de Paris aux classes moyennes et aux bureaux. SOYONS NOMBREUX ET BRUYANTS !!!

“Il ne suffit pas de vivre en taudis ou en squat pour prétendre au relogement”
ROGER MADEC (Compte-rendu de mandat, octobre 2004)

Oscar L.


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Grenoble: Nouveaux “monologues du vagin” au Chapitonom


  Grenoble: Nouveaux “monologues du vagin” au Chapitonom


SPECTACLE-DISCUSSION INSPIRÉ (TRES LIBREMENT)

DES MONOLOGUES DU VAGIN – soirée entre femmes -

Nous sommes un groupe de filles a Grenoble et nous travaillons depuis quelques temps sur les “monologues du vagin” d’Eve Ensler…

et nous avons la joie de vous inviter a la premiere représentation publique

le VENDREDI 5 NOVEMBRE 2004

DES 20 H (soyez ponctuelles!)

AU CHAPITONOM DU SQUAT DES 400 COUVERTS
4 traverse des 400 couverts, à Grenoble

Cette soirée sera à prix libre en soutien au collectif féministe de Grenoble DEGENREE.
Ce spectacle-discussion sera en non-mixité femmes, lesbiennes (sur un principe d’auto-définition); il y aura un bar et trucs a grignoter, l’infoshop dégenréE…

A bientôt!

Dégenrée