Toulouse: A propos du Clandé, 9 rue de Quéven

Le Clandé est un squat d’activités politiques et culturelles ouvert depuis 10 ans. C’est un lieu autogéré.

Après négociation avec le propriétaire : La ligue contre le cancer, nous avions signé une convention d’occupation précaire, qui s’est terminée en 2000, avec un procès que nous avons perdu. Depuis, nous sommes expulsables tous les jours ouvrables, et c’est ce qui s’est passé ce jeudi 26 octobre 2006.

Le Clandé a accueilli de nombreux individuEs, associations et collectifs, dont Act Up (association de lutte contre le sida), le collectif Chiapas, et même Résistons Ensemble pour une AG ; il héberge un infokiosk (lieu d’information et de diffusion d’ouvrages militants), le ciné clandé, une salle de répétition, un atelier gravure, une salle informatique, des cantines et des concerts.
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Toulouse: Le Clandé is not dead… d’autres squats subissent la répression

Le jeudi 26 octobre 2006,le Clandé a été policièrement expulsé le matin puis sauvagement réoccupé le soir. Depuis, ça tient, les activités continuent, la solidarité effective.

Voici un texte en provenance du Clandé, il revient sur l’histoire du Clandé et sur son actualité… [la suite...]

Bruxelles: Victoire juridique pour les occupant-e-s du 103 boulevard de Waterloo


  Bruxelles: Victoire juridique pour les occupant-e-s du 103 boulevard de Waterloo


Voir http://squat.net/fr/news/bruxelles231006.html

Victoire !!!

Le tribunal de première instance a cassé le jugement qu’il avait rendu le 10 octobre 2006.

Nous nous donnons rendez-vous en Justice de Paix !!!

La Lutte Continue ! Ensemble Nous Sommes Plus Forts !!!

collectif COLERe asbl
site: http://geocities.com/collectifcolere
groupe de discussion: http://fr.groups.yahoo.com/group/colere
blog: http://colere.blogspirit.com
n° de compte: 001-4410716-08 (avec la mention “soutien COLERe”)

Collectif Colère


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Grenoble: Grand gala contre les expulsions le 1er novembre

Mercredi 1er novembre 2006
à Grenoble, place de Verdun, 14h30

Fête de la trêve d’hiver
GRAND GALA CONTRE LES EXPULSIONS

Nous ferons tout pour faire appliquer la trêve d’hiver, mais pour rien au monde nous ne voudrions fêter une loi…
Festoyons pour que la trêve dure toute l’année, pour qu’il n’y ait plus jamais d’expulsions !

- Tenue de soirée exigée
- Apportons à manger, à boire et de la musique !

Flyers et affiche à télécharger (éventuellement à photocopier, distribuer, coller, sur vos lieux de vie, de travail, d’activités, …):
http://grenoble.ww7.be/2006-11-01_Treve_affiche.pdf

http://grenoble.ww7.be/2006-11-01_Treve_fly.pdf

[squat!net]

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Grenoble: Pour une solidarité active généralisée

Début août 2005, les squats de la traverse des 400 couverts et de la rue des bergers (la Kanaille) étaient expulsés en toute hâte, projets urgents obligent, des dizaines et des dizaines de flics armés aidant.
Plus d’un an après, la traverse des 400 couverts est en friche, cernée de palissades déglinguées, les travaux commencent à peine… Une urgence bien lente, en somme.
L’ex-hôtel Lakanal, squatté pendant trois mois en 2005 (la Kanaille), est toujours muré et vide de vie.
Bien sûr, nous n’étions pas dupes, c’est toujours la même histoire… Si la mairie, Actis ou la Métro expulsent, ce n’est pas pour des raisons de projets de logements sociaux ou autres balivernes, non, ces expulsions sont essentiellement politiques: l’ordre doit régner. Aucune initiative collective ne doit sortir du rang autorisé, légal et “rentable”.

Si les expulsions des 400 couverts et de la Kanaille avaient donné lieu à une résistance mémorable et à de nombreuses actions directes de protestation avant et après les expulsions, on regrettera que cet été, en plein centre-ville de Grenoble, le squat Parad Is Yack soit mort sans même que la préfecture n’ait eu à envoyer ses flics… Plusieurs autres squats, moins publics car dédiés essentiellement à loger leurs habitant-e-s, ont été expulsés sans grand fracas. La loi de la sacro-sainte propriété privée suit son cours.
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Toulouse: Réoccupation en cours !

http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=71664#commentaires“>Ils sont revenus au Clandé!

A peu près deux cents personnes sont venues ré-investir le lieu pour cette nuit. J’ai un pote qui y est, apparemment ça va tenir pour ce soir… [la suite...]

Toulouse: Expulsion du Clandé… et réoccupation ?

Jeudi 26 octobre 2006

Les infos venant de toutes parts, c’est un peu l’bordel pour savoir où ça en est, mais ça chauffe du côté du Clandé, à Toulouse, squat d’activités ouvert depuis 1996 ou 1998 (je ne suis pas sûr de l’année d’ouverture mais c’est un des rares vieux squats “politiques”)… [la suite...]

Dijon: La Mairie s’engage à ne pas expulser le Toboggan pendant la période hivernale…


  Dijon: La Mairie s’engage à ne pas expulser le Toboggan pendant la période hivernale…


Comme vous le savez, diverses actions de soutien avaient été entreprises pour protester contre la détermination de la Mairie de Dijon à expulser le Toboggan, squat d’habitation et d’activités ouvert depuis fin août 2006.

Aujourd’hui[25 octobre 2006], une quarantaine de personnes s’est rassemblée devant la Mairie de Dijon, place de la Libération, accompagnée d’une banderole et d’éléments de mobilier. Deux occupantes du Toboggan ont rencontré le directeur de cabinet du Maire, afin d’exiger leur maintien dans les lieux, comme préalable à toute possible discussion. Ce dernier a fini par s’engager par écrit à ce que le Toboggan ne soit pas expulsé avant et pendant la trêve hivernale.

Mille merci à tous et toutes de votre soutien. Nous allons rester vigilant-e-s. Nous vous tiendrons au courant de la poursuite des activités du Toboggan et des futures interactions avec la Mairie.

toboggan at squat.net


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Strasbourg: Expulsion d’un squat, route de Shirmeck


  Strasbourg: Expulsion d’un squat, route de Shirmeck


Jeudi 19 octobre 2006, vers 5h du matin, 204 route de Shirmeck à Strasbourg, 144 Crs sont venus expulser 24 personnes. Les journalistes étaient presents…

A noter : quelques degâts materiels, saisie de certains objets de valeur.

M.


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Dijon: En appel, le Toboggan est expulsable sans délai !


  Dijon: En appel, le Toboggan est expulsable sans délai !


Quand Le toboggan s’invite aux 10e rencontres de la démocratie locale à Dijon + dernières nouvelles…

24 octobre 2006

### Note de dernière minute ###

La cour d’appel vient de décider d’annuler les deux mois de délai accordés en première instance. Le toboggan est donc expulsable depuis aujourd’hui. Il est encore trop tôt pour savoir si la Mairie de Dijon va finir par reculer et renoncer à expulser avant le 1er novembre. Il est donc fort important de continuer à lui montrer des signes clairs de désaccords. Plein de petits gestes individuels ou collectifs sont possibles même à distance. Le PS est partout n’est-ce pas ? Nous rappelons d’ailleurs quelques contacts utiles sur Dijon.

Mairie de Dijon ― à l’attention de M. le Maire François Rebsamen ― Place de la libération ― 21000 Dijon
Standard 033 3 80 74 51 51
mail : francois-rebsamen [at] ville-dijon [dot] fr

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Vendredi 20 octobre, une trentaine de personnes se sont invitées aux « 10e rencontres de la démocratie locale à Dijon » qui réunissaient un milliers de personnes venues de toute la France pour parler d’« initiatives solidaires », de démocratie participative et de « citoyenneté ». Ces personnes entendaient pointer le paradoxe criant entre la volonté affichée à cette occasion par la ville de soutenir les initiatives de quartier et lien social, et la répression orchestrée depuis deux mois à l’encontre du Toboggan, espace d’habitation et d’activité mis en place dans une maison vide de la rue Charles Dumont. Une banderole de 15 mètres, « Nous créons de la vie de quartier, pourquoi nous expulser ? », a été posée sur le parvis du Palais des sports. Des «stewards » assuraient l’accueil des participant-e-s et distribuaient des tracts de sensibilisation contre l’expulsion du Toboggan autour d’un pupitre annonçant « la Mairie vous parle » et depuis lequel étaient diffusés des extraits sonores du dernier Conseil Municipal où le Maire de Dijon se vantait notamment d’avoir « expulsé 7 squats en 5 jours » et de toujours appliquer la loi, pour les squats comme pour « les sans-papiers en situations irrégulières signalés au procureur de la République ».

Un panneau reprocopiait en grand format l’appel à délation envoyé par la Mairie au voisinage du Toboggan. Cette petite intervention malicieuse fut semble-t-il assez appréciée et eut pour effet de plonger quelques proches et représentants présents de la Mairie dans des états semble-t-il fort malaisés. Le lendemain, Mr Rebsamen lui-même s’est vu interpellé, après son dicours-apéro, par diverses personnes. Il aurait déclaré à cette occasion être prêt à négocier. Il se pourrait donc que la Mairie finisse, sous la pression, par changer son fusil d’épaule. Mais la méfiance reste de mise.

Le texte ci-joint, distribué lors de cette action conte l’histoire du Toboggan, explicite la démarche et le contexte de cette action et met en lien l’histoire du toboggan avec une critique plus large des politiques de la Mairie, que ce soit sur les questions de sécurité et d’urbanisme en général où plus spécifiquement vis à vis des sans-papiers, des Tanneries ou encore du cinéma indépendant Eldorado.

### “Démocratie locale” à Dijon rime aussi avec répression, appel à délation et expulsions… ###

Soutenons le Toboggan !

30 août 2006, Dijon. Le 62, rue Charles Dumont, semble en proie à une inhabituelle animation: plusieurs dizaines de personnes ont installé une table avec jus de fruits et café, discutent avec les passant-e-s et annonçent la création d’un nouvel espace dans le quartier: le Toboggan. Les voisin-e-s se succèdent, et ne cachent pas leur enthousiasme à voir revivre cette maison, abandonnée depuis longtemps et sur laquelle la Mairie n’a de ses propres aveux aucun projet à court terme. (1)

Trouvant choquant que des espaces demeurent à l’abandon, quand eux-même, comme tant de gens, peinaient à accéder à un logement, un groupe de gens l’a occupée. Ils et elles ont décidé de l’habiter, pour y vivre ensemble, y développer une vie collective et solidaire, et proposer un espace d’activité indépendant dans le quartier, ouvert aux voisin-e-s et autres personnes intéressées. Depuis lors, les projets et activités se multiplient: des cours de peinture et repas publics ont commmencé, des répétitions de comédie musicale, ateliers couture, cuisine et confiture ainsi que des après-midi jeux s’organisent…

D’aucuns auraient pu croire d’une mairie qui se targue de mener une politique “sociale”, en faveur du logement, en promotion de la “culture”, de la “démocratie locale” et de la vie de quartier, qu’elle aurait, sinon accueilli favorablement l’initiative des occupant-e-s, du moins reconnu la pertinence de leur démarche, celle-ci apportant une réponse pratique aux préoccupations affichées par la municipalité. Que neni! Car pour toute réponse, trois jours à peine après l’investissement des lieux, la mairie assigne les occupant-e-s au tribunal, en procédure d’urgence, pour obtenir l’expulsion immédiate des habitant-e-s, qui n’ont alors que quatre jours pour préparer leur défense. Un délai de deux mois leur est accordé (délai minimal en cas d’expulsion), ce qui ne semble pas contenter la municipalité, prête à tout pour mettre à la rue les occupant-e-s! Elle décide donc de faire appel de la décision.

Le 11 septembre au matin, les habitant-e-s de la rue Charles Dumont découvrent avec surprise dans leur boîte aux lettres un courrier du maire lui-même, qui leur apprend que des “troubles” seraient occasionnés par le squat, dont les riverain-e-s seraient victimes. Mr. Rebsamen y déplore que la décision de justice ne l’autorise pas à pratiquer une expulsion manu-militari, et en appelle à la délation, invitant les habitant-e-s du quartier à envoyer des plaintes, dans l’espoir d’éradiquer le lieu.

Choc pour bien des lecteurs, qui, incrédules, ont du mal à faire le rapport entre le lieu accueillant qu’ils viennent de découvrir, et le foyer d’insécurité que décrit la mairie. Celle-ci n’a pas froid aux yeux, en faisant appel à des stratégies dignes du Front National: instrumentalisation des peurs, usage des pires préjugés et clichés, pour créer de toutes pièces une illusion d’insécurité, et ainsi manipuler pour parvenir à ses fins.

Car à défaut de nuisances et arguments bien réels, la mairie en est réduite à implorer les riverain-e-s d’accréditer ses thèses farfelues (“À ce jour, il est nécessaire de démontrer que ces nuisances persistent, et que votre voisinage en est troublé”). Malheureusement pour elle, il semble que la mairie ait bien sous-estimé la capacité de jugement des dijonnais-es, comme en témoignent les nombreux messages de soutien que les occupant-e-s ont reçu des riverains, et les divers projets que ces derniers ont proposés.

Si les mesures criminalisantes et répressives que la mairie déploie à l’encontre du Toboggan ont de quoi sonner l’alerte quant au sens de la politique municipale, ces appels aux délires sécuritaires et méthodes populistes ne font que confirmer une tendance déjà engagée. Rappelons qu’il aura fallu près de 4 ans de lutte à l’Espace autogéré des Tanneries (2) pour mettre un terme aux menaces d’expulsion que les municipalités successives ont fait peser sur le lieu, et que la Mairie actuelle menace de nouveau de l’expulser dès qu’elle aura pu imaginer un projet sur le terrain. Pour l’anecdote, la Mairie, qui n’est décidemment pas à un mensonge prêt, a refusé à la dernière minute que la revue “Territoires”, dont les Tanneries font la couverture, soit inclue dans la mallette officielle des participant-e-s des rencontres sur la démocratie locale, en racontant entre autre que cet espace d’activité serait en proie à la drogue. Une grossière instrumentalisation des clichés les plus éculés sur les “squats”, surtout en ce qui concerne l’un des rares lieux publics dijonnais où se tiennent des tables de prévention “sexualités, drogues…” lors de soirées. C’est plus vraisemblablement le relais dans la revue “Territoires” des rencontres internationales autogestionnaires et anticapitalistes s’étant tenues aux Tanneries cet été qui perturbe la municipalité. Censure du trafic… des idées ?

En mai 2005, la mairie prêtait les locaux des anciens abbatoirs aux… CRS, afin que ceux-ci s’y entraînent à la répression des manifestations, à l’expulsion de lieux occupés, entre autres joyeusetés. Un an plus tard, elle cédait partie de ces locaux aux ERIS (Équipes Régionales d’Inter-vention pour la Sécurité), groupes armés et cagoulés intervenant en milieu pénitentiaire. Depuis leur création, leur action a été synonyme de déchaînements de violence, humiliations et bavures à l’encontre de détenu-e-s, ce qui leur a valu d’être dénoncés par de nombreuses associations des Droits de l’Homme.

N’oublions pas non plus que la mairie a systématiquement fait suivre à la justice les demandes de mariages “mixtes”, alors que la loi ne l’y oblige aucunement. Ce zèle entraîne une discrimination claire, et participe directement de la répression et de l’expulsion des étranger-e-s en situation irrégulière.

La mairie n’a décidemment pas peur du ridicule, quand elle décerne un prix récompensant l’action en faveur du logement lors du rendez-vous annuel des associations, le “grand dej’ 2006″, alors même qu’elle se félicitait, lors du dernier conseil municipal, de battre des records d’expulsions (“7 squats en 5 jours”).

Enfin, côté culture, la ville se passe bien d’agir pour soutenir un cinéma d’art & essai comme l’Eldorado, qui se bat pour préserver cinéma indépendant et débats de société, hors des sentiers battus de la culture de consommation.

De nos jours, il semble que le sécuritaire vende plus que la culture et la solidarité. Il y a de la place pour loger CRS et ERIS, comme pour laisser construire des multiplexes; plus, à coup sûr, que pour les sans-papiers, les espaces de vie indépendants, et la culture non-marchande.

Si la mairie réprime ce qui échappe à ses institutions, il ne tient qu’à nous, à vous, de l’en empêcher! Contre l’expulsion du Toboggan, communiquez à la mairie vos sentiments (3)! La cour d’appel rendra son jugement le mardi 24 octobre. Si les deux mois de délais sont annulés, la mairie semble vouloir passer outre les délais légaux de procédure et se précipiter d’expulser avant le début de la trêve d’hiver. Le Toboggan, ainsi que les individus et associations qui le soutiennent entendent ne pas se laisser faire.

Vendredi 20 octobre 2006, Collectif de soutien au Toboggan

(1) Le directeur de cabinet du maire, Mr Thierry Courcin, a déclaré hier encore, tout en intimant paradoxalement aux occupants de quitter les lieux, qu’il n’y aurait pas de projet sur le site avant deux ans.
(2) Depuis 8 ans, Les Tanneries pratiquent l’autogestion d’un espace d’activités et d’un habitat collectif, sans hiérarchie, profit, ni subvention.
(3) Téléphone: 03-80-74-51-51 (standard) Email: francois-rebsamen [at] ville-dijon [dot] fr

toboggan at squat.net


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Paris: La Petite Rockette, une première victoire

24 octobre 2006

A tous ceux qui font confiance à la Petite Rockette*, et qui croient en la réquisition citoyenne !

Bonjour,

C’est le 20 octobre que le jugement de la Petite Rockette est tombé. C’est une très grande nouvelle dans l’histoire du squat artistique, Madame le juge nous a accordé un délai de 18 mois contre le Ministère de l’économie, des finances et de l’industrie.

Nous tenons donc à remercier toutes les personnes et organisations qui nous ont soutenu, tous les habitants, voisins, élus, conseillers de quartier, compagnies, associations, professeurs, toute personne ayant organisée un évènement, sympathisants, utilisateurs, amis, artistes… visiteurs, qui nous font confiance. [la suite...]

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Londres: Le théâtre occupé de Dalston Lane est menacé d’expulsion


  Londres: Le théâtre occupé de Dalston Lane est menacé d’expulsion


14 octobre 2006

Le théâtre occupé de Dalston Lane est actuellement menacé d’expulsion.
http://www.indymedia.org.uk/en/2006/10/353629.html
http://www.indymedia.org.uk/en/2006/10/353428.html

Les pouvoirs locaux ont obtenu l’autorisation de démolir le bâtiment.

Le théâtre de Dalston Lane est occupé depuis février 2006 pour protester contre la “gentrification” de Hackney. Il est depuis un “community centre”, proposant tout un tas d’activités et d’ateliers.
http://www.indymedia.org.uk/en/regions/london/2006/02/334522.html
http://www.indymedia.org.uk/en/2006/02/334291.html
http://www.indymedia.org.uk/en/regions/london/2006/02/334134.html

La première tentative d’expulsion, en mars 2006, a échoué.
http://www.indymedia.org.uk/en/regions/london/2006/03/335048.html

Les occupant-e-s appellent maintenant à une résistance collective.
http://www.indymedia.org.uk/en/2006/10/353510.html

To the people of Dalston:
http://www.indymedia.org.uk/en/2006/02/334674.html

Plus d’infos:
http://www.indymedia.org.uk/en/2006/10/353509.html

contact:: everything4everyone [at] riseup [dot] net

e4e


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Bruxelles: Libérez les militants sans papiers!


  Bruxelles: Libérez les militants sans papiers!


MANIF 25 octobre 2006: Libérez les militants sans papiers!

UDEP Saint-Gilles
Occupation de l’Église Saint Bernard

Libération immédiate des militants sans papiers incarcérés dans les centres fermés !

Libérez ceux d’Anderlecht et celui de Saint-Bernard !

Manifestation
Mercredi 25 octobre – 19h00
Départ-Place Van Meenen – 1060 Bxl
(Maison communale de Saint-Gilles) Le 4 juillet dernier, la police fédérale a violement arrêté 48 occupants de l’église Notre Dame Immaculée à Anderlecht ainsi qu’un occupant de l’église Saint-Bernard à Saint-Gilles pour le compte du Gouvernement belge.
Ceux-ci sont toujours détenus en centres fermé et craignent chaque jour d’être rapatriés de force; comme Mme Mazoa Kabu et sa fille Tumba âgée de six ans, violement expulsées vers Kinshasa le 22 septembre.

Le mouvement des sans papiers qui comptait 40 occupations dans tout le pays et rassemblait plus de 15.000 personnes dans la rue, a été frappé.

Nous n’abandonnerons pas les militants du mouvement des sans papiers à leur sort.

Nous exigeons leur libération immédiate ainsi que leur régularisation. Pour la régularisation de tous les Sans-Papiers

L’ARRET DES EXPULSIONS

LA SUPPRESSION DES CENTRES FERMES

Contact:
UDEP Saint-Gilles
Occupation de l’Église Saint Bernard
udep-st [dot] bernard [at] hotmail [dot] com
83, rue de la source 1060 St Gilles
Abdelhak-Mohamed-Alex
0477/444.840 – 0486/03.95.57

Soutien :
UDEP-Gand, UDEP-Liège, Le Comité de Soutien Aux Sans Papiers de la Région du Centre (La Louvière), Ligue des droits de l’Homme, CNCD-11.11.11, CRER, CRACPE, Solidarité Socialiste, UPJB, Parti Socialiste Unifié/Maroc-Section de Belgique, CADRE asbl, Attac Bxl1, la Voie Démocratique, SOS Migrants, LIT, « Les occupants du 103 », SUB TERRA, Nova, Radio air libre, Les Arts Ma Zone, Bruxelles Laïque asbl, Quinoa, ,..

C.R.E.R. – Bruxelles :
http://regularisation.canalblog.com/
Tél : 0496 40 33 09 – 0473 62 87 33

Soutien à la CRER au N° Triodos : 523 – 0801898 – 74

CRER


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Bruxelles: Les occupant-e-s du 103 attaquent (au tribunal) le propriétaire du 100-103 boulevard de Waterloo

LES OCCUPANTS DU “103″ ATTAQUENT LE PROPRIETAIRE DU BOULEVARD DE WATERLOO 100-103 DEVANT LE TRIBUNAL DES REFERES

Parce que nous n’avons pas peur de la justice et parce que notre combat est digne et juste, nous n’allons pas attendre d’être attaqué par le propriétaire.

C’est nous qui aujourd’hui, formellement, l’amenons devant le juge. Pour marquer symboliquement cette première en Belgique, nous demandons à toutes les personnes qui sont mal logées ou qui rencontrent des problèmes de logement, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui soutiennent notre action, de venir massivement ce mardi 24 octobre 2006 à 9h30 nous soutenir devant le palais de justice de Bruxelles (place Poelaert).
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Dijon: Contre l’expulsion du Toboggan par la Mairie, appel urgent à actions de soutien individuelles et collectives


  Dijon: Contre l’expulsion du Toboggan par la Mairie de Dijon – appel urgent à actions de soutien individuelles et collectives


1) Introduction et appels à des actions, faxs, mails, appels de solidarité

2) Petite présentation du Toboggan

3) Lettre-type

INTRODUCTION ET APPELS À DES ACTIONS, FAXS, MAILS, APPELS DE SOLIDARITÉ

Le Toboggan est une ancienne maison dijonnaise vide, occupée depuis le 27 août 2006 et transformée en un lieu autogéré d’habitation et d’activités de quartier. Le Toboggan est devenu rapidement assez populaire dans le quartier Dumont et propose des ateliers de peinture, couture, restaurants, débats, projections…

Depuis son ouverture, la Mairie PS de Dijon s’acharne pourtant par tous les moyens à expulser ce squat, et ce à l’entrée de l’hiver :

– mise en place d’une procédure d’urgence aux tribunal, puis d’une nouvelle procédure pour faire appel de la décision de justice alors que le Toboggan n’avait obtenu que 2 mois de délais.

– distribution d’une lettre du Maire mêlant propagande sécuritaire et appel à la délation aux habitant-e-s et commerçant-e-s du quartiers

– attaques diverses contre les squats au Conseil Municipal et dans la presse…

– dans le même temps le Maire, François Rebsamen, numéro 2 du PS, se vante d’avoir expulsé 7 squats en 5 jours et annonce que l’Espace autogéré des Tanneries sera expulsé dès que se présentera un projet d’utilité publique.

Si la cour d’appel décide d’annuler les deux mois de délais, le Toboggan risque d’être expulsé entre le 25 octobre (le jugement sera rendu le 24) et le 1ier novembre, commencement de la trêve d’hiver.

Nous appelons donc à diverses actions de solidarité face à la Mairie de Dijon, dès aujourd’hui et jusqu’au 24 octobre. Nous espérons notamment que de nombreuses personnes fassent connaître leurs désaccords face aux menaces d’expulsion en appelant la Mairie ou en envoyant des mails, fax ou lettres (voir contacts ci-dessous / une lettre type est disponible mais vous pouvez aussi improviser à votre goût). Des petits gestes qui prennent peu de temps mais qui aideront, parmi d’autres initiatives, à exprimer un ras-le-bol de la répression vis à vis des espaces d’autonomie et à marquer une solidarité collective locale et au-delà.

Par ailleurs, les occupant-e-s du squat et le collectif de soutien ont décidé de lancer, suivant le résultat du tribunal, des actions de résistance pour empêcher l’expulsion durant la semaine du 25 au 31 octobre. Une invitation large à venir à Dijon et au Toboggan pour tenter d’empêcher l’expulsion, barricader collectivement la maison et tout ce qui s’ensuit, risque donc d’être lancée le 24 octobre. Tenez-vous prêt !

Faites connaître dès aujourd’hui votre opposition à la Mairie de Dijon :

Mairie de Dijon ― à l’attention de M. le Maire François Rebsamen ― Place de la libération ― 21000 Dijon
Standard 03 80 74 51 51 / francois-rebsamen [at] ville-dijon [dot] fr

PETITE PRÉSENTATION DU TOBOGGAN

Le Toboggan est un petit immeuble située 60, 62 rue Charles Dumont à Dijon.
Il est habité par une dizaine de personnes qui on eu l’envie commune d’ouvrir un lieu de vie et d’ activités centré sur la vie du quartier et de faire revivre ce batiment laissé à l’abandon par la mairie, son proprietaire.

C’est donc le 25 aout 2006 que le Toboggan s’est ouvert, trois jours plus tard, le p’tit dej de rue pour la présentation du lieu était organisé. Depuis, les habitant-e-s ont commencé travaux de rénovation et d’aménagement pour en faire un espace de vie agreable, pour proposer des activités, pour ouvrir le lieu sur le quartier et créer du contact entre voisins. Car c’est bien cela qui est au centre des préoccupations, le lien social.

C’est ce contact entre les gens qui à fait naître ce lieu et qui le fera vivre. Ce même contact qui se perd dans nos quartiers et nos villes. Que se soit dans le fait de vivre à plusieurs ou d’ouvrir sa maison pour des activités, ce sont des choix de vie qui vont dans ce sens, créer du lien social et de la solidarité. C’est dans cette optique que se trouve le Toboggan.

Les habitant-e-s prennent les décisions collectivement, se réunissent souvent pour discuter de la vie de la maison et pratiquent ainsi l’autogestion de leur lieu de vie mais aussi de leur lieu d’activités.

Car les projets foisonent et se mettent en place avec les voisins, en parallele à la vie quotidienne, aux études ou au travail pour certain-e-s et à la lutte juridique face à la mairie.

Les locaux permettent de mettre en place de multiples activités pour toutes et tous.Il est ainsi prévu des cours de peinture à prix libre, des ateliers de couture, de photos, de cuisine, des réunions ainsi que goûters et autres fêtes.
Mais ce n’est pas tout car les habitant-e-s du quartier sont évidemment invité-e-s à venir participer mais aussi à proposer d’autres projets, participant ainsi à la vie de la maison mais aussi et surtout à celle de leur quartier.

Le Toboggan se voulant un lieu ouvert, vous pouvez venir pour y rencontrer les personnes impliquées dans la vie du lieu, participer aux ateliers, céer, échanger, réparer, récuperer, rigoler, …
Et pour être sûr de trouver quelqu’un, essayez de passer les samedis et dimanches après-midis.

LETTRE-TYPE

M.Le Maire, je soussigné trucmuche, souhaite vous faire connaître ma vive opposition face aux menaces d’expulsion que la municipalité de Dijon fait peser sur le Toboggan.

(Suivi de ce que vous voulez faire savoir à la Mairie à ce sujet.)

toboggan at squat.net