Genève: Nouvelle occupation… Evacuation au bout de quelques heures

Un énorme bâtiment avait été occupé samedi dernier (25 août 2007) dans le centre-ville de Genève puis évacué par la police après une trentaine d’heures:
http://squat.net/fr/news/geneve250807.html
http://squat.net/fr/news/geneve270807.html

Hier soir (mercredi 29 août), les squatteur-euse-s genevois-es ont remis ça, rue Saint-Jean, ouvrant un immeuble plus petit, considéré par les autorités comme à moitié “local commercial” et à moitié “bâtiment pour logement”. Mais cette fois encore, les flics ont réagi rapidement. Encore plus rapidement que le week-end dernier, même, puisqu’ils sont intervenus “à l’américaine” au bout de seulement quelques heures d’occupation, vers 23 heures hier soir, en plein concert de René Binamé, alors que la salle du rez-de-chaussée était pleine à craquer de monde ! [la suite...]

Genève: Expulsion du squat du boulevard Dalcroze et interpellation de 18 personnes

Ouvert le matin du samedi 25 aoüt 2007, le squat du boulevard Dalcroze a été expulsé dans l’après-midi du dimanche 26, après un peu plus de 24 heures d’occupation mais déjà plusieurs centaines de “visiteur-e-s” (venu-e-s pour soutenir et participer à la fiesta du samedi soir). Une durée de vie très courte pour des moments intenses qui laissent à penser que “ça va continuer”.

Les flics sont venus en masse, vite fait bien fait dans des dizaines de fourgons, armés et “armurés” comme il se doit, bouclant tout le quartier.
Ils ont pas mal galéré pour défoncer les différentes portes barricadées mais au bout d’une demi-heure / une heure, les 18 occupant-e-s présent-e-s dans les lieux à ce moment là ont été interpellé-e-s et amené-e-s jusqu’à un commissariat de police genevois. Relaché-e-s au bout de quelques heures, les 18 personnes auront peut-être à faire face à des amendes… [la suite...]

Cévennes: Présentation d’un nouveau collectif


  Cévennes: Présentation d’un nouveau collectif


Les Cévennes connurent une forte vague de désertification dans la première moitié du vingtième siècle. Ses paysans furent happés par les mines, les usines, la plaine, les guerres. Depuis, beaucoup d’anciennes fermes et mas tombent en désuétude. Les châtaigneraies, malades et sans soin, partent en bouscasses. Les maisons et les bancels s’effondrent jour après jour. Des centaines et des centaines d’hectares sur les flancs de montagne sont en friche, et brûlent parfois.

Depuis quelques années, on assiste à un regain d’intérêt économique et de spéculation foncière dans ces zones de basse montagne qui, jusque-là, paraissaient d’un faible rendement; les plantations de pins subventionnées (responsables, entre autres, de l’assèchement de nombreuses sources) constituaient, il y a peu encore, le seul «investisement» de grands propriétaires souvent non résidents. Désormais, les pouvoirs publics voient la possibilité de créer de nouvelles sources de profit, grâce au développement du tourisme, de l’agro-tourisme et du travail à domicile – permis par les outils dernier cri de «communication» – de cadres récemment installés, mais qui conservent leurs modes de vie et exigences d’urbains.
Des infrastructures, adaptées aux besoins et habitudes métropolitaines, sont donc mises en place: ADSL, routes élargies, pistes goudronnées, campings-gîtes-hôtels, lotissements-parpaings… pour une population, principalement saisonnière, dont on attend la manne financière. Régulièrement, de nouveaux venus quittant les villes cherchent à s’installer dans ces coins de montagne; ceux-là n’ont pas forcément les mêmes attraits économiques.

Déjà, dans les années 70, mus par le vent de contestation que fit souffler Mai 68, une première vague d’arrivants s’est établie en Cévennes, dans l’espoir de construire un monde meilleur. Certains sont repartis, d’autres sont restés et ont fait leur chemin. Les difficultés étaient déjà présentes. Des paysans ont ouvert leur porte, partagé leur savoir et leur expérience, laissé l’accès à une partie de leurs terres non cultivées; d’aucuns se sont méfiés de ces «étrangers» aux m½urs différentes et n’ont pas voulu livrer la moindre parcelle en friche de leurs terrains.
Depuis quelques années, on observe une sorte d’«exode urbain», qui touche des populations souvent jeunes, précarisées et lassées du miroir aux alouettes de la «vie moderne». La pauvreté, la concurrence effrénée, la solitude, la toxicité des villes poussent ces exilés hors des grands ensembles et loin du bitume. Leur désir est d’échapper à des conditions de vie dégradantes, à la très forte pression financière (loyers inaccessibles, pouvoir d’achat qui dégringole, chômage, …). Ils viennent afin de pratiquer ici – où les montagnes sont partiellement épargnées par l’agro-industrie et sa monoculture à perte de vue –, une économie d’auto-subsistance; gagner quelques bribes d’autonomie, de liberté ou de tranquillité. Ils cherchent à inventer, ou plutôt à réinventer, des formes de vie ou d’habitat différentes de celles dans lesquelles on voudrait nous cantonner à vie. Ces arrivants remettent des terres en culture, restaurent des bâtisses ou construisent des cabanes et autres abris légers, dans des montagnes boisées qu’ils entretiennent, et avec lesquelles ils vivent en bonne entente. Ils n’ont pas forcément l’ambition de devenir agriculteur comme leurs prédécesseurs, mais plutôt de vivre simplement, de tisser des liens de solidarité disloqués ailleurs, de retrouver le goût et le faire de choses à taille humaine.
Pourtant, l’installation est de plus en plus difficile. Aujourd’hui, beaucoup (y compris des anciens) voient bien l’intérêt du repeuplement des vallées et montagnes; mais les terres sont en majorité dans les mains de riches propriétaires, ou appartiennent aux offices publics dont l’activité essentielle était jusqu’à présent d’y planter des résineux. Les institutions, quant à elles, ont des plans d’aménagement et de «zonages» (P.O.S, P.L.U…) pour tous ces espaces, qui ne laissent pas place à des projets autonomes. Ici, comme dans les Alpes ou les Pyrénées, les nouveaux venus sont accueillis en fonction de leurs finances et de la conformité de leurs projets à l’économie marchande. La culture, l’élevage, l’habitat doivent correspondre à des normes draconiennes, aseptiques et qui fondent tout dans un moule unique et massifié. L’économie d’auto-subsistance, les cabanes et les installations de fortune ne sont pas les bienvenues. Les toits en chantier recouverts de bâche, les bidons pour stocker l’eau en attendant que sources et bassins reprennent du service, les épaves fournissant les pièces de voitures malmenées par des kilomètres de pistes… font tâche dans le décor carte-postale vendu dans les offices de tourisme et les agences immobilières. Pour tous ces marchands de «rêve», le passé est bon à afficher, mais réduit à son expression folklorique, enterré dans des musées. Les manants des montagnes d’hier feraient pourtant bel effet, eux aussi, face à la propreté clinique de rigueur aujourd’hui.

Cette politique de normalisation et de rentabilisation de tous les espaces est la marche logique du système capitaliste. Elle s’accompagne nécessairement d’une politique de répression pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas s’adapter aux injonctions du tout-marchand. Elle s’exerce sur l’ensemble du territoire, avec des variantes locales. Des caméras au coin des rues aux survols réguliers des zones rurales pour dénicher les cabanes clandestines (Mission interministérielle d’aménagement du littoral, Languedoc-Roussillon, 43 fiches pour l’action, 2006), le territoire est quadrillé, contrôlé. Des sans-papiers traqués à la sortie des écoles, chez eux, dans les bars ou au boulot, aux auto-constructions brûlées ou rasées en Lozère ou en Ariège, les indésirables sont pourchassés. De la casse des protections salariales à l’arnaque de l’Euro et de l’Europe, la pauvreté et les galères de fin de mois sont de plus en plus partagées. L’Etat déclare la guerre aux zones de «non-droit»; les Cévennes, pour lui, en sont une parmi d’autres.
Cette politique est relayée par certains citoyens zélés qui n’hésitent pas à mouiller la chemise pour faire déguerpir ces malvenus. Un climat d’hostilité, de délation et d’intimidations est de plus en plus palpable, ici comme ailleurs.
Cependant, de-ci de-là, des individus se rassemblent, unissent leurs efforts pour construire des résistances et des projets de vie autonomes. Ils sont de plus en plus nombreux à n’attendre plus rien des pouvoirs publics et à s’organiser en conséquence. Les solidarités existent et se développent, hors des institutions et souvent avec le concours d’habitant-e-s du coin, pour qui la raison n’est pas forcément celle du plus fort.

Conscient de cet état de fait, un collectif (sans nom – pour l’instant ?) se constitue autour des Basses-Cévennes pour vivre et résister ici et maintenant. Il regroupe des personnes installées ou qui souhaitent le faire, de façon différente et multiple face au modèle unique, et à qui il apparaît nécessaire de réfléchir et d’agir ensemble.
Confronté à un problème de taille, le collectif souhaite poser publiquement la question de l’usage des terres et de l’habitat, de ces terres abandonnées, de ces paysans sans terre et de ceux pour qui, simplement, ces vallées sont riches d’une vie que tout concourt à écraser.
Il s’adresse à ceux qui habitent cette région et qui veulent la voir vivre.
Le collectif propose d’aider, dans la mesure de ses forces, à l’installation et la réalisation de projets de vie, hors des dogmes du marché et des directives régionales ou européennes, pour ceux qui n’en veulent pas ou qui, de toute façon, n’en ont pas les moyens: constructions hors-normes, occupations illégales, remise en cultures de terres pour l’auto-subsistance… Il propose aussi la mise en commun de moyens d’exploitation (clèdes, pressoirs, outils…), l’organisation de chantiers collectifs, la transmission de savoirs et techniques. Une façon de s’associer basée sur la coopération et l’autonomie – sans intermédiaire – afin de s’entraider dans l’avancée de nos projets. Il veut produire les occasions de se rencontrer – au-delà de prétendus clivages culturels ou identitaires qui font le lit de la division tant souhaitée par certains –, pour se connaître et s’enrichir mutuellement.
Conscient que les politiques répressives vont s’amplifier, le collectif propose d’½uvrer à la création d’un rapport de forces face aux différents rouages administratifs et étatiques, et de limiter, voire d’empêcher, les expulsions et les destructions de lieux de vie et de terrains utilisés.
D’autre part, le collectif souhaite se solidariser avec ceux et celles dont les démarches et résistances vont dans ce sens, et échanger et s’organiser avec d’autres collectifs ou réseaux, dans la mesure d’objectifs communs.

Le collectif fonctionne de manière autonome – hors des cadres institutionnels –, sans hiérarchie ni spécialiste. Il est ouvert à toute personne qui partage le constat, les objectifs et le fonctionnement du collectif. Les décisions sont prises dans des assemblées régulières, au consensus (recherche d’un accord commun). Des mandats impératifs (pour une tâche et un temps définis), formulés en assemblée, sont donnés à des personnes volontaires. Ils doivent en rendre compte à l’assemblée et sont révocables par elle.
Le collectif, pour faire passer nouvelles et propositions, utilise ses propres moyens et ceux d’information autonomes. Il favorise les rapports directs, pour dépasser les rapports sclérosés, imposés par cette société de l’image, du cliché et du spectacle. A contrario de l’utilisation, au premier abord plus facile, de ces intermédiaires omniprésents et omnipotents que sont les médias officiels et les institutions. En tout état de cause, le collectif n’a ni porte-parole, ni représentant et, s’ il juge opportun de communiquer un message à ces derniers, il le fera collectivement, en assemblée.
Ce qui se joue ici est en marche ailleurs: aux politiques répressives qui s’étendent, répondent des formes multiples de résistances. Par souci de solidarité et de diffusion de ce vent de révolte, le collectif échange et s’organise avec d’autres collectifs et réseaux, dans la mesure d’objectifs communs.

Août 2007,
infos sur http://lapicharlerie.internetdown.org/

contact provisoire: lapich at no-log.org


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Genève: Enorme occupation en plein centre-ville…

Depuis 10 heures ce matin, samedi 25 aoüt 2007, un énorme immeuble (classé “local commercial”) est visiblement occupé par plusieurs dizaines de personnes. Sur la façade, quelques banderoles décorent l’immeuble: “Grève des loyers”, “Evacuations, occupations, persistons!”, “Le squat n’est pas un problème mais une solution” et “Plus de logement, plus de crèche, plus d’infokiosk, plus de cave 12, faut bien qu’on s’occupe” en référence aux récentes expulsions de la Tour et de Rhino.

COMMUNIQUE – NOUVELLE OCCUPATION

Aujourd’hui le 25 aout 2007, nous occupons l’immeuble situé au 5 Bd Emile Jacques-Dalcroze.
431 m2 au sol, 6 étages changés d’affectation de logement en local commercial, laissés vides depuis plusieurs années et actuellement sans projet.
Propriétaire : Acropole Real Estate SA. Activité : « achat, vente et exploitation d’immeubles ».
Vu le taux de logements vacants du canton (0,19%), le pourcentage de bureaux laissés vides (60% du total des surfaces vacantes), la crise du logement qui sévit à Genève depuis plus de 20 ans, il est incompréhensible de laisser de telles surfaces vides. [la suite...]

Marseille: Rassemblement devant tribunal repoussé au 7 septembre 2007

Le procès de la personne arrêtée devant un squat marseillais – prévu pour le 22 août – a été reporté au 7 septembre à 14 heures.

Un rassemblement de solidarité sera organisé devant le tribunal correctionnel de Marseille le 7 septembre dès 14H.

N’hésitez pas à faire circuler le mot.

Soyons nombreux/nombreuses – ne restons pas seul-e-s face à la justice! [la suite...]

Dijon: Inauguration de la bibliothèque des Tanneries, du 8 au 14 octobre 2007

Du 8 au 14 octobre 2007 / Appel à contribution pour la semaine d’inauguration de la “bibliotek en feu” aux Tanneries.

La “bibliotek en feu”, c’est une bibliothèque militante dans un espace autogéré, avec des bouquins vieux et récents, des essais, récits, analyses, fictions et puis des archives de textes, fanzines, documents sur les luttes locales et globales. Elle s’est constituée sur le riche fond de la “bibliotek en feu” de Lyon : des centaines d’oeuvres qui ont voyagé de squats en squats dans les années 90 et qui cherchaient un lieu d’accueil stable. Sont venus s’y ajouter dans un premier temps les archives des Tanneries et diverses collections éparpillées jusqu’alors. [la suite...]

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Toulouse: Sursis pour le squat de la rue Chaussas

17 août 2007.

Salut,

 

Le squat de la rue de Chaussas à Toulouse vient d’obtenir un sursis de 2 mois : l’huissier est passé hier nous porter un commandement de quitter les lieux d’ici au 16 octobre [2007]. [la suite...]

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(Saint-)Etienne: Festivités avant expulsion, samedi 25 août

Salusalu

Deux annonces de festivités à Synthétienne avant expulsion d’un squat qui n’aura jamais trouvé son nom (nous sommes expulsables à partir du 15 août): [la suite...]

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Alixan (Drôme/26): Concert le dimanche 26 aout 2007 dans une des maisons squattées

Salut tout le monde…

Ceci est un petit communiqué drômois fait un peu à l’arrache pour vous annoncer à tous que dimanche 26 août, à partir de 20h, il y aura un concert à prix libre dans notre squat d’Alixan (quartier Maison Blanche, dans la Drôme).

Nous aurons à l’affiche : Mastic (powerviolence/Italie), Ed Mushi (jazzpunk/Marseille) et Stathaat (anarcopunk/Hollande) + possibles invités surprises venant de la ville où les squats “ne se couchent jamais” (comprenne qui pourra). [la suite...]

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Lozère: Apéro-bouffe-discussion contre les bulldozers

Apéro-bouffe-discussion contre les bulldozers

Le samedi 25 août 2007, à partir de 17 heures, à Ste-Croix-Vallée-Française.

Pour se retrouver et discuter des suites à donner à la mobilisation suite à l’expulsion et à la destruction de la Picharlerie, du vent mauvais qu’on entend grossir, des résistances et des solidarités à construire.

Alors ramène ta face, des idées, de la hargne, de quoi boire et manger…

Pour plus d’infos, http://lapicharlerie.internetdown.org

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Marseille: 22 août 2007, rassemblement de solidarité

22 août : rassemblement de solidarité
Devant le tribunal correctionnel de Marseille à 14h.

Pour la p’tite histoire

Ça avait commencé par l’occupation d’un ancien lycée catholique en plein coeur du projet Euroméditerranée, un projet de restructuration urbaine de grande envergure. La Razzia n’a pas duré longtemps : 3 mois. C’est que le proprio était ANF-Eurazeo (une des plus grasses sociétés d’investissement européennes) qui possède par ailleurs la moitié de la rue de la République. Le lieu a été expulsé une semaine avant l’orage de concerts, projections, ateliers prévus du 2 au 5 août. Alors, un autre bâtiment a été occupé. Encore plus près de la rue de la République. L’orage a bien eu lieu. Programme chamboulé mais assuré grâce à de nombreux compagnons venus prêter mains fortes. [la suite...]

Lille: Expulsion du Petit Daras

Après 15 mois d’occupation et une tentative d’expulsion, les keufs, en nombre et équipés, nous ont expulsés du petit Darras vendredi 10 aout 2007 vers 14h…

Ils nous ont laissé le temps de sortir quelques affaires, ont pris bon nombre de clichés et ont pété du matos dans la maison pendant qu’on déménageait.

Ils veulent nous éradiquer, on va pas se calmer.

Une Expulsion = Une ouverture!

A bientot…

ledaras at no-log.org

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Marseille: Les flics attaquent la nouvelle maison de la Razzia, une personne interpellee

Samedi 4 aoüt 2007, apres le cortege velos en centre ville, les flics (d’abord une quinzaine de baqueux, rapidement rejoints par une quarantaine de Crs) tentent, en vain, de rentrer en grande force (matraques, lacrymos, flashball, etc.) dans la nouvelle maison (angle rues Cathala-Trinquet, Joliette) – et repartent avec une personne violemment interpellee devant une des portes, toujours en garde a vue ce dimanche matin.

Rappel : aujourd’hui dimanche, suite de l’orage avec concerts a partir de 18h, manifestez votre soutien actif!!

Angle rues Cathala/Trinquet, Marseille-Joliette

larazzia at no-log.org

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Marseille: L’orage sur la Razzia a commencé

Voilà la nouvelle adresse: angle de la rue Trinquet et de la rue Cathala, Marseille, 2°, à deux pas du métro Joliette. C’est le bâtiment des Pompes funèbres.

Tout petit rappel du programme:

Tous les jours: ateliers divers et variés

Demain, vendredi 3 août 2007: 21h, projection de L’explosion, film sur une lutte anti-nucléaire à Chooz, de Jérome Champion, et en sa présence.

Samedi 4: 16h, balade en vélo suivie d’un concert d’Expérimental et Le Songeur (hip hop / Lyon).

Dimanche 5: à partir de 18h, concert avec Abhora, Death floor, Mr T et d’autres.

La Razzia

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Genève: Contre évacuations sauvages, camping sauvage!

Hé, les vacanciers improvisés, vous venez camper avec nous?
Le ciel étoilé sera notre nouveau toît.

Prévoyez quand-même un sac de couchage, mangeailles et breuvages, voire tente pour plus d’intimité…

Rendez-vous à 20h PRECISES sur le p’tit square en face de Rhino CE MERCREDI 1ER AOUT 2007

Et ainsi de suite, ici ou là…

Intersquat Genève

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