Villeurbanne: Le splash c’est fini !

Suite à de nombreux problèmes avec les voisins, plus un procès en cours sur le dos, les lieux ont été désertés. Les tensions devenaient insoutenables, nous avons donc un peu précipité le déménagement. Tous les concerts et rencontres initialement prévus là bas sont donc annulés.

Vu le temps et le travail consacré à ce lieu, c’est bien dommage, mais bon, on ferme un lieu pour en ouvrir d’autres !

La semaine passée a été inauguré le squat de La Décadence, 48 rue A.Charial, 69003 Lyon, qui devrait durer longtemps vu qu’il est soutenu par la mairie ^^ !

Petit récapitulatif des squats lyonnais :
La Vulca (Vulcanisation moderne) près du bar Le Montana (rue des pierres plantées, Lyon 1°)
Le Café aux savoyards (rue Diderot, Lyon 1°)
La Décadence (48 rue A.Charial, Lyon 3°)
Le Bienvenu (avenue des bienvenus, Villeurbanne)
La Friche (plus ou moins squat, vu que c’est la ville qui l’a donné… 84 avenue Lacassagne, Lyon 3°)
Le boulon (62 rue Paul Verlaine, Villeurbanne)
Cette liste ne concerne que les squats d’activités, parce que bien sûr y’a d’autres squats qu’on évite de répertorier…

m.

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Paris: Un trou dans le mur de l’ex-Barbizon…


  Paris: Un trou dans le mur de l’ex-Barbizon…


26 mars 2008

Bonjour à tous,

Comme certains ont pu le remarquer, un trou a été fait dans le mur du Barbizon… Aucune nouvelle des « malo-trou-s » qui ont osé, mais la police cherche…

Une partie de l’équipe du Barbizon en a profité pour aller voir s’il était possible de récupérer une partie du matériel muré en 2006… Trop tard, la police était déjà sur les lieux pour nous interdire sa visite !

Nous avons rencontré l’avocat chargé de la vente du Barbizon par la même occasion, mais il n’a pas pu nous dire le nom de l’acheteur avec lequel l’opération de rachat du lieu serait en cours…Il a oublié son nom… Un certain « M. Robert » peut-être, nous a-t-il dit… Comme le nom « Robert » est un de ceux les plus courants en France, on n’a pas fini de chercher… Il a aussi vaguement parlé de la MAS (Maison des Associations et de la Solidarité… Méfiez-vous des appellations non contrôlées ! Pour la petite histoire, la MAS n’a jamais daigné nous accorder le moindre rendez-vous, cherche même plutôt à nous éviter…).

Comme aux dires des acheteurs potentiels (autres que la MAS), le fameux avocat reste perpétuellement injoignable… Nous ne savons que penser de tout cela… La mairie devrait être au courant, non ? Pas de nouvelles de ce côté-là non plus…

Et pour l’Atoll13, au 175ter rue de Tolbiac, la procédure d’expulsion est toujours en cours…

(…)

tw


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Caen: Soirée projection-débat autour de la révolution populaire iranienne de 1979, au Pavillon Noir le 27 mars 2008


  Caen: Soirée projection-débat autour de la révolution populaire iranienne de 1979, au Pavillon Noir le 27 mars 2008


PROJECTION DEBAT AU SQUAT « LE PAVILLON NOIR »

Jeudi 27 mars à 20H30
au « Pavillon Noir »
10 boulevard Poincaré, Caen
Arrêt de tram « Aviation »

Soirée projection/débat autour de la révolution populaire iranienne de 1979.
Projection de «Persépolis», d’après la BD de Marjane Satrapi, suivie d’un débat.
Expo-photo sur la révolution de 1979.
Entrée libre.
Faites tourner l’info.

la_mauvaise_herbe at no-log.org


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Grenoble: Repas vegan à Palm Bitch, le mercredi 26 mars 2008

Repas vegan + atelier cuisine vegane le 26 mars 2008 à Palm Bitch – 19, rue Blanche Monier (tram: Ile verte) – Grenoble

Repas à partir de 19h

précédé d’un atelier de cuisine vegane l’après-midi à partir de 15h

(vegan = sans produits issus de l’exploitation animale)

L’affiche:
http://grenoble.ww7.be/2008-03-25_Grenoble_PalmBitch.jpg

p.

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Dijon : La mairie à l’abordage du Mât Noir


  Dijon : La mairie à l’abordage du Mât Noir


À Dijon, le Mât-Noir, rue de l’Île, est actuellement menacé d’expulsion par la mairie, propriétaire, qui n’a aucun projet pour le bâtiment mais a choisi, pour le principe, de détruire ce lieu de vie où se multiplient débats, ateliers, ciné-clubs, repas de quartiers et autres réjouissances depuis quelques mois. Ce quartier charmant, si ce n’est le voisinage du commissariat, regorge d’ailleurs de maisons murées, certaines depuis une bonne décennie. Cela n’empêche pas que l’on y croise, au cœur de l’hiver, des familles de Rroms réduits à des abris de fortune dans des buissons. Il est aussi à noter que le Toboggan, squat expulsé en mai dernier [2007], après 8 mois d’activités et de lutte, sous prétexte de construction urgente de logements sociaux, est toujours vide. Pris à partie à ce sujet lors d’un meeting électoral par des personnes venues soutenir le Mât-Noir, Rebsamen aurait répondu que « Oui d’accord, mais vous vous débrouillez très bien avec les lois et si on commence à vous laisser quelque part, ensuite on n’arrive plus jamais à vous faire partir ! ». Donc autant que ça ne serve à personne et surtout pas à des « anarchistes » qui selon lui, finissent de toute façon toujours par se calmer et par changer de bord en vieillissant. Malheureusement pour lui la docilité délavée ne vient pas toujours avec le temps et sans chercher bien loin, les exemples locaux des Tanneries et de Maloka (cf. interview dans le numéro 6 de “Blabla”) contredisent ses propos.

La mairie vient par ailleurs de lancer une grande campagne d’affichage dans les bus dijonnais sur le thème « Vous avez un logement vide ? la mairie peut vous aider », à le remplir s’entend. Avec une estimation de quelque 8 000 logements vides dans le grand Dijon l’intention semble louable, mais faut-il rappeler que la municipalité est sûrement le plus gros propriétaire de logements laissés vacants dans la région, dans l’attente de diverses ventes juteuses et autres projets improbables et mégalos, et qu’elle ne se gêne pas pour en virer tous ceux qui, en attendant, voudraient essayer de s’y loger ou d’en faire quelque chose d’utile à grands renforts d’huissiers, avocats, amendes carabinées et pelotons de CRS. Par ailleurs et sans préjugés de classe outranciers, on peut douter que les propriétaires qui accumulent les logements à Dijon soient de grands utilisateurs des bus Divia. Mais n’imaginons pas que la mairie balance l’argent public par les fenêtres, puisqu’il s’agit vraisemblablement surtout ici de créer l’illusion sur ses pratiques sociales et de légitimer les expulsions à venir.

Paru dans Blabla n°6 (printemps 2008)


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Copenhague : vers une nouvelle Ungdomshuset ?


  Copenhague : vers une nouvelle Ungdomshuset ?


Récit et pistes de réflexions.

Vous vous souvenez sans doute des batailles de rue qui ont embrasé la capitale danoise l’an dernier avant et après l’expulsion d’Ungdomshuset en mars 2007. La défense de ce centre autonome historique avait entraîné petit à petit la constitution d’un mouvement social majeur, mobilisant une partie conséquente de la jeunesse et des milieux militants danois, avec un cocktail singulier de manifs “familiales” et d’actions directes, de négociations avec la municipalité et de sabotage, de soutiens “citoyens” et d’explosions émeutières massives.

Malgré les centaines d’arrestations et l’enfermement de dizaines des militant-e-s les plus actif-ves du mouvements pour quelques semaines ou quelques mois et des procès encore à venir, les enragé-e-s danois-e-s n’ont en rien déposé-e-s les armes. Depuis l’expulsion, une manifestation pour réclamer une nouvelle maison a été organisée chaque semaine (c’est la 53e à ce jour), regroupant suivant les moments entre quelques centaines et quelques milliers de personnes, accompagnée à chaque fois d’actions différentes : sound-systems devant les prisons, intrusions dans des institutions publiques, fête de rue, blocage du centre-ville ou d’un show télé et des tentatives répétées et réprimées de réoccupation de bâtiments. La préparation des actions surprise lors de ces manifs, étaient laissées chaque semaine à un groupe différent, de collectifs de lycéens à de « vieilles » squatteuses du début des années 80 reprenant du service. Pendant le printemps, la ville a été littéralement recouverte de tags “69″ (le numéro de rue d’Ungdomshuset), de nouvelles émeutes ont éclaté lors d’opérations policières qui visaient cette fois le quartier “autogéré” de Christiania, et des locaux de partis politiques, entre autres, ont été attaqués à diverses reprises. Après le sabotage de machines de chantier lors de la destruction d’Ungdomshuset, il ne se trouvait plus de compagnie au Danemark pour accepter de travailler sur le Ground 69 et Vaderhuset, la secte catho-facho ayant racheté les lieux n’a pu trouver personne à qui revendre le terrain et y implanter un nouveau projet au vu des risques associés à toute construction sur cet espace hautement symbolique.

De nouvelles tactiques d’actions ont été tentées à la fin de l’été 2007 pour obliger la mairie de Copenhague à sortir de son mutisme. Depuis les émeutes de mars, elle s’était en effet enfermée dans une refus de tout dialogue avec les “anarchistes” et essayer de s’en tenir à sa volonté de tirer un trait sur une page de l’histoire militante du Danemark. L’action sans doute la plus marquante et “innovante” a été le G13. L’idée était d’annoncer une action massive de prise d’un bâtiment vide ouvertement désigné à l’avance, sous une forme de “désobéissance civile” et en annonçant que le niveau maximum de confrontation se limiterait pour cette fois à pousser les lignes de police par divers biais, et à l’aide de protections corporelles. Pendant plusieurs semaines, des ateliers de préparation ouverts ont été organisé pour s’entraîner collectivement à résister à la police, à fabriquer des masques et déguisements, des outils et des boucliers. Malgré les communiqués du chef de la police déclarant que ce devait être du bluff, le 6 octobre, quelques 5 000 personnes se sont retrouvées pour se lancer à l’assaut du bâtiment situé 13 allée Grøndalsvænge. Le « G13 » était alors protégé par une bonne partie de ce que le Danemark peut compter comme policiers et camions anti-émeutes. Le cortège principal s’est rapidement divisé en plusieurs groupes avec chacun des tactiques spécifiques : un bloc noir pour briser les lignes de police et barricades de manière décentralisée, un bloc jaune pour faire la même chose en groupe large, un bloc vert pour servir de bouclier et un bloc rouge créatif et en baskets pour passer par dessus les obstacles. Après des heures de confrontation avec la police, des tonnes de gaz lacrymogènes et de matraquages, des courses poursuites sur les autoroutes et voies ferrées et quelques 436 arrestations, des dizaines de personnes avaient quand même réussi à passer la zone rouge et à occuper la maison pendant quelques heures avant de se faire déloger.

Au final et même si le bâtiment G13 n’a pu être gardé, cette manifestation a été perçue comme une victoire politique pour le mouvement : la totalité des personnes arrêtées a été relâchée rapidement par la police et la mairie de Copenhague, vraisemblablement cassée par le coût politique et l’addition financière carabinée du cumul des évènements des derniers mois, a annoncé le soir même qu’elle acceptait de négocier sur l’attribution d’une nouvelle Ungdomshuset. Pia Allerslev, leader du parti libéral et adjointe à la culture, consternée à alors déclaré “Il est absolument regrettable que la maire reprenne des négociations. Ils/elles ne dénoncent pas l’usage de la violence et ça semble pourtant signifier qu’ils auraient gagné. Ceci est une insulte à tous les citoyens obéissants à la loi qui font font pacifiquement la queue quand ils ont quelques chose à demander à la mairie.” On ne peut mieux dire !

Depuis, les manifestations hebdomadaires ont continué pour maintenir la pression pendant les négociations. Le 28 décembre, une journée nationale d’ouverture de squats a été lancée avec quelques occupations qui tiennent encore à l’extérieur de Copenhague, alors que depuis plusieurs années, la police expulsait immédiatement toute prise de local vide. Comme l’obtention d’une nouvelle maison traînait en longueur, un siège de la mairie appelé BlokR avait été appelé pour le 21 février si Ungdomshuset n’était pas mis à l’ordre du jour du prochain Conseil Municipal. Après l’obtention de cette revendication, l’opération BlokR a été suspendue. Pendant ce même mois de février des émeutes massives, rappelant celles de l’automne 2005 en France ont éclaté dans le quartier populaire de Norrebro où était situé Ungdomshuset, puis dans diverses autres villes du Danemark. Des attaques sporadiques mais intenses, ciblant des bâtiments publics, voitures et forces de l’ordre ont complètement dépassé les autorités. Si elles impliquaient principalement de jeunes immigrés protestant contre la montée des violences policières et des politiques racistes, elles semblent avoir été soutenues activement par un certain nombre de militant-e-s radicaux-ales et inspirées en partie par les pratiques confrontationnelles qui avaient suivi l’expulsion d’Ungdomshuset auxquelles s’étaient déjà ralliés de nombreux jeunes précaires des “quartiers” de Copenhague.

Au jour d’aujourd’hui, la première maison sur la table des négociations a été rejetée suite à un processus d’”auditions citoyennes” dans le voisinage, dont le résultat est contesté. De nouvelles possibilités sont étudiées, mais un second appel au siège de la mairie a été lancé pour le 3 avril afin d’accélérer le processus. Si la victoire n’est pas encore assurée, l’obtention d’une nouvelle Ungdomshuset, qui semblait complètement improbable il y a un an au vu de la détermination de la mairie et de l’escalade de la conflictualité de part et d’autre, semble donc être en bonne voie.

Ce récit de quelques éléments marquants de ces derniers mois, alimenté par des séjours et divers témoignages, est forcément raccourci, simpliste et probablement un peu idéalisé par la distance qui me sépare actuellement du Danemark. Si le cas très spécifique d’Ungdomshuset ne peut être exporté hors-contexte en modèle, il y aurait néanmoins, si l’on creuse un peu, de multiples réflexions stratégiques pertinentes à tirer de cette lutte avec des leçons qui peuvent autant remettre en question les parti-pris citoyennistes sur les modes d’actions que certaines rigidités idéologiques et pratiques des milieux radicaux. Le cadre de cet article ne permet pas de les explorer, mais je voulais néanmoins lister quelques constats possibles et ouvrir des pistes de débats :

– le fait que dans ce contexte, l’expulsion ne signifie pas la fin d’une lutte mais puisse l’amplifier.

– la solidarité dans la répression et la possibilité de continuer la résistance malgré la multiplication des enfermements et violences policières, ainsi que la capacité à s’acharner sur plus d’un an avec des actions hebdomadaires.

– la manière dont l’usage de tactiques émeutières ou de sabotage peuvent encore donner une force énorme à des mouvements et appuyer efficacement d’autres formes d’action, et ce alors qu’on a trop voulu sonner le glas de certaines formes de lutte après le G8 de Gênes, le 11 septembre et la montée en puissance de l’idéologie « anti-terroriste », appuyée par son armada répressive juridique et technologique, ainsi que par le contrôle citoyen des mouvements sociaux.

– une capacité générale de diversité tactique dans laquelle se superposent moments confrontationnels très durs, maintien d’un dialogue avec les institutions, actions symboliques ou manifs plus tranquilles et communication constante sur les tenants et aboutissants du mouvement autant en direction des militants que des médias. L’exemple type s’incarne dans la manif pépère à 5 000 du 15 décembre 2006, suivie dès le lendemain d’un black bloc international de plusieurs centaines de personnes marchant sur la ville pour en découdre avec la police.

– une capacité de renouvellement des formes d’actions avec parfois des choix délibérés du mouvement de poser des limites et cadres « rigides » sur des moments donnés comme dans le cas du G13 ou de BlokR, en fonction de ce qui semble le plus pertinent dans le rapport de forces.

– l’usage crucial des réseaux de solidarité internationale pour renforcer la pression.

– la possibilité de faire naître un mouvement social large et global à partir d’une lutte à l’origine spécifique et concrète de défense d’un espace autogéré.

– la manière dont le soutien à ce qui pouvait être perçu comme un ghetto politique punk-anarcho-autonome, finit par gagner aussi bien des lycéen-ne-s, des retraitées, des citoyens de gauche, que de jeunes immigré-e-s des quartiers populaires.

– la capacité à donner du sens et forger un imaginaire, à développer une esthétique outrancière et belliqueuse jusque dans l’auto-dérision, à créer des histoires autour d’une lutte dont l’état d’esprit s’illustre aussi bien par le peinturlurage de la petite sirène en rose bonbon que par la diffusion à la presse du haut d’un toit de “The final countdown” par une horde cagoulée et encerclée de fumigènes, l’usage immodéré du sigle 69, des murs de la ville jusqu’aux sous-vêtements sérigraphiés, ou la création d’un site montrant, photos à l’appui, la maison que l’on s’est donnée pour défi d’occuper le mois prochain.

On peut présumer en tous cas, qu’à ce point d’expérience et d’évolution du mouvement, les remous sociaux ne s’arrêteront plus si facilement au Danemark, même après l’éventuelle obtention d’une nouvelle Ungdomshuset.

Concluons par ces quelques mots tirés de l’appel pour l’action BlokR du 3 avril : “Il est clair qu’il n’y aura pas de reddition face à la bureaucratie – si les politiciens insistent pour délayer de nouveau le processus, ils vont sûrement bientôt se retrouver à devoir ramasser les morceaux carbonisés de Copenhague”.

Plus d’infos sur http://english.indymedia.dk/

Dijon, le 21 mars 2008

Nicolu


Berlin : Køpi bleibt… Victoire !

21 mars 2008

Le Køpi, légendaire squat berlinois à l’allure de HLM médiéval géant, surmontant un camp de multiples roulottes et camions, était de nouveau menacé d’expulsion après 18 ans de vie. Cette forteresse symbolique de la scène autonome locale avait en effet été vendue aux enchères au printemps dernier. Depuis, les manifestations de solidarité se sont multipliées sous le moto « Køpi bleibt – und zwar so wie sie ist! » (le Køpi restera – tel qu’il est), aussi bien localement que dans le reste de l’Europe. Après des mois de « longues et dures » négociations, les occupants du Køpi viennent d’envoyer un communiqué de victoire et d’annoncer le renouvellement, avec le nouveau propriétaire, de contrats sur l’ensemble des bâtiments (habitations, salle de concert et locaux d’activités) pour les 30 années à venir.

[la suite...]

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Rennes: La Villa expulsable !

21 mars 2008

La Villa, un squat de Rennes type wagenburg existant depuis 10 ans, a subi ce matin un incendie probablement intentionnel.

Une grande partie des bâtiments collectifs ont brûlé et des bulldozers sont passés dans la foulée. On leur a de plus signifié qu’ils étaient expulsables à partir de mardi.

Du coup, ils font un appel pour des gens prêts à venir les soutenir.

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Dijon: Nouveau report pour le procès du Mât-Noir


  Dijon: Nouveau report pour le procès du Mât-Noir


Rebelotte pour le Mât Noir à Dijon… pour vice de procédure, un nouveau report de 3 semaines a été décidé, la date du procès est donc le vendredi 4 avril 2008 à 9h.

On appelle toujours à un rassemblement devant la cité judiciaire de Dijon (13 bd Clémenceau) à 9h le 4 avril(pour les partisans de l’heure anarchiste, pensez 8h, hihi).

Merci, à bientôt peut-être.

http://www.brassicanigra.org/lieux/le-mat-noir.html

Une habitante du Mât Noir


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Turin: Solidarité avec l’Asilo occupato

Le Centre Social Occupé Autogeré l’Asilo de Turin est en butte actuellement à la répression de la part de la municipalité de gauche représentée entre autres par les sinistres Chiamparino, Borghezio et Carossa, qui sous couvert de venir en aide aux immigrés roumains veulent expulser ce squat historique (13 ans) de Turin, véritable lieu de vie aux multiples activités. Et ce alors qu’existent depuis de nombreuses années des dizaines de locaux inoccupés ou voués à la spéculation, qui pourraient accueillir ces réfugiés roumains. Ce qui semble déranger la municipalité se trouve être la dynamique des nombreux squats (C.s.o.a) et leurs discours et pratiques militantes dans la réalité de la ville et ce depuis de nombreuses années, véritable contre-pouvoir face aux magouilles politiciennes et aux affairistes de tout poils. [la suite...]

Dijon: Conférence-discussion sur l’anti-G8 au Japon + mégaboum, aux Tanneries le 22 mars 2008

Vous pouvez retrouver en permanence le programme des Tanneries sur http://squat.net/tanneries/programme.php et plus d’infos les activités subversives locales sur http://brassicanigra.org/ avec d’autres évènements dans d’autres lieux à Dijon comme le Mât Noir, menacé d’expulsion, mais pas en mal d’activités.

Samedi 22 mars 2008, il y a le même jour une conférence avec des anarchistes japonais qui viennent parler du G8, un chili et une méga-boum de soutien au journal indépendant local. Alors vous pouvez passer fomenter et vous amuser par chez nous.

17:00 – Conférence / Discussion : Mouvements anarchistes japonais et le G8 à Hokkaido cet été.

Une présentation des mouvements anarchistes japonais et de la lutte contre le sommet du G8 à Hokkaido cet été.

Les intervenant·e·s, de l’infoshop Irregular Rhythm Asylum à Tokyo, font une large tournée d’information en Europe. Seront également projetées des vidéos sur le G8 et les mouvements anarchistes au Japon.

Buffet et bar prix libre en soutien à la lutte contre le G8 et à la tournée d’information.

22h – boum electro-disco-raï-hiphop-ska-rock avec moult vidéoclips, du maquillage dégoulinant et des déguisements.

Espace autogéré des Tanneries – 17 bvd de Chicago – 21 000 Dijon

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Caen : Programme des activités du Pavillon Noir, du 18 au 22 mars 2008


  Caen : Programme des activités du Pavillon Noir, du 18 au 22 mars 2008


PAVILLON NOIR : LE PROGRAMME DE LA SEMAINE.

Mardi 18 mars 18h : réunion du CRAN.

Mercredi 19 : 14h portes ouvertes
et atelier vélo
18h réunion du collectif d’occupant-e-s
21h tchatche / buvette prix libre

Vendredi 21 : 20h30 projection/débat sur la condition des femmes en Afrique

Samedi 22 : 16h goûter avec les voisin-e-s, chasse aux oeufs
le soir, pendaison de crémaillère…

la_mauvaise_herbe at no-log.org


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Avignon: Plusieurs activités prévues dans un nouveau squat…

17 mars 2008

Suite à la mort de Carlos, nous avons ouvert une maison près d’Avignon, il y a un mois et demi de cela. En attendant la venue des Gypsy Kings, voici la liste des activités à venir:

- Samedi 22 mars, concert avec Chicken Squal, Les Bouchures et Koit Electro Nymphonique.

- Dimanche 6 avril, 18h, projection autour de la biométrie, film à préciser.

- Samedi 19 avril, hip hop hop hop et hop concert hip hop.

- Divers ateliers à venir, taille de pierre, couture, jardin, etc. et plus en fonction des propositions et des rencontres a venir.

- Mise en place d’un infokiosque.

A bientot ou pas, vous êtes les bienvenues ou pas. Pour tout renseignement, vous pouvez nous contacter à pecoramort (at) laposte.net

PS: amateur de tracteur pudding, de jokarie et de luge hardcore, viens partager ta passion avec nous.

p.

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Lyon: Programme du festival “Décolonisons !”

Décolonisons !Une semaine de festival à Lyon pour comprendre et agir
du 25 au 30 mars 2008

+++

- Que dit la loi scandaleuse du 23 février 2005 : « Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord… » !!!

- Comment l’histoire de la période coloniale française éclaire-t-elle les problèmes actuels de discriminations et de racisme d’État et de société ?

- Sous quelles formes se perpétue un néocolonialisme ?

- Comment reconnaître les acquis des luttes pour en finir avec la colonisation ? [la suite...]

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Lille: Soirée de soutien aux détenus de Boumaln Dades le 28 mars 2008 au Garage occupé

Le vendredi 28 mars 2008 dès 20h au Garage occupé (rue de la plaine, Lille-Moulin)…

en concert:
Zlabya (musique tzigane)
Le Pouvoir des Innocents (hip-hop)
+ open mic
… surprises.

bar / infoshop.

Prix libre en soutien aux prisonniers. [la suite...]

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