Bienne (Suisse): Ouverture d’un nouveau squat

Communiqué des occupants

En ce samedi 27 septembre 2008, nous nous réjouissons de vous informer de l’occupation du bâtiment situé Chemin des tulipes 4 et 6 à Bienne. Nous avons procédé à l’ouverture d’un nouvel espace de vie autogéré, d’expression libre, d’émancipation privilégiant des rapports de solidarité, d’entraide et de partage des savoirs. Nous voulons tendre à l’autonomie face à ce système qui ne sait créer que des dépendances, de l’irresponsabilité et des humains soumis.
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Grenoble: Quelques photos et une affiche

Des photos de Palm Bitch (prises en mai 2008), squat ouvert en 2007, expulsé en juin 2008:


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Paris: Expulsion du plus vieux squat de la capitale !


  Paris: Expulsion du plus vieux squat de la capitale !


Info trouvée dans les “brèves du désordre” de Cette Semaine:
http://cettesemaine.free.fr/spip/article.php3?id_article=1495
[il s'agit d'un article du torchon quotidien "Le Parisien"]

La police évacue le plus vieux squat de Paris

Le Parisien | 26 septembre 2008

LE BOULEVARD bouclé dès l’aube, des dizaines de policiers (en tenue de maintien de l’ordre) mobilisés et plusieurs bus ainsi que des camions de déménagement en place… Hier matin, « par mesure de sécurité », la préfecture de police a entamé l’évacuation d’un immeuble vétuste situé au 150, boulevard Vincent-Auriol (XIII e ) : le plus vieux squat de Paris ! L’ancienne Maison des étudiants de Côte d’Ivoire (ex-propriété de l’Etat ivoirien rachetée par des marchands de biens qui ne l’ont jamais entretenue) faisait l’objet d’une ordonnance d’expulsion depuis… 1972.

Selon les estimations des services sociaux, 182 personnes (dont 36 enfants), toutes d’origine ivoirienne, habitaient dans les chambres délabrées du bâtiment de sept étages ; 84 d’entre elles ont été évacuées en bus vers des hôtels meublés situés dans le XIe arrondissement, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne mais aussi pour certaines familles dans l’Essonne à plus de 50 km de Paris et du lieu de travail des occupants. « C’est une solution provisoire », ont indiqué les responsables des opérations en précisant que l’évacuation n’a concerné que les résidants prioritaires en termes de sécurité : ceux habitant dans les étages élevés ou dans les chambres donnant sur la cour qui n’auraient pas pu être secourus en cas d’incendie.

La procédure d’urgence contestée

Situé à quelques centaines de mètres du 20, boulevard Vincent-Auriol (un autre immeuble vétuste où dix-sept personnes ont péri dans un incendie en 2005), le squat évacué hier était dans le collimateur des autorités depuis longtemps. Installations électriques vétustes, cage d’escalier en bois, absence de ventilation, fragilité des sols… L’été dernier, une expertise indépendante demandée par le tribunal administratif avait conclu à l’existence d’un danger imminent pour les occupants. L’évacuation du squat décidée en urgence (l’arrêté de péril a été affiché vendredi) a pourtant choqué beaucoup d’observateurs. « Ça fait trente ans que cet immeuble est laissé à l’abandon par ses propriétaires. Mais y avait-il vraiment une urgence à l’évacuer aujourd’hui ? » interroge Jean-Baptiste Eyraud, le président de Droit au logement. « On aurait pu attendre que les procédures de relogement récemment lancées par la mairie soient achevées. »

Après des années de batailles juridiques avec les propriétaires du squat, la Ville a voté en décembre une déclaration d’utilité publique pour racheter l’immeuble, le réhabiliter et y faire des logements sociaux. Mais la procédure, très complexe, est encore en cours. « On aurait pu attendre qu’elle aboutisse et que les occupants du bâtiment soient relogés avant de procéder à cette expulsion brutale », s’indigne Catherine, une militante du comité de soutien aux familles.

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Caen: Le Pavillon Noir bientôt expulsé ?


  Caen: Le Pavillon Noir bientôt expulsé ?


25 septembre 2008

Ce matin, un huissier de justice est venu constater l’occupation du Pavillon Noir, squat occupé depuis mars dernier par un collectif d’occupant-e-s. Il dit attendre lundi une éventuelle remise des clés ou un signe manifeste de départ… il les attendra longtemps.

Depuis mars, de nombreuses activités y avaient eu lieu (projection/débat, mise en place en cours d’une bibliothèque, infokiosk, ateliers pour les enfants, petits concerts accoustiques), des gens y habitaient et y vivaient une expérience de vie en commun, d’entraide et solidarité au quotidien, hors de la spéculation immoblière.

Cet été, l’adjoint à la mairie à la police municipale était passé signifier que la municipalité de gôche aurait aimé que les occupant-e-s quittent les lieux d’eux-elles-mêmes avant fin septembre parce qu’il était socialiste (pour lui plus exactement des radicaux de gauche) et qu’il n’aimait pas utiliser la force. Nous avions eu confirmation dernièrement par un autre adjoint socialiste de l’imminence d’une procédure.

Aujourd’hui, les socialistes (et leurs alliés communistes, verts, radicaux de gauche), comme hier la clique à Lebrethon (UMP) utilisent les mêmes méthodes pour virer les squats… La seule différence c’est qu’ils discutent avant. Comme disait un vieux dicton, “la démocratie c’est cause toujours, la dictature c’est ferme ta gueule!”.

Avant que nous occupions ce lieu, il n’y avait pas de projet, aujourd’hui ils cherchent encore à en inventer un (ça passe de l’espace vert au logment social, au parking…) pour finalement raser cette maison.

Du coup, dimanche 18h, rendez-vous au squat pour organiser la riposte (une AG aura lieu le dimanche suivant après dif’ de tracts à 15 h)!

Ce vendredi, n’oubliez pas la soirée autour du situationnisme…

Un occupant du Pavillon noir


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Lyon: A peine ouvert, un nouveau squat expulsé illégalement !


  Lyon: A peine ouvert, un nouveau squat expulsé illégalement !


Le nouveau squat, 1 impasse Jeanne d’arc, dans le 3e arrondissement de Lyon, s’est fait expulser ce dimanche 21 septembre [2008] dans l’après-midi alors qu’il y avait les preuves que les habitants y demeuraient depuis plus de 48 heures.
A 16h30, ce dimanche 21 septembre 2008, après plusieurs heures de présence policière et d’un rassemblement de soutien, les forces de l’ordre sont entrées et ont arrêté les occupants.

Pourtant, cette maison étant habitée depuis plus de 48 heures, les habitants avaient toutes les raisons d’y rester !

Quasiment neuve, elle était vide depuis 2 ans. Le propriétaire était mort ; c’est le Grand Lyon qui l’a rachetée. Il n’y avait que la poussière de gênant, l’eau et l’électricité fonctionnant parfaitement. Ajouté à cela, une cave, un jardin d’hiver, un petit jardin et un grenier…

Vers 13h, la police a tenté d’entrer. Les renforts sont vite arrivés. BAC, flash-ball, RG, matraques, lacrymo et une caméra. Les premières personnes venues en soutien sur le lieu se sont faites contrôler leur identité. Le représentant du Grand Lyon est rapidement arrivé aussi, avec ses “équipes de sécurité”.

Les premières communications avec la police tournent court, ils n’acceptent pas la lettre sur laquelle figure la preuve d’arrivée de plus de 48 heures (date au cachet de la poste). Il faut savoir qu’il ne peut y avoir d’expulsions sans décisions du tribunal d’instance lorsque la plainte est nominative (cf. brochure “Le squat de A à Z”), il leur fallait donc un témoignage relatant la présence des occupants depuis plus de 48 heures.

Vers 16h, les policiers décident de briser les chaînes du portail et se préparent à entrer lorsqu’un témoin les interpelle pour leur faire savoir qu’il a vu du mouvement dans la maison déjà le mercredi 16 septembre. Ceux-ci répondent que si c’est bien le cas, il faut qu’il se présente au commissariat et fasse enregistrer sa déposition pour que le témoignage soit valide. Ils refusent de suspendre l’expulsion. En attendant, un policier filme les visages des personnes rassemblées, et on peut entendre certains uniformes chanter : “Sainte Ed(w-v)ige, jolie Ed(w-v)ige”. Les personnes présentes s’adressent au représentant du Grand Lyon, qui est informé des nouvelles preuves, donc de l’illégalité de l’expulsion : aucune réaction de sa part ; il dit qu’il n’a aucun pouvoir sur la situation.

Par la suite, un compromis est trouvé. Ils expulsent les occupants, mais les laissent repartir avec le rassemblement. L’idée est d’éviter une garde à vue (donc un prélèvement ADN). La responsable (commissaire ?) semble satisfaite et enthousiaste. Mais la suite se passe autrement. Après avoir essayé de défoncer les portes Sitex indéfonçables, ils ont fini par entrer, toujours accompagnés par le policier cameraman. Les personnes sortent alors que dehors un flic vise des habitants du quartier avec un flash-ball et que d’autres chiens de garde chantonnent le “chant des partisans” en se moquant. A ce moment, on apprend que les personnes partent en garde à vue. La responsable des flics : “Non, je ne reviens pas sur sur ma parole… c’est qu’on s’est mal compris”. Elle dit à ce moment-là que les personnes du rassemblement auraient dû faire descendre les occupants si elles voulaient repartir avec. La police les ayant délogés elle-même, elle se réserve le droit de les garder, évidemment sans en faire part au rassemblement ! On ne peut jamais se fier à une parole policière…

Le représentant du Grand Lyon est resté jusqu’à la fin, alors qu’il ne voulait reconnaître aucune responsabilité dans l’affaire (alors que propriétaire), il a refusé de divulguer son identité et nous a conseillé de “faire confiance à la police”…

http://rebellyon.info/article5489.html


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Grenoble: Quelques précisions sur l’expulsion illégale du squat de la rue de l’Ancien Champ de Mars

Non aux Expulsions et à la Répression des Squats!

Mercredi 17 septembre [2008], la maison du 3 rue de l’Ancien Champ de Mars est expulsée.

Cette maison, vide depuis près d’une dizaine d’années, était occupée depuis le jeudi 11 septembre par un groupe de personnes qui avaient décidé d’investir les lieux pour y habiter et pour en faire un espace d’activités non-marchandes. Déjà le dimanche, un goûter avait été organisé pour permettre aux ami-e-s et voisin-e-s de découvrir le lieu et rencontrer les habitant-e-s.

Encore une fois, avec cette expulsion, les aberrations de ce système apparaissent au grand jour. Est-il vraiment normal qu’autant de maisons soient vides, simples outils de spéculation financière, quand autant de personnes n’ont pas les moyens de s’offrir un logement décent? [la suite...]

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Angers: Le Slip est ouvert !

Mi-septembre 2008

Un nouveau squat politique est en train de naître à Angers. Le [Sli:p] a ouvert ses portes ce week-end au 26,5 rue Maillé.

***

Bonjour à tous et toutes,

Nous sommes vos nouveaux-elles voisin-e-s depuis le week end dernier, nous avons investi le 26,5 rue maillé. Cet espace, racheté par la mairie, était inoccupé depuis deux ans et demi. Dans le cadre du « réaménagement » du quartier, il est destiné à la destruction.

C’est parce que nous pensons que l’espace appartient à ceux/celles qui le font vivre, que nous nous sommes rencontré-e-s autour d’une envie commune de se réapproprier cette maison. Nous considérons que la spéculation immobilière morcelle l’espace, institue des rapports de pouvoir entre propriétaires et locataires, et participe dà (1) l’individualisation des modes de vie.
Investir ce lieu, c’est aussi marquer nos désaccords avec le réaménagement de ce quartier qui conduit à l’éloignement des plus précaires du centre ville.
Et puis au quotidien nous essayons de créer et de vivre des expériences fortes, enthousiasmantes et enrichissantes (car quoi qu’on en dise, le slip est excitant). [la suite...]

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Grenoble: Expulsion “illégale” d’un nouveau squat, rue de l’Ancien Champ de Mars


  Grenoble: Expulsion “illégale” d’un nouveau squat, rue de l’Ancien Champ de Mars


Info trouvée sur http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=7466

Aujourd’hui, mercredi 17 septembre 2008, aux alentours de 13h30 / 14h, les flics ont déboulé en force dans la petite rue de l’Ancien Champ de Mars, située entre le cours Berriat et l’avenue Alsace-Lorraine.

Dans cette petite rue, se trouvait depuis environ cinq jours un squat, dans une belle maison abandonnée depuis au moins dix ans.

Sur la façade, des textes de lois indiquaient qu’il ne peut y avoir d’expulsion sans recours préalable au tribunal d’instance:
Ce lieu est notre domicile ainsi que notre résidence principale. En tant que résident-e-s de l’immeuble, nous sommes protégé-e-s par la loi.
Agir hors du cadre procédural, c’est heurter un des grands principes du droit français, l’inviolabilité du domicile.
Selon l’article 432-8 du Code pénal, “le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée de mission auprès du service public, agissant dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, de s’introduire ou de tenter de s’introduire dans le domicile d’autrui contre le gré de celui-ci hors les cas prévus par la loi est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.”
Les Résident-e-s.
IL NE PEUT Y AVOIR D’EXPULSION SANS DECISION EXECUTOIRE DU TRIBUNAL D’INSTANCE

Mais ces précisions n’ont servi à rien, puisque la police est venue en nombre, flics anti-émeutes, Brigade Anti Criminalité et flics en costard, il y avait de tout pour expulser manu militari les squatteur-e-s, sans qu’aucune décision de justice n’ait eu lieu auparavant.
Les proprios ont sûrement le “bras long”, pour réussir à passer outre les quelques lois qui sont censées protéger les squatteur-e-s (qui, rappelons-le, ne peuvent habituellement que repousser l’expulsion de quelques mois). Il y certains cas où la “démocratie”, les “lois” et tout le tralala sont laissés de côté pour des histoires prioritaires plutôt opaques… Enfin, la “raison d’Etat”, les “lois d’exception”, “l’état d’urgence”, le “plan Vigipirate”, etc., la société déborde de “circonstances exceptionnelles” qui permet aux dominants de ne pas respecter les lois qu’ils ont pourtant eux-mêmes mis en place.

Halala, qu’est-ce qu’on doit bien rigoler du côté de la préfecture, de l’hôtel de police, du tribunal, de la mairie, et autres lieux nuisibles…

Lors de l’expulsion, les trois personnes qui se trouvaient à l’intérieur ont été embarquées au comico central, placées en garde-à-vue pour “dégradation de bien privé”.
Décidément, les proprios, les flics et le procureur ont le sens de l’humour: des squatteur-e-s occupent une maison abandonnée depuis au moins dix ans, la nettoient, la réaménagent, la rendent à nouveau “vivable”… et on les accuse de “dégradation” !
Et un des flics en costard, dans la rue, dit tout fort que la maison va être détruite prochainement… Il faudra qu’on nous explique comment on peut “dégrader” un lieu qui est supposé être détruit de manière imminente !

Alors oui, j’accuse !, j’accuse tout ce petit monde de répression d’être peuplé d’entités et d’esprits de malfaisance sociale !

Oui, le monde sera vraiment plus heureux quand le dernier flic sera empaillé en compagnie du dernier huissier, du dernier proprio et du dernier juge (entre autres entités et esprits de malfaisance sociale).

Emile Z.


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Nantes: Expulsion du squat de Doulon

Mercredi 17 septembre 2008 au matin, le squat de Doulon, à Nantes, a été expulsé. On n’a pas beaucoup plus d’info pour l’instant.

Il y a un article en ligne sur Indymedia-Nantes qui sera peut-être complété par la suite :
https://nantes.indymedia.org/article/14903

k.

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Caen: Programme des activités du Pavillon Noir, septembre 2008


  Caen: Programme des activités du Pavillon Noir, septembre 2008


VENDREDI 19 SEPTEMBRE, 20H30
PROJECTION/DEBAT AUTOUR DE “LA BOMBE”

Docu-Fiction de Peter Watkins – années 1960 – « La bombe » dresse un tableau terrifiant des conséquences qu’aurait une guerre nucléaire.

SAMEDI 20 SEPTEMBRE
ATELIER “CONFECTION ARTISANALE DE SAVON”

VENDREDI 26 SEPTEMBRE
PROJECTION/DEBAT AUTOUR DE “LA DIALECTIQUE PEUT ELLE CASSER DES BRIQUES?”

Ou quand le kung-fu s’attaque aux bureaucrates.
Le film de Viénet est un détournement de film de kung-fu critiquant les bureaucrates marxistes de tous poils. Du coup, discussions autour des situs et du détournement.

***

« Le Pavillon Noir » est situé au n°10 boulevard Poincaré, 14000 Caen, juste à coté de l’arrêt de tram “Aviation”.

la_mauvaise_herbe(a)no-log.org


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Besançon: Canot se jette à l’eau, embarquez avec nous

Nous sommes un collectif composé d’individus de tous horizons et unis par la même volonté de créer un lieu de vie et de culture alternatif. C’est avec plaisir que nous vous annonçons l’ouverture d’un nouvel espace de vie autogéré, d’expression libre, d’émancipation privilégiant des rapports de solidarité, d’entraide et de partage des savoirs.

L’ancienne cité universitaire Canot, d’une superficie de 7000 m2, était laissée ouverte et à l’abandon depuis juillet 2007 ; pourtant ce lieu n’est pas insalubre et ne menace pas de s’effondrer. Alors que de plus en plus de personnes rencontrent des problèmes de logement, des centaines de bâtiments restent vides et sont laissés à l’abandon, profitant ainsi à la spéculation immobilière. Aucun projet de rénovation n’est en cours puisque le CROUS n’a nullement l’utilité de ce bâtiment. [la suite...]

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Besançon: Ouverture d’un nouveau squat du côté de l’ancienne cité universitaire “Canot”

COMMUNIQUE POUR LE SQUAT CANOT

Ancienne cité universitaire, Canot est désaffectée depuis plus d’un an, avec un projet de rénovation qui ne verra pas le jour avant au moins 2012. [la suite...]

Berlin: Liebig34 stays !


  Berlin: Liebig34 stays !


The house project Liebig34 in Friedrichshain, Berlin is one of the last existing autonomous and separatistic women, lesbian and transgender collective in Europe.

The political infoshop Daneben http://www.daneben.info/ as well as the bar-collective XB-Liebig http://www.XB-bleibt.blogspot.com/ both uncommercial and self-organized spaces, are also located in the same building.

Squatted in 1991 and later legalized, the house still affirms itself as an autonomous and radical place active in the scene.

The Liebig34 has existed for 17 years. The house is internationally known, being an important meeting point for the emancipatory-feminist scene in Berlin.

The inhabitants of the Liebig34 try to live free of sexism, patriarchy, racism and all forms of hierarchy. This doesn’t mean a denial towards the fact that all of us were brought up in a normative, capitalist society that conditioned our way of behaving and thinking, but to push forward the desconstruction of established roles and patterns.

At the moment there are about 25 individuals living in the L34. Such a diversity of people makes the decision-making and consensus process a constant presence every day, which is not always easy, but crucial to collective living.

The Liebig34 is a place where we support each other in the offensive fight against multifaceted and omnipresent alienation and normalization processes of the capitalistic system.

Being a feminist means for us taking seriously the daily oppression cast upon not only women, but also other groups and minorities subjected to discrimination and prejudice from the heteronormative system. We consider our space as a shelter regarding hierarchy, prejudice and oppression.

Like a lot of other free spaces in Berlin, the existence of Liebig34 is again threatened!

Gjora Padovicz is trying to acquire the sixth and last part of the house. Should he suceed in this intention, he would be the sole owner of the building. The direct consequence to this would be the eviction of the houses’ present inhabitants, and the extinction of yet another free space. Gjora Padovicz is a sucessfull businessman and property speculator, whose only interest is maximal profit. His real estate activities often consist on purchasing old buildings, and turning them into high-rent, yuppie apartments. He likes to call himself a collector of autonomous house projects, and is well known for, in this manner, to destroy our infrastructures and networks (for example Kreuziger12 and Scharni29). The complains against G. Padovicz and his property management company Factor, are not only from house projects, but also from other tenants who live in his buildings. He is widely known for never fulfilling his own promisses.

This struggle is not limited to the scene, but it reflects a complex gentrification process, which affects especially people with lower income. People are forced to leave their neighborhood, being pushed away to the outskirts of cities to be able to afford their rents. Free spaces where people can live regardless of how much money they have are becoming more and more rare. Autonomous house projects are one of the last alternatives to imposed lifestyle in Berlin.

The eviction of our house would mean the extinction of important meeting points for the autonomous/leftist non-commercial movement. The fight is not only about the house project itself, but also for the collective XB-Liebig and the infoshop Daneben.

This is why it is so important to determinately fight the systematic erradication of autonomous spaces.

We are developing ways and strategies to politically pressure G. Padovicz and his real estate company, and we are determined to carry them out no matter what. One of our most urgent objectives is to purchase the sixth part of the building in the auction its being subject to. For this we need 40.000 euros and as much support and solidarity as possible. We appeal to every group and individual to carry out whatever action they feel like doing to support us (soliparties, demos, donations…)

We won’t let the possibility to choose how we want to live be taken away from us!

Hands away from autonomous projects!
Solidarity with threatened house projects all over the world!

We stay!!!
Feminists, queers and squaters unite!

Smash capitalism and sexism!

Email:
liebig34 [[[at]]] no-log.org

Donation :
Spenden Konto Raduga E.V.
KONTO-Nr 4005651900 // BLZ 43060967 // GLS Geneinschaftbank eG // Stichwort : L34

Liebig34


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Parution du nouveau numéro de “Cette Semaine”

Le nouveau “Cette Semaine” est prêt depuis un mois et son sommaire est fort intéressant: de nombreux textes sur l’opération “anti-terroriste” menée par l’Etat contre l’invention “MAAF” (“mouvance anarcho-autonome francilienne”) et, concernant les squats, un petit dossier “restructurations urbaines” (des textes de Marseille, de Lyon et des Cévennes) et des textes issus de squats de Marseille et des Cévennes encore, ainsi qu’un compte-rendu critique du livre “Parisquat“, dont l’annonce de parution est passée sur squat.net il y a quelques mois.
Et l’on peut dire que la critique émise dans “Cette Semaine” a son utilité tant le discours qui suinte du bouquin “Parisquat” transpire la défaite et la résignation.
Bref, lisez donc ce nouveau numéro de “Cette Semaine” ! Hop: [la suite...]

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Ontario: Quelques voix du Wood Squat de Guelph

Anonyme, samedi 30 août 2008

Le Wood Squat de Guelph, en Ontario est le squat d’une portion d’un parc public. Quoi que puissent en penser les fonctionnaires du gouvernement, si le terme « développement durable » existe vraiment, c’est probablement dans un habitat de ce genre. Les gens qui y squattent ont cultivé un grand jardin, ont installé des bâches pour s’abriter et ont même transformé un vélo pour qu’il produise des smoothies. Récemment, ils et elles ont entrepris de construire des fondations de béton avec de la paille pour pouvoir y habiter durant l’hiver. [la suite...]