Dijon: Festival “Portes ouvertes aux Tanneries” du 1er au 4 mai 2009

Un énième projet plane sur le quartier de l’espace autogéré, ce qui pour les bâtisseurs semble impliquer que les Tanneries doivent dégager.

Nous vous invitons donc dès à présent à vous mobiliser à nos côtés, puisqu’’il est hors de question que disparaisse ce rare espace de liberté, construit par 10 ans de luttes, d’’activités et de passion, sans subvention ni patron.

Les Tanneries, C’’est loin d’’être fini !
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Varsovie (Pologne) Le squat Elba est menacé d’expulsion

LE SQUAT ELBA A VARSOVIE MENACE D’EXPULSION

Nous sommes le collectif d’Ebla de Varsovie en Pologne.
Le squat Elba, c’est deux maisons separées par une rue. D’un côté une maison et un village de roulottes, et de l’autre côté, une deuxième maison, un hangar où sont organisés les concerts ainsi que plusieurs ateliers, la cuisine du “Food not bombs”, un skate park et une freeshop.
Chaque côté a un propriétaire différent, la première maison squattée depuis 2004 n’est pas en danger mais la deuxième ainsi que les bâtiments présents sur le même terrain squattés depuis 2007, sont menacés.
Une expulsion laisserait sans refuge les 12 personnes vivant de ce côté ainsi qu’une partie de la culture D.I.Y et alternative varsovienne. [la suite...]

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Poznan (Pologne) : Journée de solidarité avec Rozbrat le 6 mai 2009

Le collectif de Rozbrat (Poznan/Pologne) annonce que le le 6 mai prochain sera la journée de solidarité avec le squat Rozbrat. Nous souhaitons en effet cette journée avant la manifestation du 9 mai pour permettre a ceux qui veulent venir d’agir localement en amont ; nous pourrons ainsi présenter ces actions durant la manifestation de samedi.
Merci de faire tourner l’info.

http://www.rozbrat.org/

Et des infos pratiques : [la suite...]

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Cévennes: Démontage de yourte et occupation de la mairie de St-Jean du Gard


  Cévennes: Démontage de yourte et occupation de la mairie de St-Jean du Gard


Un petit tour gratuit pour la yourte de la Borie

Mercredi 22 avril [2009], à 8h du matin, le maire de Saint-Jean-du-Gard Anthérieu accompagné d’une bonne partie du conseil municipal, d’employés de la mairie et de leurs inséparables gendarmes et policiers municipaux, viennent démonter et emporter la yourte installée à la Borie depuis septembre 2008. Les premières personnes arrivées sur place réussissent à ralentir l’opération mais pas à l’empêcher.

Vers 11h, des habitués du lieu se rendent à la mairie pour demander des explications. Devant l’impossibilité de dialoguer, ils occupent le bâtiment qui subit quelques dégradations symboliques. Rapidement la gendarmerie intervient, matraque, gaze, arrête trois personnes et fait sortir les autres. Un rassemblement se forme alors devant l’édifice et bloque la circulation. Finalement devant la mobilisation et la détermination des manifestants, les autorités décident de relâcher les personnes interpellées et de restituer les éléments de la yourte. Rappelons que le site de la Borie aurait été englouti par la construction d’un barrage, sans une forte lutte au début des années 90. Aujourd’hui, il sert à diverses activités autonomes: jardins collectifs, apiculture, poterie, chantiers divers, habitations, etc. La yourte sert habituellement pour des projections, discussions, fêtes… libres et ouvertes à tous.

En cette période de répression générale des pauvres et des travailleurs (licenciements, radiations, vie de plus en plus chère, enserrement policier) seules les résistances et les luttes peuvent freiner cette offensive. Les solidarités et les rapports de force se développent: la révolte sociale grandit en France comme sur toute la planète.

L’attitude de la mairie de Saint-Jean-du-Gard montre bien que les pouvoirs locaux tentent de tenir un rôle de relais dans l’écrasement des populations. Nous ne nous laissons pas faire, à la Borie comme ailleurs.

Pour continuer de développer des espaces de lutte et d’autonomie: rendez-vous samedi 25 avril à partir de 10h pour remonter la yourte et discuter des suites des activités à la Borie.

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mail : collectifencevennes(at)no-log.org
site : http://lapicharlerie.internetdown.org/

Collectif en Cévennes


Angers : Expulsion du 48

Angers :

Expulsion ce matin, 23 avril 2009, du squat ’48′ à Angers (quartier de la Doutre), avec de gros moyens policiers.

A peu près 70 personnes (dont une partie de sans paps) étaient présentEs dans le squat à ce moment là.

Apparement une bonne partie d’entre elleux se sont fait embarquéEs…

Pendant ce temps là, Besson est en visite à Calais après que 150 réfugiéEs aient été rafléEs par 300 keufs. Il a annoncé sa volonté de fermer “la jungle”, où les sans paps se cachent pour tenter d’éviter les rafles…

Rappelons que Besson a affirmé il y a quelques jours à Nantes que « La France, contrairement à l’image que certains veulent lui donner, n’est pas un pays fermé à l’immigration »…
Sans commentaires…

Plus d’infos:
https://nantes.indymedia.org/article/17048

https://nantes.indymedia.org/article/17050

Infos trouvées sur IMC-Nantes

Copenhague: Présentation de Dortheavej 61, post-Ungdomshuset…


  Copenhague: Présentation de “Dortheavej 61″, post-Ungdomshuset…


En plus d’une nouvelle maison, le collectif de feu Ungdomshuset a maintenant un nouveau site web :
http://www.dortheavej-61.dk/

Info en anglais là :
https://squat.net/en/news/copenhagen190409.html

Comment ça marche ?

Si on veut maintenir une vraie alternative, il faut forcément faire face à celles et ceux qui violent la liberté des autres. Nous avons donc 5 lignes directrices qu’on demande à tout le monde de respecter en permanence dans la maison :

– PAS DE RACISME ! Le racisme dans les gouvernements et les espaces publics n’arrête pas d’augmenter, et il est évident qu’avoir la peau pâle rend les choses beaucoup plus simples au Danemark. À Ungdomshuset, on ne tolère aucune discrimination basée sur la couleur de peau, l’origine ethnique ou la langue.

– PAS DE SEXISME ! On nous force à rentrer dans des rôles genrés binaires, qui nous cloisonnent dans des stéréotypes comportant certaines possibilités et devoirs. De plus, les femmes sont discriminées par une remise en cause et un risque physique permanents, ainsi que des violences et abus psychologiques. Le sexisme, c’est les actes et les opinions basées sur l’idée que les hommes devraient avoir à la naissance certains privilèges sur les autres personnes.

– PAS D’HOMOPHOBIE / D’HÉTÉROSEXISME ! L’hétérosexisme apparaît dans la croyance que le sexe biologique devrait définir notre genre, notre sexualité et notre choix de partenaires. L’hétérosexisme, c’est partir du principe que toute personne est hétérosexuelle, ou croire que celles qui ne le sont pas ont tort ; c’est une forme de violence envers son entourage.

– PAS DE VIOLENCE ! La violence est une forme d’oppression fréquente, que nous ne tolérons pas. Il y a toujours une force plus grande que chaque individu : notre unité. Bien sûr, nous faisons une différence entre la violence utilisée pour opprimer les autres, et celle qui sert à se défendre contre celle-ci.

– PAS DE DROGUES DURES ! Dealer à Ungdomshuset est synonyme de bannissement définitif, et se retrouver sous l’emprise de la drogue est un excellent moyen pour se faire mettre dehors.

Politique culturelle

Nous n’organisons jamais de concert, réunion, spectacle artistique ou autre pour l’argent. Toute personne qui travaille dans la maison le fait en tant qu’activiste volontaire et personne ne se fait payer. On remboursera donc seulement les frais de dépense, la nourriture et la boisson pour les gens qui se produisent ici. Nous n’avons pas l’intention de favoriser la musique commerciale, d’autant moins que toutes les autres personnes sont bénévoles. Bien sûr, nous demandons aux personnes qui se produisent de respecter nos lignes directrices avant, pendant et après leur événement.

Activisme

Des repas à la peinture sur les murs en passant par la vente de boisson pendant les événements, tout ce qui est fait dans la maison est fait par des activistes bénévoles. Ça peut représenter un travail difficile, mais c’est indispensable si on veut créer une communauté égalitaire. Il y a différents groupes dans la maison qui travaillent sur différents types de tâches. La plupart des activistes s’impliquent dans un ou plusieurs groupes, mais il n’y a aucune obligation de faire partie d’un groupe de travail en particulier. Chaque lundi, nous faisons une réunion d’organisation ; si vous voulez vous impliquer en tant qu’activiste dans la maison, venez simplement à une de ces réunions.

Démocratie directe

Nous fonctionnons sans hiérarchie et sans chef. La plus haute instance de décision, c’est la réunion générale tous les lundis à 19h. C’est là que nous coordonnons nos efforts et que nous discutons des questions en cours concernant la maison. Tous les processus de décision sont aussi décentralisés que possible. Chaque groupe dans la maison prend ses décisions de façon autonome, mais tous les sujets peuvent être aussi soulevés lors de cette réunion du lundi. Nous ne votons jamais : nous préférons trouver des solutions qui conviennent à tout le monde. Certaines personnes disent que ça ne marchera jamais… pourtant on fonctionne comme ça depuis 1982 !

L’HISTOIRE D’UNGDOMSHUSET

Ungdomshuset (littéralement « la Maison des Jeunes ») était le nouveau nom du bâtiment auparavant nommé Folkets Hus (« Maison du Peuple »), situé au 69 de la rue Jagtvej à Nørrebro, à Copenhague.

Ungdomshuset a été construit par le mouvement local des travailleurs, afin de servir de base dans la lutte pour la justice sociale. C’est là que se tenaient les réunions et les fêtes pendant la lutte. Dans les années 1950, de nombreuses unions de travailleur-e-s / syndicats ont ensuite construit leurs propres maisons, et le bâtiment est resté plus ou moins vide jusqu’aux années 80. Dans les années 80, le mouvement squat a pris de l’ampleur, et c’est dans cette même maison que le Projet pour une Maison des Jeunes s’est retrouvé et a formulé ses demandes auprès de la mairie. Au terme de deux ans de squat intensif, la mairie a abandonné et a fini par donner Ungdomshuset au mouvement.

Ungdomshuset était un centre politique et culturel de quatre étages. C’est devenu la base de la scène D.I.Y. de Copenhague, un haut-lieu musical et un point de rendez-vous pour divers groupes autonomes et de gauche entre 1982 et 2007 jusqu’à ce que (après un conflit prolongé), le lieu soit détruit. Du fait du conflit entre le gouvernement municipal de Copenhague et les activistes occupant le centre social, celui-ci a été le centre d’une attention médiatique et d’un débat public intenses depuis le milieu des années 1990.

Des activités avaient lieu presque quotidiennement dans la maison, des réunions du lundi aux débats politiques en passant par des spectacles et des projections le week-end. De plus, la maison comportait diverses sortes d’ateliers et de locaux de répétitions pour les groupes de musique locaux.

Ungdomshuset était une alternative à un monde qui provoque des conflits entre les gens. Nous savions qu’il n’est pas possible de créer une société parfaite à l’intérieur de ce monde, étant donné que ses lois et restrictions nous écrasent, et qu’il manipule notre propre comportement également. La différence principale entre la société environnante et nous, c’est que nous nous battons en permanence contre les structures qui causent des problèmes entre les gens…

Et il est encore temps de nous rejoindre !

Dortheavej 61
2400 Copenhague NV
Danemark

kontakt [at] ungeren [dot] info


La Borie (Cévennes): Démantellement de la yourte !


  La Borie (Cévennes): Démantellement de la yourte !


22 avril 2009

Ce matin à 8h30, le maire Anterieux, accompagné d’une partie du conseil municipal (Laffont, Dumas,…), d’employés de la mairie et des inévitables gendarmes et flics municipaux ont activement démantelé la yourte de la Borie. Dans ce lieu, se tenaient régulièrement projections, discussions, fêtes… A 9h30, les quelques habitués du lieu déjà présents n’ont pu empêcher cette opération. Vers 11 heures, plusieurs dizaines de personnes ont décider d’occuper la mairie de St-Jean du Gard (propriétaire des lieux). Se considérant comme des auxiliaires de police, les conseillers municipaux et le maire ont voulu mettre fin à la colère des occupants. Ils ont fait intervenir la gendarmerie (tonfas, gazeuses et cie). Trois personnes sont actuellement arrêtées et gardées dans la mairie, alors qu’un rassemblement s’est formé devant l’entrée et bloque toujours la rue et l’accès au batiment.

Si vous pouvez venir, n’hésitez pas.

Si vous pouvez appeler ou envoyer des fax pour faire pression sur la mairie, en demandant la libération inconditionnelle des personnes arrêtées et la restitution immédiate de la Yourte (bois et toiles) :
Tel secrétariat : 04 66 56 26 36
fax : 04 66 56 26 44
Cabinet du maire : 04 66 85 19 04

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site : http://lapicharlerie.internetdown.org/

Collectif en Cévennes


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Vizille (38): Condamnation à une amende pour un squatteur

Info trouvée sur Indymedia-Grenoble:

TGI : Condamnation pour le squat de Vizille

Mardi 21 avril 2009

Lundi 20 avril, deux squatteurs passaient devant le tribunal de grande instance de Grenoble (chambre correctionnelle) pour violation de domicile. L’histoire remonte au mois d’octobre, où une maison inoccupée depuis plus d’un an à Vizille (15km de Grenoble), avaient été ouverte par un collectif. Après un peu plus de 48 heures dans les lieux, la gendarmerie avait pris possession de la maison et embarqué les deux personnes présentes sur les lieux afin de les placer en garde à vue. Le chef d’inculpation retenu contre les deux individus a été “violation de domicile à l’aide de manoeuvre en forçant le cadenas d’entrée du portail”. D’après les gendarmes, il s’agirait “d’une violation de domicile effectuée par des jeunes gens désoeuvrés, sans domicile fixe, à la recherche d’un toit”. [la suite...]

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Angers: Le 48 rue Lionnaise se prépare à une intervention policière!

Lundi 20 avril 2009

Dimanche extraordinaire au “48″!

La situation a évolué depuis le 6 avril; la réunion entre la mairie, la préfecture, Espace Accueil et la DASS du 8 avril nous a montré que les autorités prenaient au sérieux ce qui se passe au “48″.

Tout ce petit monde est emmerdé grave et tente de trouver des portes de sortie; des propositions concrètes ont été abordées en notre absence:
- Pour les demandeurs d’asile, des logements pérennes sont envisagés comme c’est le devoir de l’Etat…
dans un mois ou deux…
- Pour les SDF alternatifs, un terrain avec caravanes, WC, douches et un car à disposition (qui est déjà prêt depuis un an!).
dans un mois ou deux…
- Pour les Rroms, ils savent se souvenir opportunément qu’ils sont citoyens européens pour constater qu’ils n’ont aucune obligation “légale” sauf pour Fiorentina qui attend un bébé (ça ne les tracassait pas beaucoup quand elle dormait dehors cet hiver!).

D’abord, l’évolution de la situation: [la suite...]

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Athènes: Présentation du squat Patission 61 Skaramaga

Info reçue par mail le 20 avril 2009

Il faut continuer…

…Pour des raisons historiques, sociales voire personnelles, pour la lutte des classes, et bien sûr du fait de l’assassinat d’Alexis par le flic Korkoneas, nous sommes de ceux-celles qui se sont rencontré-e-s dans les rues et les occupations d’un décembre en révolte. Un événement majeur, une étincelle qui a enflammé paix sociale et consensus, un début d’explosion sociale sans précédent. Une explosion qui a remis en cause à tant de niveaux l’étouffante normalité de nos vies. Ce décembre en fête a tout chamboulé : ignorance et solitude se sont transformées en un “nous” gai, sauvage et collectif qui a conquis les rues. Ce décembre a attaqué la démocratie, ses fantasmes et les gardiens qui l’accompagnent ; il n’avait aucune revendication, ne priait pour rien ni personne, il autogérait son quotidien dans les bâtiments occupés. Cette fête de décembre a engendré une critique acerbe du soliloque marchand en détruisant et en pillant les lieux sacrés de la consommation, en redistribuant les richesses, en paralysant le centre-ville. Décembre a ignoré les gauchisantes trahisons qui voulaient jouer le rôle d’intermédiaires, les laissant bégayer leurs âneries sociologiques dans les écrans de télé. Décembre a fait taire les cris d’orfraie des journalistes en montrant de manière manifeste que celui qui veut comprendre ce qui se passe n’a qu’à sortir de chez lui. Même si ce ne fut que provisoire, ce décembre en révolte a supprimé le rôle du Spectacle et la distinction entre les sexes : dans les situations où le plus important n’est pas celui-celle qui fait mais ce qui se passe, des milliers de personnes opèrent comme un corps uni. [la suite...]

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Caen: Programme des activités du Pavillon Noir, avril 2009


  Caen: Programme des activités du Pavillon Noir, avril 2009


– Mardi 14 avril à 20h
Cinéma pas d’quartier: projection de “1984″ de Michael Radford et de “Brazil” de Terry Gilliam.

– Jeudi 23 avril à 21h
Méga boom avec DJ Primate et guest-stars.

– Samedi 25 avril à 20h30
Projection-débat autour du féminisme pro-sexe. “Une vraie jeune fille” de Catherine Breillat.

Tous les dimanches vers 15h, atelier jardinage, cuisine… et portes ouvertes.

Squat le Pavillon Noir
10 boulevard Poincaré à Caen, arrêt de tram Aviation.

la_mauvaise_herbe AAA no-log.org


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Grenoble: Deux squatteureuses en procès, suite et fin !

Samedi 11 avril 2009

Le mercredi 11 mars 2009, deux squatteureuses passaient en procès pour dégradation. Illes avaient été arrété-e-s [à l'automne dernier] par la BAC devant un squat devenu connu par la suite : le Caddie-Yack (38 rue Pascal)… La Brigade Anti-Criminalité avait tenté une expulsion en mode cow boy… Mais pas de bol : la police municipale avait déjà constaté l’occupation le matin même, et les autres squatteureuses étaient au dernier étage du bâtiment derrière une porte blindée !

Le 11 mars, en correctionnelle, illes étaient défendu-e-s par l’avocate Maître Vernay et son assistante. Elles demandaient la relaxe pour les deux personnes. De son côté le parquet demandait la relaxe pour l’un et une amende pour l’autre.

Beaucoup de personnes étaient venues en soutien, la salle d’audience était pleine et il y avait un rassemblement devant le tribunal pour visibiliser le procès avec des tracts, de la musique et une banderole contre les expulsions de logements… [la suite...]

Rouen: Un nouveau squat, depuis début avril 2009

8 avril 2009

Salut!

On l’a pas pas souhaité mais c’est la crise. Étudiant-e-s, travailleur-euse-s sociaux, actionnaires sans dividendes, patron-ne-s, patron-ne-s sans employé-e-s, employé-e-s sans patron-ne, policier-e-s humanistes, sociologues au long court, conseiller-e-s d’orientation et instits par vocation… ont décidé de s’apitoyer sur le sort des pauvres, précaires et autres : ça c’est nous. Mais nous on est pas Charles Baudelaire, ni Charles Villeneuve, en gros on est pas des charlot-te-s. Donc on s’organise. La vie en collectivité nous semble plus rigolote comparé à l’idéal maison-monospace-chien-ne. Néanmoins nous respectons l’animal. [la suite...]

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Poznan (Pologne): Rozbrat résiste! Manif le 9 mai 2009


  Poznan (Pologne): Rozbrat résiste! Manif le 9 mai 2009


Les menaces envers le squat Rozbrat sont devenues sérieuses, nous avons décidé d’organiser une première (et certainement pas la dernière) manifestation en défense de notre squat. Les choses ont commencé à se compliquer pour le futur de Rozbrat avec des histoires de banque, de palais de justice et de vente immobilière. Nous n’attendrons pas passivement de connaître le sort qui ne sera fait, il est grand temps de montrer notre présence dans la ville, dans les rues.

Les pouvoirs publics de la Ville, allant à l’encontre de précédentes déclarations, ne veut pas de Rozbrat, ni du lieu ni des idées que nous portons. Au mieux, la mairie de Poznan souhaite nous laisser de la place au loin, en banlieue, et pour le moment sans aucune proposition concrète… La politique de la Ville est claire: se débarrasser de tout ce qui est différent et non rentable, de tout ce qui ne correspond pas à l’image commerciale de Poznan. Ils veulent “nettoyer” le centre-ville pour que celui-ci devienne un énorme centre commercial.

Pour protester contre la transformation de la ville en supermarché, contre l’envahissement du business, contre la destruction des liens sociaux, pour la défense des lieux comme Rozbrat, où les activités sociales, culturelles et politiques fonctionnent ensemble…

Manif le 9 mai, à 15h, rendez-vous face à l’Opéra, rue Fredry: ROZBRAT RESISTE, LA VILLE EST A NOUS !

En début de soirée, une fête aura lieu au squat Rozbrat.

Un sleep’in est prévu pour accueillir du monde mais vous pouvez aussi apporter des tentes avec vous.

http://www.rozbrat.org/

https://squat.net/praha/stahuj/rozbratdefence.gif

Le collectif du squat Rozbrat


Genève: Programme des projections d’avril 2009 au squat de l’Avenir

Bonjour, bonsoir

Le squat de l’Avenir, 17 rue de l’Avenir (Eaux-Vives) à Genève, après avoir festoyé généreusement sa première décade, vous convie à venir cinéphiliser avec lui tous les mercredi à 20h, à partir du 8 avril.
Et pour le lancement, et sa suite, l’inauguration de son nouveau petit bar (jus et thé bio, café, bières…)!

On commencera le 8 par “Brazil”, puis le 15 : “Down by law”, le 22 : “Smoke et le 29 : “99 francs” ; tous les détails des films et projection sont sont sur les liens :
http://ch.indymedia.org/fr/2009/04/68219.shtml
http://www.darksite.ch/ladecadanse/lieu.php?idL=146

On vous attend donc à l’Avenir pour participer, assister… et collaborer par la proposition des films que vous apprécierez programmer selon vos envies et énergies!
Quelques idées ont déjà été lancées, dont un cycle documentaire “partages de luttes et autonomies” dans quelque temps!

Prenez bien soin de vous
A bientôt

(On est en train de créer une mailing-list “Infos-activités du squat de l’Avenir”, du coup, si vous voulez vous y être inscrit-e, mailez-nous via aveniiir(at)gmail.com.)

Le collectif Avenir

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