Barcelone: Retour sur les journées européennes intersquat des 17-20 juin 2010

Du 17 au 20 juin 2010, des rencontres européennes consacrées à la pratique du squat étaient organisées à Barcelone [1|2].

Plus d’une centaine de personnes ont participé aux différentes discussions qui se sont déroulées au centre social occupé Laforsa (41 av. de la Fama, à Cornellà de Llobregat, en banlieue de Barcelone), squatté depuis environ un an. Cette ancienne usine avait déjà été occupée, à la fin des années 1970 pendant plusieurs mois par des ouvriers qui y bossaient, devenant un symbole des luttes de l’autonomie ouvrière de l’époque. Laforsa est notamment constituée d’un vaste rez-de-chaussée où se sont déroulées les discussions (avec micro, traductions simultanées en espagnol, anglais, français et italien) et d’un étage avec une énorme cantine où des repas étaient servis midi et soir. [la suite...]

Liège: Le Goulag Kré-action menacé d’expulsion


  Liège: Le Goulag Kré-action menacé d’expulsion


Fin juin 2010

Squat Goulag Kré-action
Rue du pré commun 4020 Liège (Droixhe)

Il y a quelques jours, un huissier est passé au Goulag Kré-action pour signifier un jugement les sommant de partir dans les 24 heures. Mais comme l’homme a bon coeur il leur donné une semaine. Ce qui est assez bizarre, c’est que le procès n’était connu de personne alors que plusieurs habitants ont été identifiés par la police. Les flics auraient, pour raison déontologique (?), refusé de donner les identités au propriétaire des lieux, à savoir la SNCB. Les occupants ont décidé de faire un recours.

Le Goulag Kré-action, c’est une friche post-industrielle squattée depuis janvier 2010 par des personnes habitant camion et caravane.
http://www.cemab.be/news/2010/01/8320.php
http://www.cemab.be/news/2010/01/8322.php

Plusieurs activités s’y déroulent depuis; stockage et filtrage d’huile de friture usagée pour moteur, atelier vélo et concerts.

Depuis le mois de mai est né le Naklab Egeil Kruw collectif. collectif intéressé par toutes les cultures des Balkans, des pays de l’Est, des Roms et Klezmers. Nomades, semi-nomades, sédentaires, semi-sédentaires, modernes, traditionnels, il veut créer des rencontres, des liens, des ponts, des échanges entre notre culture occidentale et ces cultures encore assez méconnues.

à suivre…


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Berne (Suisse): occupation d’un parc par des sans papiers

Lundi 28 juin 2010

Appel à tou-te-s les sans-papiers et aux personnes solidaires

Depuis le 26 juin, nous, personnes de toute la Suisse avec et sans permis de séjour avons squatté le parc de la Kleine Schanze à Berne.

Nous occupons cet espace public pour revendiquer la régularisation collective pour toutes et tous. Nous n’avons pas choisi l’illégalité. Elle nous a été imposée par les lois suisses. Nous nous dressons contre ce système qui nous oblige à vivre caché. Par cette action nous sortons de l’ombre. [la suite...]

Dijon: Invitation au chantier d’été des Tanneries, du 16 au 24 juillet 2010

« QUI VA GARDER MON CROCODILE CET ETE? »

### Chantier d’été de l’Espace autogéré des Tanneries à Dijon, du 16 au 24 Juillet 2010

C’est l’été!
Envie de se balader ? De se décrasser ? De se prélasser ? De s’amuser ?
Participer à l’invasion des pizzas à roulettes à Dijon, projeter vos meilleurs films sur les murs de la ville, tout en vous délectant des fabuleuses brochures de l’infokiosque des Tanneries? Le hic? Les vaisseaux qui nous permettraient de partir ainsi à l’assaut de la ville n’existent pas encore… Construisons-les ensemble !

Envie de partir à la recherche d’un trésor enfoui? Les Hangars Qui Puent vous tendent les bras et vous offrent leurs joyaux : récup’, rangement, démantèlement. Après cette profonde immersion dans le vortex, rien de tel pour atterrir que se secouer un peu. Ring, sac de frappe et autres machines de puissance sont à installer pour réaliser la salle de sport, et pour grimper en toute saison un pan d’escalade sera mis au point! Et pour un réconfort bien mérité, la famille Krisprols nous confiera son savoir faire millénaire en matière de construction de sauna. [la suite...]

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Caen: Mobilisation contre l’expulsion du squat politique du Pavillon Noir


  Caen: Mobilisation contre l’expulsion du squat politique du Pavillon Noir


DEUX ANS DE SQUAT DÉJÀ, ON EST ENCORE LÀ ET ON SE BATTRA POUR Y RESTER !

Depuis deux ans, nous avons ouvert un squat politique autogéré, sur des bases libertaires et anticapitalistes, Le Pavillon Noir, composé de deux maisons appartenant à la mairie de Caen. Elles se situent aux numéros 10 et 6 boulevard Poincaré (arrêt de tram aviation). Ces maisons étaient vides depuis plusieurs années.

Ces maisons ne sont pas seulement des lieux d’habitation mais aussi d’activités publiques. Durant ces deux années, nous avons organisé des dizaines de projections, de débats, de concerts, d’activités diverses… et réalisé de nombreux travaux. Se trouvent dans ce lieu une bibliothèque, un infokiosque (textes, brochures), une salle de réunion où se réunissent de nombreux collectifs, une zone de gratuité (vêtements à prendre ou à laisser sans contrepartie financière)…

Nous avons décidé d’occuper ces maisons afin d’expérimenter collectivement des formes de rapports sociaux plus libres (non marchands et sans hiérarchie) et d’ouvrir des espaces de coordination, de réflexion et de lutte, de ne plus payer de loyer (qui augmentent de plus en plus… comme la précarité).

Rappelons que les squats sont des lieux précaires, non pérennes, et que les expulsions, toutes directions municipales confondues, sont monnaie courante. Quant aux expulsions locatives, elles s’élèvent chaque année à plus de 100’000, et les forces de l’ordre sont utilisées pour plus de 11’000 cas (source : www.droitaulogement.org). Selon l’INSEE, en 2009, la France comptait 2,01 millions de logements vides (6% du parc immobilier) auquel nous pouvons ajouter 3 millions de logements secondaires ou occasionnels. Cette pénurie de logements est maintenue et renforcée par les spéculateurs dont le seul intérêt est l’accroissement de leur profit.
Actuellement sur Caen, environ 7’500 logements, soit 5,4% du parc immobilier sont laissés à l’abandon (source : INSEE), alors qu’au même moment on essaye de nous faire croire qu’il y a une «crise» du logement.
Pour ceux qui ont peu de revenus, le choix se limite à des logements privés, petits et chers, ou à des années d’attente pour des logements sociaux qui s’apparentent souvent à des cages à lapins, plus ou moins délabrés, mal insonorisés, dans des quartiers périphériques…

Après ces deux années de squat riches en expériences et en activités, la Mairie a filé les lieux à la société HLM «La Caennaise», créée entre autres à l’initiative de la Ville de Caen, afin de construire des logements «sociaux».

La Mairie nous a récemment envoyé deux courriers, signés par M. Jean-Louis Touzé, adjoint au maire, concernant les maisons du n°6 et n°10, courriers nous demandant de quitter les lieux de notre plein gré (afin d’éviter de devoir assumer politiquement une expulsion ?). Et pour quelles raisons devrions-nous quitter les lieux ? Pour qu’un «expert» passe voir s’il y a des termites, du plomb ou de l’amiante dans les maisons avant de pouvoir envisager de les raser dans un futur indéterminé !

UN PRÉTEXTE FORT RIDICULE. ON EN RIT ENCORE !

Voila donc des courriers bien étranges quand on sait en plus que
1°) le projet est encore loin d’être bouclé et
2°) qu’aucun projet de construction ne peut avoir lieu au n°6 vu la petite surface occupée par la maison.

Cela prouve que ce projet de construction de logements «sociaux» (dont les loyers au passage risquent d’être relativement élevés) sert en partie de paravent pour tenter de mettre fin à une expérience autogestionnaire qui défrise nombre d’éluEs municipaux.

Nous n’allons pas nous laisser faire.
Nous sommes dorénavant mobiliséEs.

Le Pavillon Noir : 10 boulevard Poincaré à Caen, arrêt de tram «Aviation»

Contact : la_mauvaise_herbe at no-log.org

Vous pouvez envoyer des messages de protestation auprès de la Mairie:
Au standard : 02 31 30 41 00 ou par mail mairie [at] ville-caen [dot] fr)”>(mairie [at] ville-caen [dot] fr)

Rendez-vous prévus par l’AG du dimanche 20 juin 2010:

Lundi 21 : 17H RV Conseil régional (parvis de l’église de l’abbaye aux Dames) diff etc.

Mardi 22 : 20H30 RV Pavillon Noir pour un collage

Mercredi 23 : 9H RV Pavillon Noir (déménagement de matos)

Jeudi 24 : 10H présence à la manif interpro place saintPierre

Vendredi 25 : 18H30 RV Pavillon Noir AG ouverte à tous-tes contre l’expulsion

Samedi 26 : 15H RV place Bouchard pour rassemblement-manif

Dimanche 27 : 11H Diff au marché

Solidarité contre toutes les expulsions !


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Toulouse: concert Pilifest le 3 juillet 2010

Coucou !

Ci-joint l’affiche du concert qui aura lieu le samedi 3 juillet (un peu toute la journée) au Boomker à Toulouse dans le cadre des journées de réflexion autour de l’autonomie (3-7 juillet 2010).
Un atelier “fabrique ton hamac” est aussi prévu, histoire d’avoir un endroit où dormir, le même jour.

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Saint-Jacques de Compostelle (Galice): Attaque incendiaire contre une machine de chantier


  Saint-Jacques de Compostelle (Galice): Attaque incendiaire contre une machine de chantier


Info trouvée sur http://pagheretetutto.blogspot.com/2010/06/saint-jacques-de-compostelle-attaque.html
Traduit de l’espagnol par aiferricorti, 23 juin 2010.

Accablés par la triste réaction populaire devant les extrémités de survie où nous pousse le capitalisme, et alors que la majorité de la population est plus préoccupée par les buts de Messi (footballeur argentin) que par la misère qui l’entoure; indignée par la grande farce, cautionnée par tous les syndicats, que fut la grève du 8 juin. Touchés directement par l’insurrection réalisée par les rebelles grecs, nous avons décidé de mener une nouvelle action de sabotage. Le 17 juin [2010] au matin nous avons incendié un tractopelle sur un important chantier de maisons pour la haute bourgeoisie, dans la zone sud-est de Saint-Jacques-de-Compostelle, les dommages ont été considérables, une partie de cette construction est subventionnée par l’Etat espagnol.

Un Etat où des centaines de milliers de personnes n’ont pas de toit et où des centaines de milliers de logements sont vides (…), notre choix est la lutte, l’attaque des intérêts des puissants, l’extension d’une guerre sociale qui se mène et qui n’est pas retransmise à la télé. Nous savons que la crise n’est que l’une des conséquences du système capitaliste, pour cela nous voulons changer totalement ce système, qui est l’authentique racine de l’actuelle inégalité sociale dans le monde. Pour tout cela, et plein d’autres raisons nous avons agi et nous continuerons d’agir.

Pour une insurrection antiautoritaire contre les puissants et leurs faux opposants.

Commandos antiautoritaires contre l’Etat-Capital


Monars (Catalogne): Rencontres autour des squats ruraux du 1er au 4 juillet 2010

Salut la Famille!

Un ptit mail de masse pour vous parler des prochaines “Rencontres d’Occupation (squat) Rurale” qui auront lieu à Monars (La garrotxa, Pyrénées catalanes, côté espagnol) du 1er au 4 juillet 2010.

Elles ont lieu chaque année dans un lieu différent, où se réunissent des gens de toute la péninsule ibérique et d’autres pays, pour parler, débattre, échanger sur des thèmes tels le squat, la vie en collectif, l’auto-organisation, l’autosuffisance, “l’éducation”, la santé, etc. [la suite...]

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Grenoble: Procès de l’OPAC contre un squat ouvert par Défends-toit il y a quelques mois


  Grenoble: Procès de l’OPAC contre un squat ouvert par Défends-toit il y a quelques mois


GRENOBLE, 6 JUILLET 2010: L’OPAC LANCE UN PROCES CONTRE LE DROIT AU LOGEMENT

« Certaines d’entre nous attendent depuis plus de dix ans un logement en vivant comme des chiens en cage. » L’attente dans le silence bureaucratique. L’attente, dans des logements sociaux trop petits donc surpeuplés, ou trop grands donc trop chers, parfois insalubres, délabrés, ruineux en chauffage… Les réponses humiliantes, comme si ces femmes étaient les premières responsables de leur précarité, comme si leurs besoins médicaux étaient des caprices, comme si leur culture et leurs origines étaient suspectes. Les dettes qui s’amoncellent, les huissiers qui tournoient et croassent.

C’est la réalité de la vingtaine de femmes qui depuis bientôt 2 ans à St-Martin-d’Hères (banlieue de Grenoble), luttent, partagent, s’auto-organisent à travers le collectif Défends-toit. C’est aussi la réalité de millions de personnes en France aujourd’hui. Les femmes de Défends-toit en sont conscientes, et signalent dans chaque négociation, dans chaque interview, qu’elles se battent pour trouver enfin une issue à leur situation individuelle et familiale, mais aussi pour que des mesures soient prises à tous les niveaux pour que plus personne n’ait à vivre leur calvaire. « Un logement digne, choisi, adapté, pour toutes et tous. »

Beaucoup de ces femmes ont pour bailleur l’OPAC 38. En septembre 2009, le directeur de l’OPAC 38, M. Gaillard, les recevait. Il leur promettait de débloquer leur situation et d’organiser au plus vite une réunion de tous les bailleurs sociaux et publics de l’agglomération, pour lever des obstacles absurdes au traitement des demandes de logement, et pour faire le point sur les logements vides en leur possession.

Les mois ont passé, l’OPAC n’a plus donné signe de vie. Excédées, les femmes du collectif Défends-toit sont repassées à l’action.
Réquisition, le 6 mars 2010, d’un F2 que l’OPAC laisse pourrir dans la cité HLM où plusieurs d’entre elles habitent, Renaudie. Occupation de la mairie de St-Martin-d’Hères.

Habitant-e-s de St-Martin-d’Hères, de Grenoble et d’ailleurs, nous sommes tous et toutes concerné-e-s, ou presque. Avoir un toit est un besoin vital qui pèse pourtant très lourd dans nos budgets. Les propriétaires spéculateurs profitent du fait que le logement est rare, donc cher, pour nous faire payer un maximum. Si l’OPAC et les autres bailleurs sociaux se dépêchaient ne serait-ce que de mettre en location tous leurs appartements vides, les prix baisseraient dans toute l’agglomération. Qu’est-ce qu’ils attendent ?

Les femmes se sont engagées à quitter l’appartement dès que l’OPAC aura mis sa promesse à exécution… Mais l’OPAC n’a rien répondu… jusqu’au mois de mai, où l’appartement réquisitionné a reçu une convocation au tribunal. L’OPAC espère donc régler des problèmes politiques, économiques et sociaux par les procureurs et les matraques ; cette attitude est malheureusement de plus en plus répandue dans le monde des bailleurs sociaux. Ce qui est demandé aux juges : l’expulsion, mais aussi une « indemnité d’occupation » de 525 euros par mois.

Pourtant les jours de pluie, l’eau s’infiltre, goutte dans l’appartement, remplit des bassines entières. L’OPAC aurait-il besoin d’argent pour des réhabilitations ? Pourquoi ne se retourne-t-il pas contre l’Etat, réel responsable de subventions insuffisantes ? Comment justifie-t-il de faire payer ainsi celles qui se battent pour éviter l’endettement ou en sortir ? Par une taxe sur la goutte d’eau, peut-être ? Permettons-nous une suggestion : appliquée plutôt aux piscines des vautours de Meylan, Corenc ou encore la Tronche, cette nouvelle taxe apportera des gains immédiats et bien supérieurs.

Le 6 juillet 2010 à 9h30, au tribunal d’instance de Grenoble, faisons ensemble de ce procès une tribune du droit au logement pour toutes et tous. Profitons-en pour diffuser largement l’information de cette étonnante mobilisation de locataires HLM, qui brillent par leur détermination et leur solidarité. Diffusons leur tract. Organisons des collectes pour aider à payer l’avocat. Soyons nombreux-ses au procès.

La galère n’est pas un problème personnel. Nous sommes beaucoup à la subir. Nous pouvons réapprendre à en parler entre nous et à nous organiser. La vie est trop courte pour être vécue la tête basse.

defends-toit at boum.org

Le collectif Défends-toit


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Gand: le squat “Coupure Acerechts” gagne en appel contre l’éducation belge


  Gand (Belgique): le squat “Coupure Acerechts” gagne en appel contre l’éducation belge


Aujourd’hui, 11 juin (2010), nous, squatteu-Rs-Ses de l’ancienne faculté de vétérinaires de l’univ de Gand, avons eu connaissance du verdict, concernant notre expulsion. L’éducation Belge, propriétaire, a demandé une requête unilatérale au juge (procédure dans laquelle “LE DEFENSEUR”, c’est-à-dire les occupant-E-s, est jugé sans être présent au tribunal).

Le motif de l’expulsion est qu’on empêcherait des travaux, dans ce batiment vide depuis 1995. Cette procédure est illégale, car elle convient seulement en cas d’anonymat volontaire et/ou de requête impossible d’identité. Or, nous n’étions pas anonymes. Une personne vivant là, appelons-la “W”, a donné son identité aux policiers, lors de l’ouverture, courant février…

Ce jugement a eu lieu en avril, et, à la fin du mois de mai, un huissier de justice est passé pour donner l’avis d’expulsion, et aussi pour grappiller quelques noms et du fric, pour sa “commission”.

Situation tendue.

Nous avons donc, dès lors, fait appel, pour contester cette décision de justice (qui ne concernait d’ailleurs que “W”) et le paradoxe de cette procédure…

Comment l’education belge peut employer une procédure unilatérale pour anonymat contre “W”, qui a donné son nom ?? C’est le serpent qui se mord la queue !!

Aujourd’hui, et contre toute attente, notre avocate nous a contacté, pour signaler qu’on avait gagné notre proces en appel :)

Coupure Averechts est un squat, en pleine ville de Gand, où chacun-E est bienvenu-E…
Que ce soit pour visiter, filer un coup de main, manger lors d’une cuisine populaire le lundi soir (19h), ou se fringuer dans le freeshop ou s’informer dans l’infokiosque le mercredi après-midi, nous voulons en faire un espace où chacun-E peut se sentir à l’aise, avec des activités, des fêtes, des projections, pour les jeunes et les plus agé-E-s, pour les noir-Es ou les blanc-he-s, pour les trans, les lesbiennes, les gays, les sans papiers, les prolos et autres étudiant-E-s, où la solidarité et l’ouverture d’esprit remplacent l’oppresion et la compétition de cette société qui ne fait que se soucier du porte-monnaie des “géants” de ce monde, sans trouver de solution concrète pour lutter contre la misère, la tristesse, et la déchéance humaine…
Nous vous invitons à y passer faire un tour !!

Le lieu en lui même est un batîment de l’université de Gand, implanté dans un complexe scolaire. C’est grand, très grand, et même “unique”. C’était auparavant une faculté de vétérinaires. Construit en 1823, ça a servi en gros de prison pédagogique pour animaux. Il y’a même des cellules pour humains.

Cette victoire en justice est aussi et surtout une victoire pour l’intersquat gantois. Quand on connait la situation plus que répressive des espaces occupés ici, notamment une société “anti-squat”, engagée par la ville, qui est là garder les batîments vides.

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Lyon : appel à soutien, la friche RVI est expulsable dès juillet 2010 !

Friche RVI : Expulsée le 31 Juillet ???

L’usine Renault-Berliet de Lyon a produit des véhicules industriels de 1902 à 1998. Depuis 2002, des collectifs de toute sortes occupent ces hangars.
Aujourd’hui les lieux sont transformés de fond en comble jusqu’à ressembler à un incroyable village abritant militants, artistes, dissidents et autres rêveurs de toute sorte.
Aujourd’hui la mairie tente d’expulser ce lieu unique même si il faut pour ça rompre les conventions établies et ne faire peu de cas de leur propre législation.
Le Grand Lyon possède un parc immobilier vacant immense. Ils ont la capacité de reloger 12 friches sans difficultés. Pour autant ils ne proposent qu’un bâtiment de 3500 m2. Bâtiment qui, publiquement, servira d’alibi face à l’opinion et qui, réellement, relève de l’absurdité.
Cette volonté de disperser et de dissoudre la force de la Friche RVI est assez simple à comprendre. [la suite...]

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Nantes: Ouverture d’un nouveau squat


  Nantes: Ouverture d’un nouveau squat


Dimanche 13 juin 2010

Vigilance face aux flics:

Un nouveau squat à été ouvert à Nantes, 25 rue de la Petite Reine.

Les flics sont passés avec les proprios ce soir. Il y a une menace d’expulsion dans les temps qui viennent, vu que les flics ne veulent pas savoir que nous sommes là depuis plus de 48 heures.

Vigilance, car risque d’intervention des flics dès demain matin à partir de 6 heures.

Pour venir :
– tram ligne 1, arrêt Croix Bonneau, suivre la rue du Corps de Garde, jusqu’au Repos de Chasse, tourner à gauche rue de la Petite Reine.
– ou bus 23 arrêt Repos de Chasse, continuer tout droit rue de la Petite Reine.

On vous tiens au jus.

Les Bras K-C


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Tours: Les quatre familles expulsées de l’hôtel Comté appellent à un rassemblement à la mairie

COMMUNIQUE DE PRESSE
des quatre familles expulsées de l’hôtel Comté

Nous avons été expulsées le 1er juin de l’hôtel Comté par l’Entr’Aide Ouvrière. Nous n’avons plus d’hébergement stable. Les associations qui nous soutiennent n’ont plus les moyens de subvenir à nos besoins (hébergement et nourriture).

Nous avons écrit au maire de Tours pour lui demander de le rencontrer. On ne peut accepter que des hommes, des femmes et des enfants ne puissent être hébergés et se nourrir régulièrement !

Nous appelons à un rassemblement le mercredi 16 juin à 14h dans la cour de la mairie. Nous espérons que nous serons reçues ainsi que des membres des associations et collectifs qui nous soutiennent. [la suite...]

Montreuil (93): “La liberté est thérapeutique”, les 25-26-27 juin 2010 à la Titanik


  Montreuil (93): “La liberté est thérapeutique”, les 25-26-27 juin 2010 à la Titanik


A faire circuler!

Week-end de rencontres: “LA LIBERTE EST THERAPEUTIQUE”
Comment vivre et faire exister des alternatives à la psychiatrie?
Vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 juin 2010
A la Titanik, 28 rue Carnot, Montreuil (métro Croix de Chavaux)

Venez voir des films qui parlent de l’Institution psychiatrique mais qui parlent surtout de luttes contre celle-ci, à travers différentes expériences et lieux alternatifs.
Venez en causer, échanger, vider votre sac, rigoler, gueuler, faire du réseau et pourquoi pas imaginer des projets et des luttes autour de cette thématique!

Entrée, bar et bouffe à prix libre!

Nous ne savons pas encore si des toilettes seront accessibles pour des personnes en fauteuil… L’info suivra… On va faire notre possible pour aménager les lieux qui ne sont pas adaptés.

Ce week-end de rencontres est une initiative autonome.
Merci à toutes les personnes qui nous ont filé un coup de main pour organiser cet événement!

Pour nous contacter:
http://La-liberte-est-therapeutique.blogspot.com
pimpinpower AT no-log.org

Le programme :

Vendredi 25 juin 2010

– 18h : ouverture avec le bar et la cantine.

– 18h30 :
Apéro concert avec Démence Précoce, collectif de musiciens issu de l’atelier du Non-Faire!
Pour en savoir plus:
http://www.atelierdunonfaire.org/musiqueanf.html

– 20h:
Textes slamés en musique, proposés par le collectif “Des Hâffreux” de l’Atelier d’Expression “La Diction, l’Addiction du Dit” (Atelier du Non-Faire). Depuis sa mise en place il y a quelques années, les participant-e-s à cet atelier travaillent à écrire leurs propres textes et depuis 2007, année de leurs premières scènes Slam, ils travaillent également la mise en espace du corps et de la voix. Un musicien les a rejoint depuis un an, utilisant son violon, son ordi ainsi que diverses petites percussions créant une atmosphère propre à chaque texte. Les Hâffreux travaillent actuellement à la création d’un spectacle

– 21h : projections
“1er mai 2007″
Réalisation : Camille Ducellier
Genre : “images archives”
Durée : 11mn
Quelques images d’archives, prises spontanément à la fin de mon stage à la clinique psychiatrique de La Borde, alors qu’une manifestation du 1er Mai se prépare.
“Beaucoup, passionnément, à la folie”
Réalisation : Jean-Michel Carré
Genre : Documentaire
Année de sortie : 2000
Durée : 1h16
Plus qu’un making of… “Beaucoup, passionnément, à la folie” est un documentaire sur l’aventure de la 1ère fiction de Jean-Michel Carré : “Visiblement je vous aime”, l’histoire d’un délinquant récidiviste en stage de réinsertion au Coral, “lieu de vie” accueillant des personnes autistes et psychotiques. Un documentaire qui nous emmène dans les coulisses d’une fiction particulière puisque ces derniers ont participé à écrire et interprètent leurs propres rôles. Réalisé avec et pour des personnes autistes et psychotiques, ce documentaire donne à voir leur investissement, leur concentration, leur capacité d’adaptation et de création dès lors qu’ils et elles sont associé-e-s à un acte créatif comme la réalisation d’un film de fiction.

La soirée se prolongera avec le bar et la cantine jusqu’aux derniers métros.

Samedi 26 juin

– 14h : ouverture avec café et thé etc.

– 14h30 : projection
“Histoires autour de la folie”
Réalisation : Paule Muxel et Bertrand de Solliers
Genre : documentaire
Année de sortie : 1993
Durée : 3h30 (en deux parties)
“Les histoires autour de la folie” sont d’abord une histoire, celle de l’asile de Ville-Evrard fondé en 1868.
 Depuis la genèse de ce lieu d’exclusion et des lois qui ont dicté sa création, les auteurs en explorent la mémoire, font l’historique des conditions d’enfermement, des rites barbares du XIXème siècle aux méthodes actuelles. Les thérapies évoluent. Il y a le temps de l’agitation avant les neuroleptiques et le temps de la prostration après les neuroleptiques. De ce lieu de tragédie, une parole s’élève. La parole de celles et ceux qui en ont vécu la réalité quotidienne, soignés, soignants et quelques autres aussi…

– A partir de 18h : bar et cantine

– 20h : projections
“Sens interdits”
Réalisation : Selma Zghidi
Genre : fiction
Année de production : 2008
Durée : 15 mn
L’histoire se déroule dans une ville panoptique et futuriste ultra-sécuritaire. Elle se situe à mi-chemin entre l’hôpital et l’usine, là où le temps n’est régi que par les heures de travail et celles de la prise des pilules “normalis”, obligatoire pour tous. En secret, une femme cesse de prendre son “traitement”, détourne son usage et commence à rêver d’un ailleurs… Ce film traite de l’enfermement, de l’aliénation par le travail, la surveillance, la peur et par la psychiatrie. “Sens Interdits” est un film métaphore où l’on ne sait jamais si l’on se situe dans le délire du personnage, sa paranoïa, ou si au contraire, elle seule est lucide dans sa volonté de résister à la folie du réel, du pouvoir, des dérives sécuritaires et du contrôle social.
“Hors les murs: Paroles à vif”
Réalisation : Abraham Segal
Genre : documentaire
Année de sortie : 1985
Durée : 50mn
Pour la première fois en France, des personnes psychiatrisées ont formé une association : Trames, où la “parole du fou” s’exprime et circule de plein droit. Ce film recueille des témoignages et réflexions sur la folie, la vie avec elle, le regard que pose sur elle la société. Il y est aussi question des traitements psychiatriques, fortement remis en cause, de la relation entre folie, peinture et autres formes de créativité…

La soirée se prolongera avec le bar, la cantine et une “boum” organisée par des meufs, des trans, des gouines et des pédés féministes qui reviendront de manif’!

Dimanche 27 juin

– 16h : ouverture avec café et thé etc.

– 17h : projection
“La Devinière”
Réalisation : Benoît Dervaux
Genre : 
Documentaire
Année de sortie : 2001
Durée : 1h30
Tout commence par l’image réduite, granuleuse, aux couleurs chaudes, d’un film Super 8 tourné vingt ans plus tôt. Celui qui l’a réalisé, Michel Hock, parle en voix off, vingt ans après, des adolescent-e-s en vacances que l’on voit aller sur la plage, jouer dans l’herbe ou avec le regard de la caméra. Ces enfants, nous dit-il, étaient des fous réputés incurables. Encombrant les institutions existantes, on les promettait à l’enfermement des cellules de sécurité et des camisoles chimiques. La Devinière, créée le 18 février 1976, leur a ouvert ses portes avec, comme principe fondateur, de ne les rejeter sous aucun prétexte. Ainsi cette maison est-elle devenue la leur. Avec elle ils ont pu habiter un lieu et se libérer peu à peu de l’angoisse de ne pas avoir de place ni de droit à l’existence. Ici, il a été donné à chacun de vivre sa folie autrement que dans les cris continuels, la défiance et le répression. Au fil des ans se sont créés entre les dix-neuf enfants des liens de solidarité, des tolérances, des habitudes. Ensemble, aidé-e-s et protégé-e-s par les responsables de La Devinière, ils forment aujourd’hui une communauté, une société, sinon miraculeuse, du moins miraculée, à la rencontre de laquelle vient Benoît Dervaux.

– A partir de 18h : bar et cantine

– 20h30 : projection
“La Tête dans les toiles”
Réalisation : Patrice Rolet
Genre : 
Documentaire
Année de sortie : 2001
Durée : 52mn
“21 comprimés par jour pendant trente-trois ans!”, “8 à 10 personnes sur moi pour faire une injection!”, “On ne peut pas attacher les gens et dire qu’on va les guérir”. Ce sont des fous qui parlent. Tous et toutes crient leur rage. Et fustigent l’institution psychiatrique. En 1983, un infirmier-psy refusant les piqûres et les camisoles chimiques, crée l’Atelier du “Non-faire”, lieu alternatif qui jouxte l’hôpital de Maison-Blanche (Neuilly-sur-Marne). Sur la porte d’entrée, ce graffiti claque comme une profession de foi :”J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé”. Dans cet espace-défouloir, ouvert à tous et toutes ­ à celles/ceux qui le peuvent ­ on vient chanter, peindre ou simplement s’exprimer. Dans ce lieu, il n’y a pas de fous. Juste des gens “qui respirent mal la vie qu’on leur propose”. Attentif au discours des un-e-s et des autres, Patrice Rolet promène sa caméra parmi les toiles colorées.

La Titanik


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Lyon: La librairie anarchiste “La Plume noire” est menacée de disparaître…

Publié lundi 31 mai 2010 sur https://rebellyon.info/La-plume-noire-menacee-de.html

La Plume Noire menacée de disparaître : solidarité !

La Plume Noire, librairie anarchiste lyonnaise, fêtait l’an dernier ses 20 ans. Créée à l’initiative de militant-e-s anarchistes ayant pour ambition de développer un anarchisme ancré dans les luttes populaires, d’abord fédérés au sein de la Fédération Anarchiste et d’IRL, puis de l’Union de Groupes Anarchistes Lyonnais et aujourd’hui à la Coordination des Groupes Anarchistes.

Après 20 ans de présence sur Lyon, la librairie fait face à plusieurs difficultés qui mettent en danger son existence : le propriétaire vient de signifier la fin du bail (congé sans renouvellement) au 19, rue Pierre Blanc. Au 30 juin, la Plume noire devra quitter les lieux qu’elle occupe depuis 14 ans.

A cela s’ajoutent des difficultés financières, qui rendent difficile le paiement des loyers, qui par ailleurs absorbent des ressources militantes qui pourraient être consacrées à d’autres priorités, notamment accroître la visibilité du projet libertaire dans les luttes. La Plume Noire est un lieu où les militant-e-s pratiquent chaque jour l’autogestion, parce que c’est par l’expérimentation que nous construirons un projet de société libertaire. Se destinant à être un outil de convergences des luttes sociales, la Plume Noire propose régulièrement des activités d’informations, de réflexions et de débats sur l’anarchisme. [la suite...]

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