Fontenay-sous-bois (94): Expulsion du 9 rue Grognard


  Fontenay-sous-bois (94): Expulsion du 9 rue Grognard


Le 9 rue Grognard était menacé depuis peu d’expulsion…
https://squat.net/fr/news/fontenaysousbois240710.html
Celle-ci n’a pas tardé…

Le 9 rue Grognard de Fontenay-sous-bois s’est fait expulser le jeudi 29 juillet 2010.

Ce matin-là, sur les coups de 10h, une cinquantaine de flics a expulsé les habitants du 9 rue Grognard…

Info passée sur Indymedia-Paris


Serres (05): Occupation de la ferme des Vignes, dans le hameau du Bersac


  Serres (05): Occupation de la ferme des Vignes, dans le hameau du Bersac


Depuis ce jeudi 29 juillet [2010] à 15 heures, un collectif de soutien occupe la ferme des Vignes dans le hameau du Bersac à côté de Serres, Hautes-Alpes.

Nous avons besoin de soutien :
– venir sur place pour être plus nombreux-ses en cas d’intervention de la « force publique »
– téléphoner, envoyer des fax à la préfecture des Hautes-Alpes ou au directeur de l’ADSEA pour marquer votre soutien à l’action en cours (voir fin message)
– relayer l’information largement dans vos réseaux, vos espaces d’information

Nous diffuserons des informations au fur et à mesure sur l’état de l’occupation et les activités prévues sur http://nonalafermeturedubersac.over-blog.com/ et sur Indymedia-Grenoble.

Vous pouvez nous joindre sur place au 04 92 67 09 92

Merci de votre appui, peut-être à bientôt au Bersac.

———

Non à la fermeture de la ferme Les Vignes du Bersac !
Non à l’implantation d’une cuisine centrale !

Depuis 1986, la ferme de vie du Bersac accueille un petit groupe de personnes atteintes d’un handicap mental. Dans une logique de restructuration de l’ensemble de ses activités, l’ADSEA sacrifie un projet thérapeutique unique sur le département des Hautes-Alpes.
Et pourquoi? Pour centraliser ses activités de restauration, au détriment des structures déjà existantes et au nom d’une recherche effrénée de rentabilité.

La spécificité de la ferme de vie « Les Vignes »

Ce type de structure d’accueil, unique dans le département et l’une des dernières en France, permet d’amener les personnes handicapées vers une autonomie plus importante et un mieux-être évident grâce à son environnement privilégié : animaux, potager, verger, terrasse et jardin, activités extérieures et de village.
Le fonctionnement de la ferme, en vie collective, repose sur la participation des résidents au travail de la terre, aux soins des animaux (poules) et plus largement aux tâches quotidiennes. Ils sont en effet partie prenante dans le choix des repas, les courses et préparation, le ménage, leur linge…
Cela permet leur implication et leur responsabilisation dans les choix d’organisation de tous les jours.

Le projet de cuisine centrale

Au printemps 2010, l’ADSEA, association gestionnaire de cette ferme de vie, annonce aux professionnels de la structure la très imminente reconversion de ce lieu d’accueil. Il est question de construire une cuisine centrale sur une partie du terrain, ce qui entraînerait, à court terme, un changement radical dans le quotidien des résidents de la ferme. L’opacité des informations laissent les professionnels et les résidents dans l’ignorance et dans l’incertitude face à leur devenir.

Pourquoi s’opposer à ce projet ?

Outre la non-transparence de la réorganisation du lieu, tout se fait dans la précipitation et sans consultation des intéressés: résidents, professionnels, familles, malgré les lois 2002-2 et 2005-102, qui imposent la prise en compte totale de l’avis des personnes handicapées pour des questions qui les concernent.
« Nous sommes une entreprise », déclare P. Beyssen, président de l’ADSEA 05 (Dauphiné Libéré, 20/04/2010). Pour cette entreprise les individus ne sont plus que des variables marchandes. C’est ainsi que le projet ne tient compte, à aucun moment, des désirs des habitants de la ferme, sommés de quitter les lieux. Pourquoi faire le choix de créer une cuisine centrale aux détriments de structures existantes et plus proches de leurs usagers? Et surtout pourquoi le faire au détriment d’un projet thérapeutique et d’un lieu de vie qui fonctionnent depuis 25 ans?
Constatant le manque de volonté des différents décideurs à écouter les inquiétudes exprimées par l’ensemble des acteurs, habitants, éducateurs, familles, le collectif de soutien a décidé d’occuper la ferme « les Vignes » du Bersac. Le collectif souhaite donner la possibilité aux habitant-es qui le souhaitent de récupérer leur lieu de vie après leurs vacances.
Nous voulons d’une part la pérennité des micro-structures actuelles, et leur développement. Nous souhaitons d’autre part que toute personne puisse choisir son mode et lieu de vie y compris en habitat collectif, les personnes atteintes d’un handicap mental comme les autres.

Nous ne quitterons pas le lieu avant d’avoir eu l’assurance que toutes les personnes actrices du lieu, habitants et éducateurs, aient la possibilité de continuité dans ce projet commun. Nous voulons être sûr-es que ce type de projet sera préservé. Nous occuperons la ferme de manière collective et y créerons un espace de réflexions et d’échanges sur les questions d’autonomie et de « handicap ».
Nous appelons toutes les personnes à manifester leur soutien à cette occupation, sous toutes les formes possibles et imaginables. Venez nombreux-ses nous voir pour discuter et partager !
Nous diffuserons des communiqués de presse quotidiennement.

nonalafermeturedubersac[[[AT]]]hotmail.fr

– Monsieur Philippe Boutin
Directeur ADSEA
ADSEA 05
72, route Eyssagnières
05000 Gap
Tél : 04 92 53 39 60

– Monsieur Schmitt
Préfet des Hautes-Alpes
Préfecture
28, rue Saint Arey
05000 Gap
Tél : 04 92 40 48 00
Fax : 04 92 53 79 49

Voir aussi le deuxième communiqué de l’occupation en cours:
http://grenoble.indymedia.org/2010-07-30-2eme-jour-d-occupation-de-la-ferme

http://nonalafermeturedubersac.over-blog.com/


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Montreuil (93): Expulsion d’une cinquantaine de Rroms le 30 juillet 2010…

Vendredi 30 juillet 2010

50 personnes expulsées à Montreuil ; rassemblement à 18h aujourd’hui.

La préfecture détruit une maison habitée par des Rroms. Nous voulons un autre logement MAINTENANT.

Rassemblement aujourd’hui jeudi 30 juillet à 18h à l’entrée de la rue piétonne, Croix de Chavaux. [la suite...]

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La Courneuve (93): Expulsions et brutalités policières


  La Courneuve (93): Expulsions et brutalités policières


Les CRS brutalisent femmes et bébés à La Courneuve
Mardi 27 juillet 2010

A REGARDER DE TOUTE URGENCE, la vidéo de l’évacuation de mal-logés à LA COURNEUVE, TOUR BALZAC, CE MATIN MARDI 27 JUILLET 2010 ; sur DAILY-MOTION.

Qu’y voit-on ? Des CRS qui arrachent un bébé des bras de sa mère ; cela constitue déjà un acte d’une grande violence ; mais la violence des CRS va aller encore crescendo : une autre femme va être traînée à terre par les CRS, alors qu’elle porte son enfant dans son dos, à la manière africaine (le bébé est bien visible) ; elle va donc écraser son bébé sous son dos et le traîner au sol sous l’action des CRS ; un CRS arrache finalement le bébé à la mère en le traînant au sol (le bébé a le dos nu) ; une femme enceinte gît au sol en faisant un malaise ; plus tard, elle gît au sol inconsciente ; plus tard encore, elle est traînée au sol inconsciente par les CRS qui la déplacent à plusieurs reprises en la tirant à plusieurs par ses bras et ses jambes simultanément.

Qui commet ces violences ? Les CRS de Sarkozy-Hortefeux ; Sarkozy intensifie donc (comme on pouvait s’y attendre) la guerre intérieure faite aux banlieues, aux pauvres, aux mal-logés… Au moment où pointe, en Afrique, une nouvelle guerre extérieure menée par Sarkozy… FAIRE TOURNER !!!

La vidéo est visible ici:
http://www.dailymotion.com/video/xe63l2_evacuation-de-familles-sans-logemen_news

m.


Notre-Dame des Landes (Nantes) : Les expulsions commencent !

Assemblée générale vendredi 30 juillet à 20 h.

Les expulsions commencent !

RDV à Notre Dame des Landes, place de l’église.

Afin de savoir ce que nous comptons faire ensemble face à cette situation urgente, il est nécessaire que nous nous regroupions sans attendre. Il sera question de la forme que nous donnerons à nos refus pour que d’en haut on nous entende !

De la ZAD (Zone à détruire), des bourgs proches, de Nantes et de plus loin, toute personne intéressée à prendre part dans la résistance à l’imbécilité est la bienvenue.

Nous vous attendons ce jour avec vos coeurs et vos rages !

NON A L’AÉROPORT !

VENEZ NOMBREUX-SES ! [la suite...]

Fontenay-sous-bois (94): La mairie de Fontenay expulse !

LA MAIRIE DE FONTENAY EXPULSE !
vendredi 23 juillet 2010

Depuis quatre ans, le 9 rue Grognard est habité par de jeunes fontenaysiens, précaires, étudiants, travailleurs ou chômeurs. Cette maison avait été laissée à l’ abandon par son nouveau propriétaire, la mairie de Fontenay-sous-Bois. Il y a dix jours, alors que la mairie simulait un dialogue avec les habitants, une ordonnance d’expulsion immédiate leur a été remise. [la suite...]

L’île de Groix, Bretagne: Avis à la population de l’île


  L’île de Groix, Bretagne: Avis à la population de l’île


Communiqué du 5 juillet 2010

le communiqué affiché début juillet 2010 suite à l’ouverture d’un nouveau lieu autogéré, le Fort du Haut Grognon…

AVIS À LA POPULATION DE L’ÎLE

Salut voisines, salut voisins,

Comme vous l’avez peut-être constaté, cela fait quelques jours que le fort du Haut Grognon accueille de nouveaux habitants.

Cette grande maison vide appartient au conservatoire du littoral depuis 2006, et est gérée par CAP L’Orient et la commune de Groix.

Si elle était inutilisée depuis longtemps, nous avons bien l’intention de la faire revivre, d’en faire un lieu vie collective, de partage du savoir et du savoir-faire, un espace de mise en commun. Nous fonctionnons de manière autogérée, ce qui permet à cette aventure d’être le fruit de la volonté de l’ensemble des participants.

Nous avons fait le choix d’occuper l’un des nombreux logements vides de Groix, certes parce que nos conditions économiques nous ont poussés à le faire, mais aussi parce que nous souhaitons que ce lieu (l’enceinte du fort) soit ouvert au public. Nous ouvrirons donc ses portes dès que les espaces visitables auront été sécurisés.

En investissant ce lieu, nous créons et privilégions des rapports humains sur les rapport marchands. Le prix de l’immobilier, les HLM saturés, et le manque de locations à l’année n’entraveront plus notre envie de vivre sur le Caillou. Nous paierons bien entendu l’eau et l’électricité…

Ici sont bienvenues toutes les bonnes volontés, celles et ceux qui souhaiteront s’investir ou même simplement discuter autour d’un café, d’un repas, d’un livre ou d’une clé à molette…

Nous souhaitons établir dans ce lieu un pôle d’activités divers (musique, théâtre, projections, débats, expositions, infokiosque, jardins collectifs, zone de gratuité, etc.) qui fonctionnerait à l’année, par et pour les habitants de l’ île.

Alors voisines, voisins, venez voir par vous-mêmes, venez nous/vous rencontrer, venez partager, venez voir la vie telle qu’elle peut être en collectivité… et prenez part à l’aventure si l’envie vous envahit !

Les habitants du Haut-Grognon

keruschka[[[AT]]]no-log.org


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Caen : Le Pavillon Noir est toujours expulsable


  Caen : Le Pavillon Noir est toujours expulsable


Communiqué du Pavillon Noir

Le Pavillon Noir, squat politique autogéré, occupe depuis plus de deux ans les maisons du 6 et du 10 boulevard Poincaré.

Depuis le lundi 12 juillet, ces maisons appartenant à la mairie de Caen sont officiellement expulsables. Un huissier est passé remettre au collectif une décision de justice du Tribunal de Grande Instance de Caen datant d’octobre 2008 spécifiant l’expulsion, soit quasi deux ans après un rendu de jugement jusque là inconnu des occupant-e-s. Procédure qui semble par ailleurs illégale (le TGI n’est, par exemple, pas habilité à juger des affaires d’occupation sans droit ni titre).

Cette procédure à la demande de la mairie de Caen, représentée par son maire Philippe Duron, aura pour conséquence de mettre une dizaine de personnes à la rue et de stopper l’activité d’un lieu d’expression politique libre.

Quant à l’éventuel projet de logements sociaux mis en avant par la municipalité pour raser le squat, outre la contradiction de mettre des gens à la rue, quand verra-t-il véritablement le jour ? Notre voisine du 8 boulevard Poincaré habite toujours chez elle, le dentiste du 4 a toujours un bail qui court jusqu’à 2011, et c’est tant mieux pour eux. Pour être clair, il n’y a d’urgence pour la mairie que d’expulser le squat pour un projet immobilier qui est censé occuper toute la rue (6 ou 8 maisons).

De plus, de quels logements sociaux nous parle-t-on ? De logements «moyennement sociaux» avec un loyer d’une centaine d’euros supérieur à un logement HLM ? On vire des démunis pour recaser des logements pour classes moyennes plus rentables et moins gênants qu’un squat.

Contrairement à ce qu’a pu dire Jean-Louis Touzé dans le journal Liberté du 24 juin 2010, nous n’avons jamais eu «d’accord tacite» avec la mairie. Et pouvait-il y avoir accord alors que le maire a lancé une procédure dès octobre 2008 ?

Le maire, le Parti Socialiste et ses alliés (PRG, Verts, PC) se cachent derrière la société immobilière la Caennaise et l’adjoint au maire PRG Jean-Louis Touzé pour faire le sale boulot. Depuis longtemps, nous ne sommes pas dupes des doubles manoeuvres de la gauche !

Dans d’autres villes de France, le PS et ses alliés, comme les autres Partis, expulsent les squats pendant que des millions de logements restent inoccupés au bénéfice de la spéculation immobilière.

NOUS RÉSISTERONS ICI ET AILLEURS !

Et appelons toutes et tous à se rassembler le jour de l’expulsion du Pavillon Noir devant le squat !

Le Pavilllon Noir – 14 juillet 2010


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Caen: Alerte, menace d’expulsion imminente du côté du Pavillon noir


  Caen: Alerte, menace d’expulsion imminente du côté du Pavillon noir


ATTENTION EXPULSION DU PAVILLON NOIR!

L’huissier de justice est passé ce lundi 12 juillet [2010] vers 15h30 au PAVILLON NOIR.
Il a constaté l’occupation du lieu et remis une copie du dossier photocopié intitulé:
REQUETE A FIN D’EXPULSION A MONSIEUR LE PRESIDENT DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE CAEN;

Cette requête date du 13 octobre 2008.

Avec le dossier il a remis une copie intitulée “SIGNIFICATION D’ORDONNANCE RENDUE SUR REQUETE” datée elle du 12 juillet 2010.

Bref des papelards de la justice bourgeoise pour dire au collectif du Pavillon noir de virer.

CE MESSAGE EST UN APPEL A LA MOBILISATION MASSIVE!
PREPARONS NOUS A UNE EXPULSION IMMINENTE (demain? le 15 juillet?)

Nous appelons tous ceux et toutes celles qui le peuvent de venir dormir au Pavillon.
Nous appelons tout le monde à se préparer à être appelé très tôt le matin (a partir de 6h du mat’), pour venir devant le Pavillon faire du bruit avec rassemblement et plus en fonction du nombre!

Ces jours-ci, la lutte appartiendra à ceux-celles qui se lèvent tôt.

Apportez de quoi faire du bruit (sifflet, mégaphone, pétards, feux d’artifice, casserole, bidon, …)!

la_mauvaise_herbe [AT] no-log.org


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Seyssinet (Grenoble): La Rhubarbe résiste!

Lundi 12 juillet 2010

Une nouvelle maison est occupée depuis fin juin au 25 rue Roger Barbe à Seyssinet-Pariset, par une dizaine de personnes.

Cette maison, vide depuis plusieurs mois, appartient à la ville de Seyssinet-Pariset, qui la louait à des particuliers via une agence immobilière privée. Il ne s’agit pas là de logements sociaux, mais bel et bien de logiques financières et immobilières qui amènent la ville à louer des logements à des particuliers dans le seul but d’assurer des rentrées financières. Ca peut paraître bizarre, mais en réalité, la Loi autorise les communes à acquérir des “domaines privés”, c’est-à-dire à se comporter comme des propriétaires privés. [la suite...]

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Chambéry: le problème du logement ou la clochardisation d’un père de famille…


  Chambéry: le problème du logement ou la clochardisation d’un père de famille…


Comment on résout à Chambéry le problème du logement ou la clochardisation d’un père de famille
Lundi 12 juillet 2010

Chistophe Levisse est chômeur et ne peut pas avoir accès à un logement d’urgence alors qu’il y a de la place. Pourquoi ? Et bien justement parce bien qu’il soit inscrit à toute les boites d’intérim du coin, il ne trouve toujours pas de travail. Mais d’un autre côté s’il en trouve et qu’il n’a pas d’adresse, ça risque d’être rédhibitoire. Un vrai cercle vicieux.

Il a été viré de son foyer par M. Terraz le directeur de la SASSON (foyer d’hébergement savoyard) « afin de lui provoquer un électrochoc salutaire… ». En d’autres termes ça lui fera les pieds à ce feignant… Récemment une dame bien intentionnée du SAOD Service d’accueil et d’orientation départemental (organisme d’Etat) a dit à Christophe d’aller à l’autre foyer d’hébergement d’urgence de Chambéry où il s’est rendu et où on lui a dit qu’un fax de ce même SAOD leur déconseillait de l’héberger…

En gros le bon et charitable M. Terraz et d’autres personnes lui ont dit d’aller se faire voir plutôt à Albertville (à 50 km), ce qu’il refuse ayant ses enfants et sa vie à Chambéry…

Voila le traitement original et radical de la pénurie de logement à Chambéry, peut-être même que s’il continue comme ça à faire du scandale et à ameuter les médias on risque de lui offrir un logement gratuit, à la prison locale…

Vidéo “en ligne:
http://www.dailymotion.com/video/xdza3r_a-chambery-comment-un-pere-de-famil_news

Info trouvée sur https://grenoble.indymedia.org/2010-07-12-Comment-on-resout-a-Chambery-le


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Liège: Un mois et demi après l’ouverture du CSOA Passe-partout, l’occupation du 8 rue Hocheporte continue


  Liège: Un mois et demi après l’ouverture du CSOA Passe-partout, l’occupation du 8 rue Hocheporte continue


7 juillet 2010

CSOA Passe-partout
8, rue Hocheporte 4000 Liège (Saint-Séverin)
http://csoa.blablaxpress.org/
0492 694 965
info_csoa [at] blablaxpress.org

Occupation du 8 rue Hocheporte. Un mois et demi après

LA TERRE EST A CELUI QUI LA TRAVAILLE

Un centre social occupé autogéré, c’est un lieu que l’on se réapproprie en le squattant et en lui donnant une nouvelle identité sociale et politique. C’est une façon radicale de gérer un territoire dans la cité, territoire libéré partiellement du capitalisme. Nous sommes pour une philosophie organisationnelle basée sur la décentralisation et l’autonomie; c’est-à-dire, la démocratie directe, l’autogestion, l’auto-organisation. Elle repose sur la responsabilité individuelle et collective. Nous sommes pour une ouverture continue envers nos voisinEs, les gens du quartier et les groupes communautaires dans une perspective de construction d’alternatives collectives aux manquements des systèmes et institutions en place.

Nous sommes soucieux du respect et de la solidarité, entre nous, mais aussi envers la nature, les personnes et les peuples opprimés, ainsi qu’envers leurs luttes.

Les autorités communales nous ont témoigné leur envie de négocier. A la rentrée, nous retrouverons autour de la même table pour élaborer un contrat qui satisfassent tout le monde. Depuis le début de l’occupation, nous sommes ouvert au dialogue, l’occupation restant un moyen et non une fin en soi. Si la négociation aboutit réellement, elle prouvera ce que nous pensons depuis longtemps. N’attendons pas le bon vouloir des autorités pour pallier à nos besoins. Organisons-nous, imposons nos propres règles et revendiquons de nouveaux droits!

– Le CSOA Passe-partout (parce que maintenant il a un nom) c’est:

– Un magasin de vêtement à prix libre, ouvert tous les mardis de 11 à 15h.

– Un resto populaire proposant tous les vendredis un repas à prix libre. Ouverture ce 9 juillet dès 19h.

– Un atelier vélo qui ouvrira ses portes le mercredi 21 juillet à partir de 13h. Au programme: présentation et bricolage, 19h apéro et bouffe, 21h projection. L’atelier sera ouvert tous les mercredis de 13 à 21h et les jeudis de 13. à 16h.

– Dans les projets encore en chantier, citons encore un atelier couture, un media/cyber center et une bibliothèque autogérée.

– Un centre social occupé autogéré, c’est aussi un lieu où se rencontrent et s’organisent des collectifs, animant ciné-club, conférences et ateliers.

Après un mois d’occupation, le CSOA manque encore de tables et de chaises, des casseroles, des poeles, des tupperwares, votre bonne humeur…

Nous sommes partout… Partout des squats !

Solidarité avec le Ré-Kré-action Goulag menacé d’expulsion !


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Grenoble: Report du procès de l’appartement squatté de Défends-toit


  Grenoble: Report du procès de l’appartement squatté de Défends-toit


Le procès pour l’appartement à Renaudie est reporté au 20 juillet 2010, alors Rdv à 9h devant le tribunal !

Plus d’infos sur ce squat:
https://squat.net/fr/news/grenoble270610.html

Défends-toit : 06 10 99 16 48


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Dijon: Expulsion de la Villa

Communiqué – Jeudi 8 juillet – la Mairie de Dijon fait expulser et détruire la Villa autour du potager collectif des Lentillères.

Contact : tierraylibertad [at] potager [dot] org

Aujourd’hui 8 juillet, la Mairie et la préfecture ont profité du début des vacances et d’une courte absence des habitants pour venir expulser la “Villa”, mobilisant force policiers ainsi qu’un tractopelle pour détruire immédiatement la maison (sans permis de démolir apparent) et laisser un tas de ruines pour les années à venir. Un certain nombre de personnes impliquées dans le potager, de soutiens et de voisins se sont rassemblées au cours de l’après-midi pour protester et faire en sorte que les affaires des habitants et du potager ne finissent pas sous les décombres. [la suite...]

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Vienne (Autriche): Ouverture de squats dans un quartier en lutte


  Vienne (Autriche): Ouverture de squats dans un quartier en lutte


8 juillet 2010

Bonjour à tous,

je viens d’avoir un coup de fil d’une personne qui vient de participer à l’ouverture de plusieurs lieux en Autriche, à Vienne.

La politique autrichienne actuelle est très répressive et beaucoup d’initiatives n’arrivent pas à voir le jour.

Un collectif vient d’ouvrir depuis quelques jours plusieurs maisons dans une rue. Ils bénéficient du soutien du quartier et de ses habitants et développent des activités de proximité sociales et militantes (soutien aux jeunes, hébergements, lutte contre le projet ferroviaire en cours etc.).

Ce quartier est un ancien bloc de maisons de travailleurs. Aujourd’hui, une grande partie de ceux-ci ont été relogés dans une énorme barre grise pas trop loin.
Cette zone est menacée par un projet d’extension ferroviaire. Les habitants restants concernés ne sont bien évidemment pas d’accord, des cop(a)in(e)s occupent certaines des maisons vides.

Ils craignent vendredi un coup de force policier et sont déterminés à se défendre. Ils souhaitent communiquer là-dessus au maximum de gens et aimeraient du soutien.

Si vous pouvez faire tourner l’info…

L’adresse du lieu:
Eichenstrasse 9, 1120 Wien

Un contact: 00 43 69 91 25 41 174

Merci à tous.

d.


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