Londres: Festival queer du 22 juin au 6 juillet, dans le futur Queer Social Centre

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The London Queer Social Centre Opening Day

BRAG IS BACK!

Un nouveau bâtiment vide et joli a été repéré.
L’adresse sera rendue publique en temps et en heure.

Du 22 juin au 6 juillet, est prévue une alternative à la Pride London, un événement qui est devenu chaque année plus aliénant et dépolitisé dans le même temps qu’il devenait plus large, pour le plus grand profit de banques et autres multinationales…

Tout sera gratuit, ou à prix libre. [la suite...]

Toulouse: Teen AgEes Riot au TDB les 27, 28 et 29 septembre

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Le 27,28,29, le TDB vous invite à la TEEN AGEES RIOT:

PROGRAMME

JEUDI 26 de 20H a pas d’heures

Projections: [la suite...]

Grenoble: La mairie veut expulser La Malaprise pour héberger les artistes de la MC2

€=MC2

Je suis le président de la jeunesse de France!” dit, ou plutôt, veut nous fait croire, François Hollande dans son discours lorsqu’il remporte les élections, le 6 mai à la Bastille. Le lendemain, lundi 7 mai, les habitantes du 30 rue Marbeuf (un squat non mixte dans un immeuble appartenant à la mairie de Grenoble) rencontrent Monique Vuaillat, Maire Adjointe au logement et à l’habitat de la ville de Grenoble, Parti Socialiste. Elle veut nous parler du projet que la mairie a sur notre immeuble et soi disant nous proposer des alternatives. En fait la MC2 (Maison de la Culture, grosses salles de spectacle à gros budget, détenant la plus grosse subvention de la ville pour la culture) accueille parfois des artistes qui font des résidences et la ville est obligée de leur payer l’hôtel pour toute la durée de leur séjour. La MC2, et donc la ville de Grenoble, finance des chambres d’hôtel dans le centre-ville, tout le long de leur résidence artistique. Du coup, ça leur coûte cher. La mairie veut reprendre l’immeuble du 30 rue Marbeuf pour en faire des logements que parfois des artistes occuperont le temps de leur résidence artistique… [la suite...]

Grenoble: Un rendu à double tranchant

Ouverte depuis début novembre, la Malaprise est un squat féministe non-mixte meufs/gouines/trans situé à Grenoble (30 rue Marboeuf, pour celLES qui voudraient nous rendre visite).

Assignée au tribunal administratif en février par la mairie de Grenoble, propriétaire des lieux, les habitantes ont “gagné” le procès contre la mairie de Gre, en d’autres termes, le juge a rejeté la demande d’expulsion de la mairie.
Mais cela signifie aussi que le tribunal administratif s’est à cette occasion rendu compétent pour une affaire de squat, or au TA tout va plus vite.

Pour celleux que ça intéresse, on peut vous envoyer le rendu du procès (jurisprudence). Demandez nous: lamalaprise (at) gresille.org

On espère que ça sera utile pour tou.te.s les squatteur.euses, et plus particulièrement celleux assigné.e.s au TA.

Les squatteuses de la Malaprise
lamalaprise (at) gresille.org

Walbrzych (Pologne) : Grève des loyers et grève des mères

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Le film-documentaire La Grève des mères expose une lutte de femmes dans une « zone économique spéciale » (SEZ) de Pologne, des femmes en grève de loyer, des ouvrières qui refusent de porter le double fardeau du salaire et du travail reproductif. Ça se passe à Walbrzych en 2010.

« La grève des mères » (Pologne, 22 minutes, 2010, SzumTV & Feminist Think Tank)

Le docu est disponible en polonais sous-titré en anglais ici.
En polonais non sous-titré, .
Pour tout contact : em at studiom2 point pl.


Le texte ci-dessous a été écrit à l’été 2011 par des réalisatrices du film :

Walbrzych est une ville du sud-ouest de la Pologne qui compte 122.000 habitants. C’était un centre industriel depuis la fin du XIXe siècle (textile, mines de charbon, industrie du verre). Après la transformation capitaliste du début des années 1990, décision a été prise de fermer les mines de houille. Ce qui, ajouté aux sureffectifs massifs enregistrés dans les usines qui ont survécu les premières années de l’économie de marché, s’est traduit par une montée rapide du chômage et une émigration massive.
Depuis 1994, le gouvernement polonais a créé quatorze SEZ dans le but de résoudre les problèmes créés par la transformation. L’une des plus grandes, baptisée “Parc d’investissement”, a été implantée à Walbrzych en 1997 et fonctionnera jusqu’en 2020. [la suite...]

Fontaine (38): Petit récit d’une expulsion illégale

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Mercredi 28 septembre, nous (un collectif féministe) nous sommes installé-e-s dans une maison vide depuis plusieurs années -au moins quatre ans, située au 18 rue Vaillant-Couturier à Fontaine. Cette maison de deux étages et l’énorme hangar accolé appartiennent à la Famille Lély (cf : entreprise Lely Environnement, pour les curieux-ses).

Le lundi 2 octobre vers 19h, le voisin de la maison d’en face s’aperçoit (enfin) de notre présence et prévient le propriétaire, M. Lély. Une demi-heure plus tard seulement, une voiture de la police nationale arrive devant notre domicile. Deux agent-e-s en sortent et nous interpellent : illes veulent procéder à un contrôle d’identité. L’échange s’envenime en quelques secondes car nous refusons de sortir tout en leur précisant que nos noms figurent sur la boîte aux lettres de la maison.
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Fontaine (38): Expulsion du Drac’Houlala

Mercredi 27 avril 2011, à 8h30, les flics ont procédé à l’expulsion du squat le Drac’Houlala à Fontaine. Un lieu d’habitation mais aussi d’activités, où notamment s’était déroulée 2 jours plus tôt une garden party féministe, avec plein d’ateliers et de choses chouettes à faire…
http://grenoble.indymedia.org/2011-04-08-Garden-Party-Feministe
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Grenoble: Pas de festival du 56, mais quelques trucs quand même…

- Repas de Quartier
https://grenoble.indymedia.org/2011-04-18-Repas-de-Quartier

Samedi 23 avril 2011 à partir de midi
Square Waldeck Rousseau, quartier St-Bruno, Grenoble

Après l’expulsion du 56, retrouvons-nous pour discuter de la suite qu’on a envie de donner, discuter et s’organiser sur le quartier, créer des liens et réfléchir à la ville dans laquelle on a envie de vivre…
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Grenoble: Cycle de projections de films féministes aux Minitubes, du 31 mars au 24 avril 2011

Les écureuilles cinéphiles présentent un cycle de projections féministes à Grrrrenoble :

On avait envie de présenter des fictions, des films “grand public” sur des histoires de meufs qui nous ont touchées et qui rejoignent les thématiques des luttes féministes.
Les projections seront en mixité sauf la dernière qui sera en non mixité meuf gouines trans.

Venez nombreux-ses et faites tourner l’info.

Ca se passe à Minitubes, 13 avenue du Grand Châtelet à Grreville.
Toutes les projections sont à 20 heures.
Prévoyez une petite laine il risque de faire frisquet.
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Paris: Un mois de féminisme au Bourdon


  Paris: Un mois de féminisme au Bourdon


Lundi 24 janvier 2011

Pendant un mois, le squat du Bourdon et le groupe féministe mixte et post-féministe “Grève humaine 2.0″ ont décidé de proposer divers débats à partir de projections cinématographiques, fictionnelles ou documentaires. Nous avons débuté la semaine dernière avec “La Cité des Femmes” de Fellini. Voici-la suite du programme…

Cycle féministe au Bourdon :

– lundi 24 janvier 20h : projection de documentaires de Carole Roussopoulos “Le F.H.A.R (Front homosexuel d’Action révolutionnaire)” (1971, 26 min), “Y a qu’à baiser” (1973, 17min), sur les premières manifestations féministes de 1971 à Paris. Discussion.

– lundi 31 janvier 20h : projection de “Naissance des pieuvres”, film dramatique français réalisé par Céline Sciamma, sorti en 2007. Film sur une histoire entre filles. Discussion.

– lundi 7 février 20h : projection de “Le dernier été à Boyita”, drame réalisé en 2009 par Julia Solomonoff, sur le dépassement des genres . Discussion.

Le Bourdon
7 boulevard Bourdon
Paris
Métro Bastille ou Quai de la Rapée

wesh-bastille


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Fontaine / Grenoble: procès du Drac’Houlala, lundi 10 janvier 2011

Le squat du Drac’Houla est en procès au Palais de Justice de Grenoble le lundi 10 janvier à 9h.

Nous appelons à un rassemblement de soutien au tribunal, contre l’homophobie et les expulsions.

Pour vous rafraîchir la mémoire :
http://grenoble.indymedia.org/2010-11-17-A-Fontaine-des-squatt-h-eureuses

Nous ésperons vous voir en grand nombre.

Drac’Houla

Fontaine (38): Des squatt(h)eureuses menacent les bonnes moeurs et la sécurité d’enfants !


  Fontaine (38): Des squatt(h)eureuses menacent les bonnes mœurs et la sécurité d’enfants !


17 novembre 2010

A Fontaine des squatt(h)eureuses menacent… les bonnes mœurs et la sécurité d’enfants !

Monsieur I. est propriétaire d’une charmante maison au 39 rue Gabriel Péri à Fontaine. Le 2 novembre, il constate que sa maison vide est occupée par des squatt(h)eureuses. Ces dernières lui signifient qu’elles occupent les lieux depuis plus de trois semaines et lui proposent alors un arrangement à l’amiable qu’il s’empresse de refuser, préférant directement porter plainte à la police et contacter son avocat. Les squatt(h)eureuses se tiennent alors prêtes à accueillir l’huissier, comme il se doit. Mais les jours passent, sans qu’il ne leur fasse signe.

Si bien que se rendant par hasard au tribunal le mardi 16 novembre, elles sont surprises de constater que leur procès vient d’avoir lieu. L’huissier engagé pour « l’affaire » (bien connu de certain-e-s) serait visiblement passé constater l’occupation dîte « illicite » des lieux et dans le but de signifier une « sommation de déguerpir », cela sans faire usage de la sonnette se trouvant sur le portail, et donc sans chercher à se signaler aux occupantes de la maison. De même, il n’a pas sonné lorsqu’il est venu, le 10 novembre, remettre l’assignation au tribunal, préférant déposer un « avis de passage » dans la boîte aux lettres la veille d’un jour férié et d’un week-end, stratégie déjà utilisée auparavant pour d’autres squats.
L’assignation finit par arriver dans la boîte aux lettres à 12h le 16 novembre (soit 2h après la fin du procès).

Les raisons invoquées par l’huissier pour justifier la nécessité d’expulser les squatt(h)eureuses sont pour le moins douteuses et méritent d’être partagées :

« Bien que cinq noms figurent sur la boîte aux lettres, il est manifeste, eu égard à leur assonance, leur caractère fantasque ou encore même leur homonymie avec des personnes connues, il est fort probable qu’il ne s’agisse en aucun cas de l’identité réelle des occupants des lieux ».
Nous soupçonnons que relevant les noms sur la boîte aux lettres, l’huissier a décrété que le seul prénom mixte s’y trouvant était celui d’un « mâle » afin de pouvoir établir son constat au masculin.

« En outre au vu de l’organisation de « fiestas entre copines » – expression entre guillemets sortie de l’imagination de ce cher huissier réactionnaire et ne figurant sur aucune des affiches se trouvant sur le portail – qui partagent le même mode de vie de bohême, il est fort probable que ces lieux soient occupés par davantage de personnes et que le squat s’agrandisse. Au surplus (…) ce campement sauvage dans la propriété de Monsieur I. s’organise à côté d’une école maternelle et séparée par un simple mur de 1,50 mètre de hauteur et en face d’un groupe scolaire. La seule sécurité des enfants scolarisés dans cette rue ou dans la cour d’école impose une action rapide. Le maintien de ces occupants dans les lieux est de nature à devenir une porte ouverte sur des problèmes plus importants.

Les occupants des lieux, dont le mode de vie est pour le moins étrange, eu égard aux agissements de ces derniers tant envers le propriétaire que tels qu’ils sont révélées par l’organisation de fêtes ouvertes A CARACTERE HOMOSEXUEL dans ce lieu qui est d’ores et déjà rebaptisé « Drac Houlala » pourrait porter atteinte aux BONNES MOEURS et à la sécurité publique qui doit plus que tout être assurée dans une école.

(…)

Compte tenu de cette situation de fait (…) qui pourrait se relever dangereuse compte tenu de la proximité d’une école maternelle avoisinant cette maison « convertie » en haut lieu de fêtes en tout genre organisées par les occupants des lieux sans autorisation ni mesure de prévention, Monsieur I. sollicite de Monsieur le Juge d’instance que soit ordonnée l’expulsion immédiate et sans délais (…). »

Enfin, parmi les pièces à charge jointes au dossier, se trouve, toujours selon les mots de Monsieur l’huissier une « affiche de soirée « non mixité » « meufs » « gouines » « trans » placardée en face du groupe scolaire avec dessin suggestif ». Jugez vous même de la dîte affiche :
http://grenoble.indymedia.org/2010-11-05-L-eNORME-s-fin-de-semaine-LES

Bravo à « L’énorme » d’avoir réussi, avec une affiche A3 en noir et blanc, à choquer là où les publicités grands formats qui envahissent nos rues semblent sans effets.

Tremblez braves gens-tes : après avoir été le foyer de la « menace terroriste », les squats sont maintenant le repère de dangereux-ses homosexuel-les prêt-e-s à dépraver les enfants d’honnêtes citoyen-ne-s.

Signé : Drac Houla, ou la menace queer, féministe et bohême !


Grenoble: Programme des activités prévues pour le festival intersquat “Attaque frontale”

Voilà enfin le programme du festival intersquat qui se tiendra à Grenoble du 20 au 28 mars 2010:
http://grenoble.squat.net/

+++ Samedi 20 mars +++

- A partir de 12h, place St-Bruno

L’Intersquat-Grenoble, avec infokiosque et zone de gratuité, participe au “Printemps des Libertés“:
Pour dire NON à une politique autoritaire, répressive, discriminatoire, raciste, liberticide … NON à la chasse et à l’enfermement des sans papiers. Pour défendre une autre société, sans camps d’internement, sans centre de rétention, sans prison, sans barbelés, sans fichage, sans frontières…
Toute la journée, des stands, des jeux, du théâtre, de la musique.

+++ Dimanche 21 mars +++

- A partir de 14h, aux Mini-Tubes / Nulle-Part

Bal folk, initiation dégenrée aux danses folk
(ateliers adaptés selon les besoins/envies de chacun-e). Venez partager une petite danse autour d’un boeuf musical (amenez donc vos instruments). Pour une réappropriation de la rue, de nos vies, et se rencontrer dans un moment convivial pour le début de ce festival. [la suite...]

(Saint-Martin-d’Hères (38): Des femmes occupent un logement vide


  (Saint-Martin-d’Hères (38): Des femmes occupent un logement vide


DES FEMMES OCCUPENT UN LOGEMENT VIDE
D’UN BAILLEUR SOCIAL A SAINT MARTIN D’HERES:
REZ-DE-CHAUSSEE HAUT, 43 RUE DU 8 MAI 1945

Rendez-nous visite aujourd’hui mardi 9 mars 2010 à partir de 14H et tous les après-midi suivants, au 43, rue du 8 mai 1945, rez-de-chaussée, à Saint-Martin d’Hères.
Groupe Femme de Défends-toit
defdends-toit at boum.org
06 87 02 58 44 / 06 33 72 79 31

DEPUIS UN AN ET DEMI, DES FEMMES DE ST MARTIN D ‘HERES SE BATTENT POUR OBTENIR UN LOGEMENT POUR CHACUN ET CHACUNE D’ENTRE NOUS ; DES LOGEMENTS DIGNES, CHOISIS, ADAPTES A NOS BESOINS, A NOS REALITES. PARMI NOUS, BALADEES DE BUREAU EN BUREAU, DE DOSSIERS EN DOSSIERS, DES FEMMES, DES MERES DE FAMILLES NOMBREUSES OU PAS, DES GRAND-MERES AVEC LEURS PETITES RETRAITES ATTENDENT, DEPUIS LONGTEMPS, DES SOLUTIONS ADAPTEES A LEURS BESOINS, A LEURS REVENUS. AUJOURD’HUI ELLES SE REBELLENT ET NOUS NOUS SOMMES INSTALLEES DEPUIS SAMEDI 6 MARS DANS UN LOGEMENT VIDE A RENAUDI (OPAC 38). NOUS AVONS DECIDE DE LES SOUTENIR ET NOUS VOUS APPELONS A NOUS REJOINDRE !

Aujourd’hui 9 mars 2010, nous sommes des femmes en lutte pour construire et améliorer nos vies et celles de nos familles. Nous rendons hommage à tous les combats menés par les femmes à travers l’Histoire, à travers le monde pour obtenir le respect des droits pour toutes et tous.

Luttant au quotidien pour élever leurs enfants, pour soutenir leurs maris, elles ont pris leurs parts dans l’accroissement de nos richesses. Aujourd’hui, elles ont décidé de rester, seules, près de leurs enfants. Elles se battent pour les recevoir et garder leurs petits-enfants dans des conditions dignes. Aujourd’hui, elles donnent encore leurs parts à l’amélioration de nos quotidiens et à notre richesse commune. Elles ont travaillé toute leur vie, pour tout ce travail doubles journées, soutiens aux conjoints, prises en charge des anciens –la société répond : une petite retraite, un petit RSA, un petit logement non adapté. Elles demandent des T3 ou des T4 : elles hébergent leur enfants en recherche d’emploi ou étudiants à la maison, elles gardent leurs petits-enfants. AVEC ELLES, NOUS EXIGEONS DES LOGEMENTS ADAPTES A NOS SITUATIONS DE SANTE, A NOS REVENUS, A NOS SITUATIONS FAMILIALES.

Lors de notre rencontre, Mr Gaillard, directeur général de l’OPAC 38 s’était engagé à organiser une réunion avec tous les autres bailleurs sociaux et publics pour mettre à plat la situation de l’offre et de la vacance des logements sur toute l’agglomération, sur lsère et de trouver des solutions pour ces femmes. NOUS EXIGEONS QUE CETTE PROMESSE SOIT TENUE !

DEPUIS UN AN ET DEMI, NOUS AVONS PARTICIPE A DES INITIATIVES; ENSEMBLE, NOUS AVONS CONSTRUIT DES REVENDICATIONS :

Des demandes de logement, de mutations locatives sont en souffrance depuis de nombreuses années – 4 ans, 8 ans, 10 ans!
Des logements et bâtiments vides, il y en a. Regardons autour de nous!
Nous demandons qu’une étude sérieuse, exhaustive soit faite s’agissant des logements et bâtiments vides sur le parc privé, public et social dans l’Isère.
Nous demandons que soient réquisitionnés les logements vides ! Près de 80% des demandes de logement concernent des personnes aux revenus modestes. Nous demandons la construction et la rénovation en économie d’énergie isolation et énergies renouvelables massives de logements en PLAI.
Nous exigeons l’augmentation des minima sociaux et des salaires.
Nous exigeons la création d’un service-bureau-guichet unique dans l’Isère pour faire suite au numéro de dossier unique « étoile.org » initié par le Conseil général et pour permettre à chacun, chacune d’avoir accès aux informations sur leurs droits au logement, sur le disponibilités et vacances de logements inter-bailleurs, inter-institutions publiques ainsi que les demandes – offres de mutations.

La trève hivernale va prendre fin le 15 mars 2010!
Nous demandons l’arrêt des menaces, des assignations par les huissiers et des décision d’expulsion prises dans le cadre du tribunal, mettant la pauvreté, les difficultés financière, au rang de la judiciarisation plutôt qu’au rang social, pourtant, la responsabilité en incombe aux pouvoirs publics qui augmentent les loyers et les charges de façon irresponsable.
Nous exigeons un moratoire sur toutes les expulsions prononcées par le tribunal! En augmentant les facture – loyers, énergies, chauffage, eau, prestation diverses – dans ce contexte de crise économique – les pouvoirs publics ont pris la responsabilité d’aggraver les conditions de vie des locataires.
Nous demandons la construction et l’ouverture de lieux d’hébergement permanents et adaptés!

Nous demandons l’application de la loi DALO!

NOUS REAFFIRMONS QUE LE LOGEMENT EST UN BESOIN FONDAMENTAL SERVANT A CONSTRUIRE NOS VIES ET CELLES DE NOS FAMILLES ET NOUS ENTENDONS OBTENIR L’APPLICATION DE CE DROIT FONFAMENTAL!

NOUS VOUS APPELONS A NOUS SIGNALER LES LOGEMENTS VIDES PORTES A VOTRE CONNAISSANCE.

VENEZ NOUS RENDRE VISITE, NOUS SOUTENIR, PARLER DE VOS COLERES, NOUS APPORTER DE QUOI AMENAGER L’APPARTEMENT…

Anna, Aude, Florika, Claire, Nadia, Mimouna, Mimount, Elif, Fatoumata, Fofana, Mathilde, Laurence, Fatima, Stéphanie, Hélène, Martine, Keira, Laura, Maria, Incarnatione, Maryam, Madeleine, Chrystelle, Noémie, Nazia, rachida, Sonia, Sabrina, catherine, Yamina et les autres, soutenues par des copines et des copains, nous nous sommes mobilisées pour gagner des logements la tête haute.

10 femmes du groupe ont déjà obtenu des logements dans lesquelles elles du, pour faire vivre leur famille dignement, engager des travaux important au milieu des biberons, des repas à préparer, des lessives à étendre, etc. Tout cela avec leurs petits moyens, qu’elles soient seules ou en couple.

Rendez-nous visite aujourd’hui mardi 9 mars à partir de 14H et tous les après-midi suivants, au 43, rue du 8 mai 1945, rez-de-chaussée, à Saint-Martin d’Hères.
Groupe Femme de Défends-toit
06 87 02 58 44 / 06 33 72 79 31

defdends-toit at boum point org


Grenoble: Grrrls Riot Punky Party, une journée de musique de meufs/trans/gouines au 102, le 8 juillet 2009

Alors un véritable évènement aura lieu le 8 juillet au 102 (102 rue d’Alembert à Grenoble)!

Visez un peu ça :

16h – Proj du rockumentaire “Don’t Need You, the Herstory of Riot Grrrl”, Kerri Koch (2006) vo-st-fr, suivi d’une discussion.

18h – Quizz musical autour des musiques de meufs/trans/gouines (de Britney à Bikini Kill en passant par Patti Smith et Ella Fitzgerald).

19h30 – Restau Vegan

20h30 – Concert avec Sissi Lucheni (punk riot grrrl, Chambé), Atomic Tango (crrrust punk, Saint E), Beyond Pink (Queercore trop la classe, Suède) + boum [la suite...]