Italie: tou.tes les compas sous enquête de l’opération répressive du 16 juin sont libres!

Nous apprenons avec joie que Micol, Nico, Bibi, Arnau, Stefano, Luna et Giulia, les compagnons arrêtés en vertu de l’article 270 bis du code pénal [association subversive avec la finalité de terrorisme ; NdAtt.], lors de la rafle anti-anarchiste du 16 juin, ont été relâchés sur ordre du Juge des libertés, qui a considéré que le délit d’association n’existe pas.

On attend des nouvelles à propos de Toni et Pietro, dont la situation est différente, car ils ne faisaient pas l’objet de mandats d’arrêt, mais ils ont été interpellés avec l’accusation de « terrorisme de la parole » (art. 270 quinquies, troisième paragraphe), suite à la saisie de quelques brochures trouvées lors des perquisitions. Read More

Italie: à propos des raids du 16 juin contre des anarchistes

EN TEMPS DE GUERRE

Le mardi 16 juin, à Rome et dans d’autres villes, de nouvelles descentes de police ont frappé le mouvement anarchiste, avec sept mandats d’arrêt contre autant de camarades, 5 détentions préventives en prison et 2 assignations à résidence avec bracelets électroniques, des perquisitions dans toute l’Italie (dont La Vampa à Naples), et l’expulsion du centre social Bencivenga Occupato à Rome. L’accusation principale est la désormais classique « association à des fins terroristes » (270-bis). De plus, deux camarades ont été arrêté-es pour le nouveau crime de « terrorisme par les mots » pour possession de quelques brochures trouvées lors des perquisitions.

Bien que les informations divulguées par les médias soient plus rares et incomplètes que d’habitude, il est clair que l’enquête se tourne autour d’un certain nombre d’acte de sabotage des lignes ferroviaires, en particulier celui mené le 14 février dernier sur la ligne Rome-Florence, contre les Jeux olympiques de Guerre de Cortina 2026. Read More

Rome (Italie): à propos de l’opération Bialystok

On apprend par les journaux italiens que ce 12 juin 2020, une nouvelle opération répressive a frappé les anarchistes, cette fois à Rome. 7 personnes (cinq hommes et deux femmes) âgées de 30 à 40 ans ont été arrêtées à Rome, dans la région de Saint-Étienne (Loire) et en Espagne. Cinq ont été incarcérées et deux assignées à résidence. Les inculpations portent sur plusieurs attaques incendiaires et explosives, dont celle contre la caserne des Carabinieri de San Giovanni à Rome en décembre 2017, ou encore celles contre des véhicules d’autopartage de la multinationale Eni (cf. ici et ) et d’autres non mentionnées en solidarité avec les compagnon.ne.s inculpé.e.s dans le procès « Panico »… Ci-dessous le communiqué des occupant.e.s du squat Bencivenga Occupato perquisitionné à l’aube de ce 12 juin. Read More

Rome: des anarchistes arrêté-es. L’opération Bialystok, partie intégrante d’une stratégie

Un nouveau chapitre répressif des Carabinieri du Ros (police politique) en Italie contre des anarchistes, conduit à l’arrestation de sept anarchistes qui sont lié-es à diverses attaques insurrectionnelles… et en solidarité avec les personnes emprisonnées dans l’opération Panico.
A cette occasion, l’image du « triangle » anarchiste qui s’étend en Grèce, Italie et Espagne, est transformée en un pentagone en y ajoutant le Chili et l’Allemagne.
Les compagnon.ne.s arrêté-e-s sont Claudio Zaccone, 33 ans de Messine, Roberto Cropo, 34 ans de Turin (arrêté en France avec un mandat d’arrêt européen émis par le procureur de Rome), Flavia Di Giannantonio, 39 ans de Rome, Nico Aurigemma, 30 ans de Rome et Francesca Cerrone, 31 ans du Trentin (arrêtée en Espagne avec un mandat d’arrêt européen émis par le procureur de Rome), soupçonnée d’avoir formé une « cellule » anarchique de la FAI-FRI, basée dans le centre social Bencivenga Occupato à Rome. Ielles sont accusé-es d’association à des fins terroristes, de subversion de l’ordre démocratique, d’attaques contre l’État et de tout un répertoire d’actes de sabotage dans le but présumé de réorganiser le mouvement anarchiste insurrectionnel. Les arrestations ont été effectuées avec la collaboration de la police centrale française et de la police nationale espagnole.
L’enquête a été ouverte à la suite de l’attaque à l’explosif de la caserne des Carabinieri de San Giovanni à Rome en 2017, un acte revendiqué par l’FAI-FRI, et auquel un des compagnons arrêtés est soupçonné d’avoir participé. Read More