Lyon: pétition de soutien au squat de la place de Milan

L’occupation de la place de Milan : une protection, un espoir

Depuis le 6 mars, plus de 280 personnes du collectif « Solidarité entre femmes à la rue » : femmes, enfants de moins de 3 ans ou scolarisés, demandeuses d’asile, personnes malades, personnes âgées, occupent dans le 3eme arrondissement de Lyon, place de Milan, un immeuble de 40 appartements, laissé vide par la Métropole.

« Nous avons été contraintes d’occuper ce bâtiment parce que nous n’avons pas pu accéder à un logement, ni même à un abri. Rien n’est disponible et la Métropole et la préfecture ne créent pas les places d’hébergements suffisantes. Le besoin d’échapper aux violences auxquelles la rue nous expose avec nos enfants, nous y a conduites. »

La Métropole de Lyon a demandé l’expulsion du bâtiment.

La Métropole refuse le maintien de l’électricité et l’accès au bâtiment pour la maintenance quotidienne de l’immeuble. Pourquoi ? Pour pouvoir dire que l’immeuble n’est pas habitable et justifier leur propre demande d’expulsion ! Mais ça ne tient qu’à leur propre décision ! Read More

Lyon: chronique d’une maltraitance institutionnelle recommencée

Communiqué du collectif soutiens/migrants Croix-Rousse sur le sort fait aux mineur-es isolé-es en recours à Lyon et leurs soutiens depuis le 30 décembre 2025 et le déclenchement du plan grand froid:

La Préfecture brutalise, la Métropole se défausse, la Mairie se fait discrète et les mineurs isolés restent à la rue!

Après des mois sous la tente, le déclenchement du plan grand froid a pu faire naître une lueur d’espoir aux mineurs isolés du campement des Chartreux, ces jeunes que la Métropole de Lyon refuse de prendre en charge, car elle estime qu’ils ne peuvent pas prouver leur minorité.
Alors que la Mairie de Lyon, au-delà de ses compétences, a fait un geste important en mettant à disposition le gymnase Chanfray, la Métropole de Lyon a reconnu temporairement sa responsabilité vis-à-vis des jeunes en finançant, avec la Préfecture, leur accompagnement par l’Armée du Salut pendant les deux semaines de mise à l’abri. Read More