L’État attaque Indymedia Grenoble et Indymedia Nantes… Solidarité !

Après la publication d’un communiqué revendiquant l’incendie d’un garage de la gendarmerie de Grenoble dans la nuit du 20 au 21 septembre, les sites Indymedia Grenoble et Indymedia Nantes ont été menacés par la police française. Les équipes qui administrent ces sites ont reçu des courriels de l’Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication (OCLCTIC) exigeant la dépublication sous vingt-quatre des articles concernés, sous peine de blocage et déréférencement des sites.

Les auteur·e·s du communiqué expliquaient que l’incendie du garage avait été mené « dans une vague d’attaques de solidarité avec les personnes qui passent en procès ces jours-ci » dans l’affaire de la voiture de police brûlée du quai de Valmy. Dans l’incendie de ce garage à Grenoble, plusieurs dizaines de véhicules ont été brûlés. Voici le texte de ce communiqué : Read More

Lyon: rassemblement en soutien à Barry, au TGI à 13h30 le 12 juillet

SOLIDAIRES ET EN COLÈRE ! SOLIDARITÉ AVEC BARRY !

Mamadou Barry, résidant depuis plusieurs années à Grenoble, s’est vu rejeter ses demandes de titre de séjour et s’est retrouvé, comme beaucoup, « sans-papiers ». Le 31 mai dernier, dans le cadre d’une lutte pour le logement avec des demandeurs d’asile, il a été arrêté et envoyé au Centre de Rétention Administrative de Lyon Saint-Exupéry. Par deux fois il a été conduit à l’aéroport et par deux fois il a refusé d’embarquer. Il passe maintenant en procès en comparution immédiate pour sa résistance. Read More

Grenoble : abandon des poursuites contre Ahwahnee

C’est assez rare pour qu’on le signal. Le squat Ahwahnee situé au 106 rue des Alliés à pour ainsi dire « battu » les proprio devant la justice.

Après le squat de la Malaprise (Gre), la mairie de Grenoble perd pour ainsi dire un procès en référé au Tribunal d’instance ce Lundi 3 Juillet.

Enfin, battu… ils ce sont plutôt désisté après plus de quatre reports !

Sûrement par peur de perdre un procès face à des squatteureuses pouilleux.euses, et ainsi payer dommages et intérêts ou bien par peur que cela ne fasse jurisprudence bref, avec un dossier aussi bancal, la Mairie piollesque montre encore une fois de plus que ce sont des branques. Read More

Grenoble : 6 rue Jay expulsable : infos et dates à retenir

Bonjour a toutes et tous,

La mairie de Grenoble nous a appris lors d’une rencontre express hier matin qu’elle avait demande et obtenu auprès du tribunal d’instance l’expulsion sans délai du 6, rue Jay, lieux d’organisation de luttes sur le logement et de vie d’une dizaine de familles et de personnes mal logées. En utilisant une procédure non contradictoire, elle nous a sciemment empêche de nous défendre en justice, et donc de faire appel. Cette procédure ayant débuté en mars, dans la même foulée que la tentative d’expulsion du camp Valmy, la mairie nous a cache jusqu’au dernier moment − la signification de l’expulsion arrive la semaine prochaine par voie d’huissier, sa volonté de nous expulser. Le motif pour vouloir récupérer ce bâtiment : le projet − inexistant pour l’instant, de construire des logements sociaux, et le besoin de se « couvrir » juridiquement en cas d’accident dans le lieu. Read More

Saint-Martin-le-Vinoux (38) : Occupation et expulsion, et rassemblement en solidarité à notre camarade bambimBarry

Le 31 mai, la police a expulsé un squat ouvert depuis plusieurs jours par les anciens habitant·e·s du squat du VO et leurs soutiens. Le lieu appartient à la mairie de St-Martin-le-Vinoux et est vide depuis plusieurs années. Il y a deux ans déjà RESF avait protesté devant ce bâtiment vide pour dénoncer le refus des autorités publiques de mettre à disposition les lieux vacants pour les personnes mal-logées.

Quand la police a été prévenue de l’occupation, le bâtiment a été expulsé manu-militari et 11 personnes ont été conduites au commissariat. À l’oral, certains flics ont prétexté des dégradations quand d’autres disaient que l’expulsion était liée au fait que les occupant·e·s étaient là depuis moins de quarante-huit heures. Balivernes ! Le lieu était resté ouvert et les habitant·e·s avaient de nombreuses preuves justifiant leur présence depuis plusieurs jours. Read More

Grenoble : Agression au camp Valmy, et pétition de soutien à ses occupants

Mise à jour du 24 mai 2017 à 22 heures 30 : Aujourd’hui, aux alentours de quatorze heures, le camp Valmy a été évacué par la police, sur ordre du préfet pour « risque de trouble à l’ordre public » suite aux agressions subies par les habitants lors des deux jours précédents. Encore un moyen de punir les victimes, en somme.


Ce samedi 20 mai dernier se tenaient simultanément à Grenoble et à Saint-Martin-d’Hères une réunion avec Louis Aliot, vice-président du Front National, et un meeting avec Alexandre Gabriac, qui se présente aux prochaines élections législatives sous l’étendard de Civitas.

Ces rassemblements, accueillis avec la bienveillance des municipalités Vert/Parti de Gauche et communistes, bénéficiaient tous les deux d’une belle protection policière.Lors de la nuit suivante, dans ce climat à mettre en confiance le plus timoré des raciste, une bande de motards est passée au camp installé parc Valmy, et ce pour les terroriser en tournant autour d’eux, en leur proférant des menaces et des insultes racistes, le tout armé de bâtons ou de barres de fers. Read More

Grenoble : petit déj’ contre les expulsions

Ce Lundi 22 mai au tribunal d’instance de Grenoble, 3 maisons occupées passeront en procès pour « occupations sans droit ni titre ».

Ce mois de mai est une hécatombe pour les groupes et les personnes qui squattent des maisons et des immeubles dans l’agglo : trois expulsions pour le réseau du 22, le procès pour le camp Valmy, le Roxy Cooper expulsé, le camp derrière Cémoi menacé, des actions militantes asphyxiées (CHU, CCAS), GEG qui court derrière rue Jay et bien d’autres expulsions dont nous ne savons rien (expulsions locatives notamment). Read More

Grenoble : deuxième expulsion illégale du 1-3 rue Aristide Bergès

La répression policière visant les ex-habitant·e·s du village olympique et les personnes en soutien continue.

Aujourd’hui mercredi 10 mai vers 14h30, la police, avec la collaboration des pompiers (intervention avec leur nacelle pour une entrée par une fenêtre du premier étage) ont expulsé le bâtiment réoccupé du 1-3 rue Aristide Bergès. Read More

Grenoble : Appel à soutien pour les exilés du village olympique sans logement (9 mai 2017)

Mise à jour du mardi 9 mai 2017 à treize heures : L’occupation de la direction du CHU a été évacuée par la police. Nouveau regroupement prévu maintenant, de nouveau au bâtiment 1-3 rue Aristide Bergès.


Mise à jour du mardi 9 mai 2017 à midi : On nous signale une réoccupation massive du bâtiment rue Aristide Bergès par les soutiens des expulsés du 3 mai (expulsion réalisée en toute illégalité), et toujours dans le but d’héberger les anciens habitants du village olympique. On nous parle aussi d’une occupation de la direction du CHU, et un appel à les rejoindre en soutien.


À la suite de l’incendie du squat du Village Olympique le 15 mars 2017, les habitant·e·s, exilé·e·s de plusieurs pays d’Afrique venus en France pour demander l’asile, ont dû quitter leur logement. La ville de Grenoble a proposé des solutions de mise à l’abri temporaires. D’abord parqué·e·s dans un gymnase puis dispersé·e·s dans des hôtels, ces exilé·e·s seront remis à la rue le 12 mai.

L’État ne prenant pas ses responsabilités en laissant des demandeurs d’asile à la rue, ces exilé·e·s, soutenu·e·s par des collectifs et des associations, ont décidé d’occuper un nouveau logement. Deux bâtiments, vacants depuis plusieurs années, ont été réquisitionnés ces dernières semaines. Le premier début avril, situé au 1-3 rue Auguste Gaché, appartient à une société de spéculation immobilière défiscalisée (SSCPI Renovalys, groupe dépendant d’Eiffage). Le second, occupé fin avril, situé au 1-3 rue Aristide Bergès, appartient au CHU de Grenoble. Read More

Grenoble: expulsion du 1-3 rue Aristide Bergès des exilés du Village Olympique

Ce mardi trois mai se tenait une cantine devant le squat du 1-3 rue Aristide Bergès. Ce bâtiment, vide depuis plusieurs année appartient au CHU de Grenoble, et venait d’être ré-ouvert par des militants du droit au logement pour héberger les exilés du village olympique, qui a brûlé il y a quelques semaines.Une heure après le repas, plusieurs fourgonnette ont débarqué en trombe dans la rue, et plusieurs escouades de policiers, déjà casqué, équipés, et matraque levée en ont surgit.

S’en sont suivis poussage et matraquage des personnes présentes en soutien devant la porte d’entrée. La rue fût bouclée, et pendant deux heures les militants et les soutiens ont bloqué le quai Claude Bernard, tout en chantant des slogans contre les expulsions et pour la régularisation de tous les sans-papiers.

Blocage brutalement brisé par les policiers, à coups de gazeuse et de matraque.

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Grenoble: bonne nouvelle pour le bidonville Valmy

Ce jeudi 27 avril, le tribunal administratif de Grenoble a débouté le maire de Grenoble de sa demande d’évacuer le bidonville Valmy

C’est effectivement une victoire, à laquelle la mobilisation – notamment de l’assemblée des mal logé.e.s – et la ténacité de l’avocat, Me Alban Costa, ne sont pas étrangères.
Le maire de Grenoble, pour sa part, n’avait pas daigné recevoir une délégation de nombreuses associations venues évoquer d’autres solutions qu’une évacuation sèche du bidonville, conformément à ses promesses électorales. En guise de concertation, Eric Piolle leur a envoyé … un cordon de policiers.

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Grenoble: appel à soutien pour les exilés du village olympique sans logement

Rassemblement suite à une nouvelle occupation
Ce mardi deux mai 2017 à 17 heures au 1-3 rue Aristide Berges à Grenoble.
Venez nombreux·ses !

Nous vivons depuis quelques jours au 1-3 rue Aristide Berges à Grenoble.

Nous sommes tous des exilés venant de plusieurs pays d’Afrique. Les guerres, la répression politique, les conflits religieux, l’homophobie, l’insécurité et d’autres formes de persécution, nous ont forcé à quitter nos pays. Nous sommes venues en France pour chercher la protection de l’État français. Nous avons choisi la France car c’est un pays de droits comme l’atteste sa devise « Liberté, Égalité, Fraternité ».

Nous avions confiance d’y trouver asile.

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Grenoble: expulsion du 1 rue Auguste Gaché

Depuis le jeudi 6 avril, le 1 rue Auguste Gaché était occupé par les ancien.ne.s habitant.e.s du Village Olympique (essentiellement des demandeurs d’asile et des sans-papiers) et sans logement depuis l’incendie de leur immeuble (voir texte « Appel à soutien »).

Mardi 11, aux alentours de 13h, plusieurs cars de CRS et voitures de police nationale ont bloqué le quartier des Halles Ste-Claire afin de procéder de manière illégale à l’expulsion de ce lieu occupé.

Malgré le soutien de plusieurs associations et de voisin.e.s solidaires, la police a vidé les lieux de manière brutale, embarquant 4 personnes en garde à vue (libérées au bout de 22 heures). Très vite le bâtiment à été muré comme tant d’autres sur la ville.

Ce lieu, appartenant à une société de spéculation immobilière (SCPI Renovalys, groupe dépendant de EIFFAGE) est vide depuis des années, et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, alors que plus de 2 000 personnes sont à la rue a Grenoble. Read More

Grenoble: occupation d’un lieu pour les exilés du Village Olympique sans-logement

APPEL À SOUTIEN POUR LES EXILÉS DU VILLAGE OLYMPIQUE SANS LOGEMENT

Nous vivons à présent au 1, rue Auguste Gaché. Nous sommes tous des exilés venant de plusieurs pays d’Afrique. Les guerres, la répression politique, les conflits religieux, l’homophobie, l’insécurité et d’autres formes de persécution, nous ont forcé à quitter nos pays. Nous sommes venus en France pour chercher la protection de l’État français. Nous avons choisi la France car c’est un pays de droits comme l’atteste sa devise “Liberté, Égalité, Fraternité”. Nous avions confiance d’y trouver asile. Read More

Grenoble : lettre ouverte pour le maintien du 38, centre social autogéré à Saint-Bruno

Après Solidaires et Cap Berriat, c’est au tour du 38 d’avoir maille à partir avec la municipalité.

Le « centre social Tchoukar » ou « Lieu commun », plus connu sous le petit nom de « 38 », est un centre social autogéré ouvert depuis deux ans à Saint-Bruno, et qui squatte un bâtiment de la rue d’Alembert racheté par la Ville de Grenoble en 2015.

À l’époque, des négociations demandées par la mairie avaient tourné court : à l’oral, le chef de cabinet du maire faisait mine de proposer une convention toutes options mais avait fait voté en conseil municipal une version complètement réduite avant même de la proposer pour signature au 38. Le centre social Tchoukar avait alors rompu les négociations. Cette convention n’a donc jamais abouti. Cela n’a pas empêché le projet d’accueil d’activités sociales, culturelles et politiques de suivre son bonhomme de chemin. Au contraire : c’est sans un sou et sans un droit que mille petites mains ont tenté depuis deux ans « de maintenir et densifier les liens entre les habitants et les habitantes, afin qu’ils puissent continuer à subvenir à leurs besoins, et surtout à s’auto-organiser ».

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