Salut,
Cet après-midi [29 mars 2005], il est 14h, les occupants du squat se relachent (besoin de souffler, d’aller en cours, au boulot, …), une permanence de quelques personnes est assurée ; le proprio du lieu accompagné d’un homme de main déboule, et en guise de contact tend une scie circulaire et s’attaque au verrou de la porte vitrée ; puis pied de biche, et la fenêtre cède ; les renforts arrivent trop tard ; la barraque a pris cher et le collectif aussi : le squat devient inoccupable.
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