Dijon: Résistance, repas de quartier et après-midi jeux au squat le Toboggan, samedi 28 avril 2007


  Dijon: Résistance, repas de quartier et après-midi jeux au squat le Toboggan, samedi 28 avril 2007


Faites tourner le mot !

Alors que l’expulsion peut maintenant arriver chaque jour :

### Résistance ludique et délicieuse au Toboggan ! ###

*** Soyez les bienvenu-e-s pour un Repas de quartier et un Après-midi jeux dans le jardin avec la Caravane des jeux ****

### Samedi 28 avril à 13h ###

Rappel :

La Mairie a demandé la semaine dernière l’expulsion qui peut maintenant arriver du jour au lendemain puisque le concours de la force publique a été accordé par la préfecture, et ce alors alors qu’il n’y a toujours aucun projet à court terme sur cette parcelle du terrain. Les habitant-e-s et les personnes impliquées dans le Toboggan ont décidé de ne pas se laisser jeter dehors et en appellent au soutien des dijonnais, à diffuser l’information et à être présent-e-s dans la rue le jour de l’expulsion.
La semaine dernière, à la nouvelle de la demande d’expulsion, un rassemblement convoqué en urgence d’environ 80 persones, a déjà eu lieu devant la Mairie.

Le Toboggan est un petit immeuble situé 62 rue Chares Dumont à Dijon, qui était laissé à l’abandon par la Mairie. Depuis fin août 2006, la dizaine d’habitant-e-s a rénové et amènagé le lieu pour en faire un espace de vie et d’activités accueillant des cours de peinture, de cuisine, un ciné-club, des soirées jeux et musiclaes, un labo photo et des réunions. La Mairie avait essayé d’expulser ce lieu dès son ouverture, mais s’était résignée à accorder quelques mois de délais suite à diverses actions publiques de soutien.

toboggan at squat.net


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Paris: Perquisitions dans des squats et arrestation d’un squatteur sans-papier

Rassemblement pour la libération d’un camarade sans-papier
Perquisition et arrestation d’un camarade tôt ce matin, mardi 24 avril 2007.

Ce matin, lors de perquisitions dans des maisons occupées, un camarade sans-papier s’est fait arrêter. Ceci vient témoigner, une fois de plus, du climat de terreur qu’ils essayent d’installer, en passant par des rafles massives et une pression continue sur les lieux d’activités politiques communistes et anarchistes.

Samir est actuellement retenu au Commissariat situé au 5, rue Riquet, près du canal, métro Riquet.

Nous appelons à un rassemblement en face de ce commissariat à 19h ce soir, afin d’exiger la libération immédiate de Samir.

(message paru sur Indymedia-Paris le mardi 24 avril 2007 à 15h30).

Voir aussi http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=80022 et http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=80060

Bruxelles: Osons !

OSONS LUTTER !!! OSONS VAINCRE !!!

Voulons-nous plus de logements sociaux ???
NON ! Nous voulons le luxe des palaces !!!

Voulons-nous plus de « mixité sociale » ???
NON !!! Nous voulons la fin des privilèges !!!

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Caen: Rendu du jugement pour la Mauvaise Herbe, à venir le 24 avril 2007


  Caen: Rendu du jugement pour la Mauvaise Herbe, à venir le 24 avril 2007


Bonjour,

Des nouvelles du procès qui a eu lieu ce jeudi matin [5 avril 2007]. Le rendu du jugement aura lieu le 24 avril prochain. Nous sommes encore donc bien vivants jusqu’à cette échéance.

http://caen.squat.net/

Nous étions une quarantaine devant le tribunal d’Instance ce jeudi 5 avril. Difficile de déterminer le résultat final…

A Suivre donc et solidarité contre toutes les expulsions…

la_mauvaise_herbe at no-log.org


Bruxelles: Révolte-toi pour un toit !

Constats :

Les loyers sont de plus en plus élevés et les prix d’acquisition le sont tout autant. La moitié de la population vivant sur le territoire bruxellois a moins de 1000 € par mois tandis que nombre de propriétaires refusent de louer leur bien pour des raisons économiques et/ou ethniques. Même les gens qui travaillent ont de plus en plus de mal à trouver un logement avec un « loyer abordable ». Les solutions qu’offre la Région bruxelloise sont inefficaces car limitées, bureaucratiques et, finalement, ne font que maintenir la situation actuelle de misère sociale. Au contraire, une véritable politique de ségrégation est instituée car la politique régionale se focalise de plus en plus sur l’attractivité de la Région bruxelloise pour les ménages aux revenus moyens et élevés : embellissement des quartiers, construction de bureaux, de logements moyens, politique de rénovation des habitations, extension de l’Union Européenne, tout cela favorisant une hausse vertigineuse des loyers que les quelques opérations de rénovation sociale n’arriveront certainement pas à combler. Bruxelles ghetto de riches ?
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Bruxelles: Présentation historique du collectif COLERe


  Bruxelles: Présentation historique du collectif COLERe


COLLECTIF ORGANISÉ DE LOCATAIRES EN RÉSISTANCE

– « COLERe » présentation historique -

Le collectif COLERe est né en 2003.

D’unions de locataires luttant pour le droit au logement décent à Bruxelles qui ne se reconnaissaient plus dans la politique menée par leur fédération, elles se sont associées avec les familles qu’elles côtoient quotidiennement pour organiser ce qu’elles ont appelé le Collectif COLERe, autrement dit : COLLECTIF ORGANISÉ DE LOCATAIRES EN RÉSISTANCE.

En effet, la situation de ‘crise du logement’ est de plus en plus forte et les moyens pour y palier, de plus en plus inefficaces. Les gens en ‘mal de logement’ sont de plus en plus nombreux et vivent dans des conditions de plus en plus inhumaines. Ils descendent dans les caves, voire les égouts.
C’est donc d’un bilan nourri du vécu quotidien commun, qu’un mouvement vers le changement pousse ces personnes à réagir contre une politique qui ne répond pas aux besoins de la population, à réagir contre l’injustice.
En collaboration avec ces trois Unions de Locataires (à savoir l’union des locataires de Saint-Gilles (ULSG), l’union des locataires des Marolles (ULM et l’association des locataires de Molenbeeck-Koekelberg (ALMK)), d’autres organisations ce sont associées, tel le Front des Sans Domicile Fixe, la Fée Coopérative, le Syndicat des Locataires et le Comité Général d’Action des Marolles.

Aujourd’hui, le collectif a derrière lui une série d’expériences qui nous poussent à penser la question du logement au-delà des frontières de sa crise. Nous avons appris par nos manifestations qu’il ne s’agit pas d’un phénomène isolé d’autres sphères de la vie courante. C’est plus que cela encore. C’est La dictature de l’argent. Sans argent, pas de logement décent ; à chacun selon la place qu’il occupe dans la hiérarchie sociale.
Au fur et à mesure, deux tendances se sont dégagées au sein du groupe : l’une revendiquée par l’ALMK voulant agir de façon spécifique, au « cas par cas », tandis que la seconde tendance (ULM et ULSG) intègre la sphère individuelle dans son contexte, comme dépassement du particularisme. Initialement donc, le collectif COLERe se voulait différent de ce qui existe sur le marché des bonnes âmes associatives. Cependant, nous n’avons pas pu assumer pleinement cette différence, pris dans nos propres contradictions : entre la gestion et la revendication. D’où la nécessité pour nous de nous détacher des associations qui étaient à la base du collectif. Le collectif s’est scindé.
Seule la seconde tendance a décidé de continuer la lutte sous la bannière de COLERe, avec une vision mondiale et critique de la société capitaliste. Sans renier la nécessité de connaître les difficultés et caractéristiques d’une zone et d’un secteur pour mieux agir et comprendre notre environnement proche (en l’occurrence pour nous Bruxelles et la question du logement), il est tout aussi fondamental d’inscrire ce rapport dans un contexte plus large dans lequel il est impliqué qu’il le veuille ou non : nous vivons tous sur la même planète, et il ne faut pas avoir fait sciences-po pour savoir que la politique-économique est mondiale, géostratégique. Le « néolibéralisme », comme on aime a l’appeler sévit partout dans le monde : on a pas encore vu un autre système d’échange que celui de la dictature de l’argent ou ses formes apparentées tel le troc ! Que la dictature soit sociale, rouge ou blanche ; c’est toujours la dictature ! Le Collectif COLERe n’est dès lors plus l’émanation des unions de locataires, mais un collectif de personnes autonomes.

– Ce que nous voulons –

Nos spécificités sont initialement sectorielles et géographique. La question du logement, l’organisation des habitants et leur mobilisation pour l’avancement de revendications fortes sont notre secteur. Bruxelles est notre terrain géographique. Mais Nous ne voulons pas rester fixé et contingenté à nos ‘petits’ horizons. A partir du logement, nous voulons aborder toutes les sphères de la question sociale qui évidemment sont intimement liées (le monde est global !). A partir de Bruxelles nous voulons étendre notre lutte à la Belgique, à l’Europe, au Monde : le monde est mondial ! Nous ne voulons pas de cette idéologie qui voudrait nous faire croire que la promotion sociale est le cheval de bataille, comme fer de lance du ‘moindre mal’, car il ne s’agit pas de volonté, niant complètement les raisons de la stratification sociale.
En conséquence, nous nous refusons au minimum, nous voulons la liberté pour nous tous d’avoir réellement le « choix ». Ce « choix » étant conditionné par les moyens dont nous disposons, nous ne pouvons nous limiter aux seuls traitements de la « crise du logement » avec des solutions qui ne font qu’élargir les brèches. Nous rejetons cette politique de ségrégation sociale. Nous refusons d’y collaborer en nous posant comme victimes ou comme gestionnaires d’un système. Une seule résultante : nous devons nous unir pour un but commun : lutter ensemble pour de meilleures conditions de vie.
Nous voulons lutter contre la dictature de l’argent qui détermine les inégalités sociales, notamment en matière de logement. Et puisque le politique, en tant que « représentant » des intérêts généraux de cette société, n’est interpellé qu’à condition que l’on crée un rapport de force qui nous serait favorable : COLERe s’organise pour le développer.

– Moyens d’actions –

D’une part, ne sachant pas exactement comment agir pour que les choses changent réellement, nous avons décidé de réfléchir et d’informer sur ce qui ne change rien, afin que les mêmes erreurs ne se reproduisent pas.
D’autre part, il parait essentiel de développer un partenariat avec toute personne, groupe ou organisation, d’ici et d’ailleurs, souhaitant s’organiser en vue de porter d’une voix unie une volonté commune, en vue d’établir un rapport de force nécessaire. Le développement du partenariat international est dès lors très important. D’abord parce qu’il permet de mieux comprendre ce qui se passe au-delà des frontières et de relayer les événements. Ensuite, parce que nous sommes tous dans un seul et unique système, c’est le système social le plus large. Et soyons clair : il n’y a pas de dehors. Rien ne peut être alternatif. Il n’y a pas a aménager non plus : il y a à transformer. Dans l’état actuel, cette transformation ne peut être que mondiale. Tout est en lien, l’isolement n’est que dans nos têtes, et généré par l’idéologie dominante. Rien n’est en dehors, tout est dans tout, même la marge reste dans le cadre de la feuille.
Aussi, organiser une solidarité avec le « ici » et le « là-bas » nous permet de mener ce combat plus fort et en ce jour, vital. D’autant plus encore, car aujourd’hui plus qu’hier, le système social assassine nos ressources : la Terre. Sans vouloir déborder sur de graves problèmes écologiques, il ne s’agit plus seulement de nos guerres intestines, mais de notre survie sur une planète où l’activité capitaliste créée et renforce des dégénérescences telles que la pollution qui, non seulement nous tue, mais en plus rend les possibilités de « guérisons » de moins en moins envisageables. C’est pourquoi, décidé à mettre l’ ÊTRE HUMAIN au centre des préoccupations, il faut que chacun d’entre nous puisse se reconnaître comme tel. La seule manière pour cela est d’aller à la rencontre de l’autre.

Extrait de la lettre de COLERe n°1, septembre/octobre 2004

Collectif COLERe asbl
blog: http://colere.blogspirit.com/
site: http://geocities.com/collectifcolere/
groupe de discussion: http://fr.groups.yahoo.com/group/colere
n° de compte: 001-4410716-08 (avec la mention “soutien COLERe”)

Collectif COLERe


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Bruxelles: “Ça bouge” à Bruxelles-Midi !

C’est le nouveau leitmotiv politico-immobilier : “Ça bouge” dans le bas de Saint-Gilles. Il semble que les demandes de permis d’urbanisme “pleuvent”. Chouette! Bureaux et hôtels recouvriront bientôt la quasi-totalité des abords de la gare du Midi… Bientôt?

Pas si sûr: il reste tout de même “quelques problèmes” à régler, notamment des habitants à déloger et des propriétaires à exproprier. Mais tout devrait vite rentrer dans l’ordre, selon la Commune de Saint-Gilles, car “les causes ayant justifié l’urgence par le passé perdurent à l’heure actuelle et il est dès lors particulièrement urgent d’y mettre fin” (sic).

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Toulouse: Programme inter-squat 2ème quinzaine d’avril 2007

Voici le programme des évènements organisés sur 3 lieux occupés dans le quartier des Minimes : la Chapelle, la Verrière et Chaussas:

Avril 2007

Evènements réguliers :

tous les lundis :
danse Buto – 16h-19h à la Verrière
soirée relâche – 19h à la Chapelle

tous les mardis :
projection – 20h30 à la Verrière

tous les mercredis :
Capoeira 19h30 – 22h30 à la Verrière (niveau confirmé)
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Paris: Le “9ème collectif de sans-papiers” viré de la Bourse du travail

Le 9ème collectif vient d’être viré ce vendredi 6 avril 2007 vers 12h30 de la bourse du travail, par les gros bras des syndicats.

Les sans-papiers attendent dehors, leurs affaires sont encore à l’intérieur. Venez à la manif, déjà prévue, à 16h ce vendredi devant la bourse du travail ! On n’est pas content !

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Plus d’infos sur l’occupation de la bourse du travail:
http://squat.net/fr/news/paris030407.html

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Rassemblement ce vendredi 6 avril devant la Bourse du travail !

Les sans papiers sont devant la bourse du travail, rue du chateau d’eau, dont ils ont été expulsés ce matin, ensemble avec à peu près 500 personnes et demandent que leur soient restituées leurs affaires, le matériel du collectif et affaires personnelles. Ils s’insurgent contre cette expulsion menée de force sans aucun interlocuteur ni ce matin ni maintenant et dans une période où les conséquences sont plus graves concernant les sans-papiers.

Venez nombreux les soutenir, devant la bourse du travail, 3 rue du chateau d’eau, métro République.

Contacts : 06 77 28 65 37 // 06 03 58 39 59 // 06 13 95 22 07

Solidarité avec les sans-papiers [la suite...]

Argentine : Expulsion de Sans-Toit, répression, piquete et résistance

Info parue sur Indymedia-Paris le vendredi 6 avril 2007:
http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=79175

Expulsion des 600 familles qui occupaient des terres dans la banlieue de Buenos Aires: voir http://www.amerikenlutte.free.fr/ (section FOB)

Les occupants ont violemment été expulsés au petit matin du 3 avril par 1 500 policiers et gendarmes. Ensuite ils ont coupé le pont Alsina qui unit la province de Buenos Aires à la capitale avant d’être refoulés par la police. [la suite...]

Besançon: Ouverture d’un centre socioculturel autogéré


  Besançon: Ouverture d’un centre socioculturel autogéré


Les locaux du 6 rue de la Madeleine à Besançon donnés à la mairie pour en faire un lieu “d’éducation populaire” et abandonnés par celle-ci sont actuellement squattés par le collectif “Confluence 6″ qui souhaite les transformer en centre socioculturel autogéré.

Si vous souhaitez soutenir ce projet vous pouvez venir nous voir ou signer la pétition suivante :

http://www.mesopinions.com/Petition-de-soutien-au-centre-socioculturel-autogere-ConfluenceSix-a-Besancon-petition-petitions-ab7a64f6a7e496c445121f29fb618645.html

Le 6 rue de la Madeleine est un lieu de partage des connaissances.

Un lieu ouvert et tenu par les “gens qui font” pour les “gens qui veulent faire”. Il est indispensable parce qu’il permet la mise en commun des savoirs, des savoir-faire, des experiences. Sans cette dimension fondamentale, il n’y a pas de culture. Le lieu est ouvert parce que chacun a besoin de s’enrichir des experiences de ceux qui cherchent sur la même voie que lui. C’est une manière d’avancer à pas de géant. Il s’agit donc d’un lieu d’expérimentation, de réflexion, d’imagination par la rencontre et le partage.

On nous reproche de ne pas respecter les principes de la démocratie. La transmission dont nous nous réclamons est pourtant celle de la démocratie. On nous a assez répété que nous constituons le peuple. Et bien nous l’assumons : nous sommes le peuple et le pouvoir nous appartient. Ainsi en prenant ce lieu nous exercons notre pouvoir, et l’exerçant nous l’apprenons, et l’apprenant nous le comprenons. Nous serons tour à tour spectateur, enseignant, élève, chercheur.

On oppose un projet de logements au notre. Nous refusons cette opposition. Il ne s’agit pas ici de remettre en cause la nécessité de construire de nouveaux logements. Il s’agit ici de poser la question de la place laissée a l’expérimentation sociale en démocratie. Encore une fois nous ne faisons qu’exercer notre pouvoir. Une partie des locaux pourrait servir de logements pour les personnes venant partager leur expérience dans le lieu.

On prétend que les lieux sont insalubres. Ce n’est pas sérieux puisque des associations l’occupaient encore lorsque nous l’avons investi. Les responsables politiques veulent monter un projet immobilier. Nous faisons remarquer que ce batiment a été offert en 1832 à la ville sous condition qu’il en soit fait un usage d’éducation populaire. C’est là notre projet. Nous prendrons l’avis de professionnels pour établir une utilisation du lieu en conformité avec les normes de securité. Seules les parties pouvant accueillir un public seront utilisées pour des représentations publiques. Les autres parties serviront aux rencontres, discussions, ateliers, conférences…

Nous avons demandé un lieu tel que celui-ci. Les pouvoirs publics nous ont certifié que nous l’aurions. Ils n’ont pas tenu leur parole. Nous n’attendons plus qu’ils la tiennent, nous agissons. Nous voulons autre chose.

http://confluencesix.blogspot.com

Collectif ConfluenceSix


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Dijon: Dernières nouvelles de l’espace autogéré des Tanneries


  Dijon: Dernières nouvelles de l’espace autogéré des Tanneries


Salut !

Pour commencer, on voulait vous remercier tous et toutes pour le large soutien que vous avez apporté en réponse à notre appel pour la défense de l’Espace Autogéré des Tanneries.
Voir http://squat.net/tanneries/

Que ce soit à travers les mails envoyés ou les appels téléphoniques vous avez été nombreux·ses à protester contre les projets immobiliers de la mairie sur le terrain occupé par les Tanneries. Merci aussi pour tous les messages d’encouragement que vous nous avez adressés, ça touche et ça booste !

On remercie enfin tou·te·s celleux qui sont venu·e·s lors du rassemblement, lundi 26 mars 2007 à Dijon. Venir soutenir le Toboggan (autre lieu dont il ne reste sûrement que quelques jours avant l’expulsion) et les Tanneries, c’était montrer à la mairie de Dijon que ça ne se passerait pas sans faire de bruit.

C’est porté·e·s par cette clameur que nous avons pu, à une soixantaine, investir le conseil municipal afin d’interpeller le maire. Si ses réponses embrouillées sur les projets de la mairie ont été loin de nous satisfaire, nous avons pu néanmoins y faire entendre notre point de vue. Nous avons aussi obtenu un rendez-vous, en espérant qu’il nous permette de savoir plus précisément à quoi s’attendre et comment agir.

Visiblement vos messages de protestations ont continué à parvenir aux oreilles du maire pendant les jours suivants… Lors de ce rendez-vous, vendredi dernier, le même Rebsamen (qui disait devant le conseil municipal : « Nous avons toujours dit qu’en cas de projet sur le terrain des anciens abattoirs, les Tanneries devraient partir. ») ne semblait plus aussi opposé, en dépit de leurs projets d’urbanisme, à trouver un arrangement pour que nous restions dans nos locaux actuels.

Mais l’apparente bienveillance avec laquelle le maire nous a reçu·e·s ne nous donne pour le moins aucune garantie et ne doit pour l’instant en rien faire retomber notre vigilance. Il nous a affirmé à plusieurs reprises que nous serions les premier·e·s informé·e·s de la suite des tractations entre la mairie et la Générale de Santé. Tâchons de ne pas le lui faire oublier !

En effet, c’est encore et toujours le moment de continuer à diffuser l’info sur notre situation, de faire signe directement à la mairie (on vous remet les contacts plus bas), ou indirectement via collages, tractages, scandages ou bavardages.

On restera… parce qu’on a la rage !

Une rage que nous vous inviterons à partager par des actions et des manifestations plus offensives si, d’ici très peu de temps, nous n’avons pas de nouvelles plus sûres en faveur de notre maintien dans les lieux. Pour recevoir directement les infos sur les prochaines actions, vous pouvez nous envoyez un mail à tanneries at squat.net.

Contacts de la mairie :

M. le maire François Rebsamen
Mairie de Dijon
21000 Dijon
(+33|0) 3 80 74 51 51
francois [dot] rebsamen [at] ville-dijon [dot] fr

—–

Espace Autogéré des Tanneries
17 bd. de Chicago
21000 Dijon
(+33 | 0) 3 80 666 481
http://squat.net/tanneries/

tanneries at squat.net


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Lille: Des nouvelles des squats…


  Lille: Des nouvelles des squats…


– Urgent ! Expulsion d’un squat en cours !
http://lille.indymedia.org/spip.php?article8228

Extrait de l’article + commentaires:
Le 4 avril 2007
“Le Squat “Le 79″ est en cours d’expulsion (coup de fil à 7h30).
L’adresse : 79 boulevard Montebello à Lille (métro Montebello).
(…)
Le squat a été expulsé et muré dans la foulée. Une vingtaine de personnes sont venues pour soutenir, sans pour autant que la quinzaine de flics acceptent de les laisser participer à la sortie des affaires. 1 expulsion 10 ouvertures…”

– Concert et projection au Hangar occupé les 8 et 12 avril
http://lille.indymedia.org/spip.php?article8229
http://lille.indymedia.org/spip.php?article8222

Extrait des deux articles:

“ONE MAN DRONE TOUR 2007
Le 8 avril ô HANGAR
TAMAGAWA (Muzik guerrière. Entre “Earth / Melvins & La Mote Young”(StÉ))
SHIT (Noise. Entre “Merzbow & Bastard Noise” (StÉ))
OLDINE + B’TONG (Électronoise. Entre “Throblins Gristle & Lustmord” (Suisse)
A 20h30, Prix libre
43 Rue du Jardin des Plantes, Lille Moulins (M° Pte de Douai)
EN SOUTIEN A LA “MAISON DE LA JEUNESSE” UNGDOMSHUSET (DK), AUX PERSONNES INCULPÉES SUITE À L’EXPULSION ET AUX MANIFS DE SOUTIEN À COPENHAGUE !”

et

“Projection au Hangar jeudi 12 avril – 19h
après la diffusion de “In this World” (également réalisé par Winterbottom), nous vous proposons :
THE ROAD TO GUANTANAMO*
film de Michael Winterbottom et Mat Whitecross (2006)
prix libre/ info shop
*L’histoire (basée sur une histoire vraie) de quatre jeunes Anglais partis célébrer le mariage d’un ami au Pakistan, leur pays d’origine, fin septembre 2001. Ils ne reviendront chez eux que 2 ans et demi plus tard après un séjour prolongé à la prison américaine de Guantanamo.”

Infos prises sur Indymedia-Lille


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Paris: Le 9ème collectif de sans-papiers occupe la Bourse du Travail depuis le 10 février !


  Paris: Le 9ème collectif de sans-papiers occupe la Bourse du Travail depuis le 10 février !


Le 9e collectif a la vie dure !

–> in le “Monde libertaire” # 1471, du 29 mars au 4 avril 2007

PLUS D’UN MOIS d’occupation de la Bourse du travail par le 9e collectif de sans-papiers : après le temps de l’action voici venu pour moi le temps de la réflexion, et de livrer mon sentiment sur cette occupation.

Le choix de ce lieu par le 9e collectif (le collectif définit son action non comme une occupation, mais comme une recherche de lieu de refuge[1]) a soulevé bien des questions de la part de nombreux camarades. Faisons un point sur la situation des sans-papiers et sur ce que représente la Bourse du travail pour voir si cela est antagonique ou non.

D’un côté les sans-papiers. Ils sont exploités de par leur statut illégal, sont séparés des travailleurs « français » et précarisés, tant dans le monde du travail que dans leur vie sociale, ne peuvent se regrouper pour lutter (surtout à l’heure des rafles) à cause de leur statut.

D’un autre côté la Bourse du travail. Historiquement, la Bourse du travail se veut être un outil d’émancipation intégrale des travailleurs et un instrument d’organisation de la société future dans un processus révolutionnaire.

Celle-ci s’organise sur un modèle révolutionnaire basé sur un fondement socioprofessionnel et non idéologique, sur une tactique : l’action directe, et une stratégie : la grève générale.

J’en viens au rapprochement de ces deux entités : la Bourse du travail permet un regroupement pour que les sans-papiers puissent lutter et leur permet d’avoir un lieu de vie plus sûr qu’à l’extérieur, car cette mobilisation crée de fait un rapport de force à l’égard des exploiteurs. De plus, ce lieu historique du mouvement syndicaliste permet un rapprochement avec les travailleurs « français » et ainsi de rompre avec la division et l’isolement imposés par le patronat.

Au cours de cette occupation, j’ai pu remarquer que la bureaucratie de la CGT soutient les sans-papiers lorsqu’elle le veut bien ; j’en profite ici pour répondre à une remarque entendue lors d’une AG tenue par un dirigeant de ce syndicat. Celui-ci rappelait que la CGT avait soutenu et appuyé activement l’occupation de l’église Saint-Bernard. Je me demande en quoi cette occupation était plus digne d’être soutenue… Vaut-il mieux se réfugier dans la maison d’un dieu imaginaire qui n’a jamais oeuvré pour la classe ouvrière (au contraire !) ou se réfugier dans la maison des travailleurs où se réunissent, peut-on le supposer, les éléments combatifs et conscients de la classe ouvrière ?

Finalement, on peut se demander si que ce qui gêne la CGT ce n’est pas plutôt d’avoir face à elle un mouvement qu’elle ne peut contrôler et dont elle sait qu’il ne se satisfera pas de quelques miettes obtenues lors de négociations (comme en 2003 pendant la réforme des retraites, par exemple). Les sans-papiers, de par leur situation d’extrême précarité et d’exclusion, n’ont rien à perdre et rien à attendre de personne si ce n’est d’eux-mêmes et de leur détermination à lutter. Il ne s’agit plus de jouer à des pseudo-grèves éclairs de 24 heures, il s’agit de misère quotidienne (financière et sociale), et ça, la bureaucratie de la CGT soit n’y trouve pas son intérêt (en termes de pub ou d’adhérents), soit en a peur du fait de son caractère autonome.

Enfin, pour clore leur pantalonnade (car il faut bien en rire, tellement c’était prévisible), les bureaucraties syndicales reprochent au 9e de ne pas avoir négocié une salle et d’avoir imposé leur présence par une occupation.

Déjà la légitimité d’une telle demande me paraît bien faible quand on voit que des sarkozystes peuvent obtenir cette salle, d’autre part ce reproche semble bien moralisateur et renie les principes de lutte d’une organisation ouvrière se réclamant de la charte d’Amiens.

Doit-on demander à des exploités en lutte de prendre le temps de réclamer un droit quand ils peuvent le prendre ?

OUI, cette occupation est légitime !

La Bourse du travail a été créée, rappelons le, par les travailleurs afin qu’ils puissent obtenir des locaux pour se réunir, élaborer leurs revendications et organiser leurs actions.

Par son histoire, la Bourse du travail se veut être un centre de résistance, de revendications et d’actions ouvrières.

OUI, les sans-papiers y ont leur place !

De plus, comme dès son origine, des cours de français y sont tenus par des soutiens, des débats y ont lieu pour le partage de la culture ouvrière et des réflexions de chacun. Oui, après de nombreuses années, la Bourse du travail revit enfin ! De l’agitation constante, du débat, de l’action, de la réflexion, pour l’émancipation des travailleurs notamment dans ce cas des sans-papiers…

Et je finirai en rappelant que les travailleurs sans papiers permettent au patronat de réaliser des bénéfices en s’exonérant, de fait, des cotisations qu’il doit, d’avoir une main-d’oeuvre docile et corvéable à merci et enfin de faire pression sur l’ensemble des travailleurs en opposant les travailleurs les uns aux autres.

Travailleurs avec ou sans papiers, Même patron, même combat !

D’jo (groupe Claaaaaash de la Fédération anarchiste)

[1]. Le 9e collectif n’entrave pas le fonctionnement de la Bourse du travail.Au contraire, il invite les organisations et collectifs à venir le rencontrer et à maintenir leurs activités.

Plus d’infos : http://9emecollectif.net

in le “Monde libertaire” # 1471, du 29 mars au 4 avril 2007


Bruxelles: « Action tentes Bruxelles », dérisoire du symbolique et symbolique du dérisoire


  Bruxelles: « Action tentes Bruxelles », dérisoire du symbolique et symbolique du dérisoire


« Action tentes Bruxelles » : dérisoire du symbolique et symbolique du dérisoire

Bref rappel des faits : ce samedi 31 mars [2007], le dispositif hivernal qui accueille des personnes sans abris pendant l’hiver ferme ses portes, ce qui signifie que 150 personnes se retrouvent de nouveau à la rue. Le milieu associatif appelle à réagir, et en effet, ce même jour, des tentes sont dressées devant le CASU (Cellule d’Aide Sociale Urgente).

A l’heure où la situation demande, exige et impose des mesures appropriées et radicales, une fois de plus, les associations démontrent que leur finalité n’est pas la lutte contre la misère et la pauvreté, mais bien l’encadrement de ces « pauvres », avant qu’ils ne deviennent trop turbulents, au goût des nantis.

Une fois de plus, le milieu associatif, en collaboration directe avec le politique (dont il n’est rien d’autre que la petite main et le bras droit) et les médias (société du spectacle oblige), l’associatif nous balade d’actions bidons en camping urbain, digne des « actions » bidonville chers à l’inénarrable RBDH.

Fini donc les occupations de maisons vides ???
Fini donc le luxe des palaces pour les « pauvres » ??? Faut pas déconner !!!
Retour à la réalité !!!

L’associatif nous mène en bateau, nous étouffe dans des tentes, et qui plus est, même pas dans des endroits stratégiques, dans des quartiers de rupins, ce qui dérangerait les possédants de nos vies, les politiques, les nantis et leurs complices.

Non, au lieu de cela, l’associatif nous case au CASU, c’est de la rigolade !!! Les pauvres chez les pauvres et en silence et en bon ordre, je vous prie ! Allez, circulez, y’a rien à voir ! Laissez passer la presse ! Merci !

Aux quelques amis (ils se reconnaîtront) qui ont participé, par illusion, naïveté et surtout par manque de perspective, à cette larmoyante et sinistre comédie, nous disons :

Quand refuserez-vous de vous ridiculiser et de vous laisser instrumentaliser par des professionnels de la charité ??? Quand cesserez-vous de vous faire baiser par le politique ???

Pour notre part, nous, « les occupants du 103 » [fraktion radikal], nous affirmons plus que jamais haut et fort :

La lutte nous appartient !!! Nous ne nous laisserons pas faire !!!
Osons lutter !!! Osons vaincre !!!
Attaquons le quartier général !!!
Ensemble, nous sommes plus forts !!!

Visitez le site web des occupants du “103″
http://www.lesoccupantsdu103.spaces.live.com/

lesoccupantsdu103 at yahoo.fr


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