Toulouse: le collectif AutonoMIE occupe un hôtel pour des mineurs isolés étrangers

« Le Conseil Départemental refuse de loger les jeunes? On s’en charge nous-memês! »

Dimanche 15 octobre, annonces du collectif AutonoMIE : « Nous vous attendons nombreux-ses à 13h au métro La Vache pour officialiser le squat d’AutonoMIE. Les risques sont importants pour les jeunes, nous avons besoin d’un maximum de monde afin que le rapport de force soit en notre faveur ! Solidarité avec les mineurs isolés étrangers !!! »
« C’est fait !!! Les mineurs isolés étrangers de Toulouse ont enfin un lieu à eux!! Une trentaine de chambres dans un hôtel désaffecté du nord de Toulouse, 75 rue de la Glacière. C’est une grande aventure collective que nous vivons, et nous vous remercions profondément de votre soutien : grâce à la cinquantaine de personnes ayant répondu à notre appel (!), la négociation avec la police a pu se faire sans stress. Tous les voyants sont au vert pour que le lieu se pérennise… mais on reste vigilants tant que la procédure n’est pas officiellement déclenchée !! En attendant, le lieu est en super état mais y’a quand-même énormément de boulot et de besoins, alors… si le cœur vous en dit, passez voir les jeunes, discuter, donner un coup de main (nettoyage, plomberie…) Read More

Lille: ouverture de l’Espace autonome des 18 ponts

NOS LUTTES ONT BESOIN D’ESPACE

Dans un monde de loi-travail et d’état d’urgence, de chômage et de patrons, de flics et de pognon, nous avons besoin d’espace pour nous rencontrer, nous parler, nous occuper et nous organiser. Des bâtiments vides, il y en a. Remplissons-les de vie.

C’est la proposition de l’Espace autonome des 18 ponts. Il y a cent ans, pendant la première Guerre Mondiale alors que Lille est occupée par les Allemands, l’arsenal des 18 ponts explose, rasant le quartier de Moulins, tuant et blessant des centaines de personnes. C’est en souvenir de cette catastrophe que nous avons choisi d’appeler ainsi ce lieu, pour marquer notre opposition à l’État, au capital et à leurs guerres. Read More

Lisbonne (Portugal): occupation d’un immeuble près du centre-ville

Le numéro 69 de la rue Marques da Silva est actuellement occupé

Cette action est l’initiative d’un groupe de personnes sans aucune filiation institutionnelle, unies par la volonté de donner vie à un immeuble abandonné.

Ces dernières années, le droit de se loger dans la ville de Lisbonne a été la cible d’attaques diverses. Dans un scénario de crise économico-financière et d’austérité, le changement de la « loi sur les loyers » décidé par le précédent gouvernement a offert de nouvelles opportunités d’affaires commerciales à des fonds d’investissement et de nombreux organismes spéculateurs. Read More

Veynes (05) : ouverture d’un lieu d’accueil à Veynes, en solidarité avec les mineurs isolés en exil

Face à la situation d’urgence et à la mauvaise volonté de l’État et du département des Hautes-Alpes, une maison (à l’abandon depuis plus de dix ans et appartenant à un obscur office foncier public marseillais) est réquisitionnée occupée  [Note de Squat!net : en réalité, le lieu a été occupée, car la réquisition est un « ordre que donne l’autorité publique de mettre à sa disposition des personnes ou des choses »…] à Veynes pour loger des migrants mineurs laissés à la rue.

Nous comptons assurer un accueil digne et solidaire de dix à vingt jeunes dans cette maison, préparer des repas, donner des cours de français, organiser des activités diverses et variées (bricolage, jeux, randonnée…), accompagner dans les démarches administratives (reconnaissance de minorité, demande d’asile, scolarité…) et tout simplement faire vivre le lieu ! Read More

Namur (Belgique): la lutte des mendiant.e.s et sans-abris contre la répression bourgeoise d’État

La ville de Namur essaye depuis plusieurs années de cacher et de réprimer les pauvres présents dans ses rues. Première tentative en 2014 avec une loi anti-mendicité, interdisant la mendicité dans le centre de Namur et réservant le droit à la Police de confisquer les sous récoltés par les mendiant.e.s si celleux-ci se retrouvaient à tout de même faire la manche. Cette loi fût suspendue par le conseil d’Etat en 2015.

1er juillet 2017, même rengaine, la ville remet cette loi sur le tapis pour une durée de trois mois, c’est-à-dire la durée touristique. Il faut savoir que Namur, capitale de la Wallonie, ne compte scandaleusement qu’un seul abri de nuit avec 33 misérables places qui ferme ses portes annuellement du 22 juillet au 21 août. Il n’y a aucun abri de jour et très peu d’aide mise en place pour les sans-abris. Read More

Les Lilas (93): occupation d’un nouveau lieu par le collectif Baras

Expulsé fin juin, le collectif Baras occupe depuis dimanche 13 août l’ancienne blanchisserie RLD aux Lilas.

Faute de volonté politique d’appliquer la loi de réquisition des bâtiments vides et faute de proposition concrète d’hébergement même provisoire, les membres du collectif Baras expulsés de leur maison au 72 rue René Alazard à Bagnolet ont dû dormir plus de 45 jours à la rue dans des conditions indignes. Read More

Notre-Dame-des-Landes (44): ils démolissent. On se démonte pas !

Le 28 juillet, les aménageurs ont rasé une maison située juste sous le tracé du barreau routier – au lieu-dit la Grande Noë – dans l’est, à côté de la ZAD. Bien plus que la destruction d’une bâtisse, c’est le goût amer et poussiéreux des travaux préparatoires à l’aménagement du site de l’aéroport qui reste sur la langue. Read More

Briançon (05) : ouverture de la maison de Marcel, et appel à soutien

La maison de Marcel Amphoux a été investie par un groupe de personnes solidaires liées à différents collectifs et associations (Article Premier , Un toit, un Droit, Houria). La maison étant à l’abandon et dans une impasse juridique depuis cinq ans, un énorme travail de réhabilitation est fourni bénévolement pour rendre les lieux salubres et redonner vie à la maison.
Le but de cette action est de créer en urgence un nouveau lieu d’accueil et d’accompagnement pour les migrant·e·s. Read More

Brésil: des activistes du Mouvement des sans-terre occupent des propriétés de politiciens accusés de corruption

Depuis mardi matin (25 juillet 2017), des milliers d’activistes du Mouvement des sans-terre (MST) occupent des propriétés de politiciens à travers tout le Brésil.

À travers ces occupations, le MST cherche à dénoncer la corruption des politiciens visés, notamment du côté de l’administration du président brésilien Michel Temer, mais aussi à mettre en avant la campagne du MST pour une réforme agraire. Read More

Ivry-sur-Seine (94): repas d’ouverture du nouveau Centre Social Autogéré

Ce dimanche 11 juin, venez nous rencontrer au Centre Social Autogéré (CSA) d’Ivry : ouverture à partir de 14h et repas à partir de 21h45 !

Depuis plusieurs jours un nouveau lieu est occupé à Ivry-sur-Seine pour y faire vivre un Centre Social Autogéré, au 37 rue Marceau.

Laissé vide depuis quelques années, le bâtiment appartenant à Nexity (grand et méchant promoteur immobilier) est réquisitionné occupé par des dizaines de mal logé.e.s, des familles, des précaires, des sans-papiers.

En plus d’être un lieu d’habitation, nous voulons un espace où expérimenter des nouvelles formes d’entraide et d’auto-organisation et lutter contre toute forme de domination. Read More

Saint-Martin-le-Vinoux (38) : Occupation et expulsion, et rassemblement en solidarité à notre camarade bambimBarry

Le 31 mai, la police a expulsé un squat ouvert depuis plusieurs jours par les anciens habitant·e·s du squat du VO et leurs soutiens. Le lieu appartient à la mairie de St-Martin-le-Vinoux et est vide depuis plusieurs années. Il y a deux ans déjà RESF avait protesté devant ce bâtiment vide pour dénoncer le refus des autorités publiques de mettre à disposition les lieux vacants pour les personnes mal-logées.

Quand la police a été prévenue de l’occupation, le bâtiment a été expulsé manu-militari et 11 personnes ont été conduites au commissariat. À l’oral, certains flics ont prétexté des dégradations quand d’autres disaient que l’expulsion était liée au fait que les occupant·e·s étaient là depuis moins de quarante-huit heures. Balivernes ! Le lieu était resté ouvert et les habitant·e·s avaient de nombreuses preuves justifiant leur présence depuis plusieurs jours. Read More

Bruxelles: ouverture du nouveau Centre Social Anarchiste !

Vous pensiez que c’était fini ? Hé bien non !

Malgré l’expulsion et les arrestations violentes de la semaine passée, le Centre Social Anarchiste ne s’est pas épuisé et réouvre dans un tout nouveau lieu, tout neuf, tout propre ! Read More

Brest: ouverture du squat « Super 5 »

Nouveau squat d’activités, de rencontres et d’organisation sur Brest.
Soirée de présentation et d’ouverture le vendredi 12 mai dès 19h.
Planning pour la semaine du 15 mai à venir très prochainement.

Et on va y faire quoi ?

Le Super 5 est un lieu de vie, d’activités, de rencontres et d’organisation. C’est un lieu autogéré, anti-autoritaire et inclusif basé sur la lutte contre toutes formes d’exploitation, d’oppression et de discrimination. Read More

Grenoble: appel à soutien pour les exilés du village olympique sans logement

Rassemblement suite à une nouvelle occupation
Ce mardi deux mai 2017 à 17 heures au 1-3 rue Aristide Berges à Grenoble.
Venez nombreux·ses !

Nous vivons depuis quelques jours au 1-3 rue Aristide Berges à Grenoble.

Nous sommes tous des exilés venant de plusieurs pays d’Afrique. Les guerres, la répression politique, les conflits religieux, l’homophobie, l’insécurité et d’autres formes de persécution, nous ont forcé à quitter nos pays. Nous sommes venues en France pour chercher la protection de l’État français. Nous avons choisi la France car c’est un pays de droits comme l’atteste sa devise « Liberté, Égalité, Fraternité ».

Nous avions confiance d’y trouver asile.

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Grenoble: occupation d’un lieu pour les exilés du Village Olympique sans-logement

APPEL À SOUTIEN POUR LES EXILÉS DU VILLAGE OLYMPIQUE SANS LOGEMENT

Nous vivons à présent au 1, rue Auguste Gaché. Nous sommes tous des exilés venant de plusieurs pays d’Afrique. Les guerres, la répression politique, les conflits religieux, l’homophobie, l’insécurité et d’autres formes de persécution, nous ont forcé à quitter nos pays. Nous sommes venus en France pour chercher la protection de l’État français. Nous avons choisi la France car c’est un pays de droits comme l’atteste sa devise “Liberté, Égalité, Fraternité”. Nous avions confiance d’y trouver asile. Read More