Thessalonique: rassemblement en solidarité avec les personnes arrêtées lors de l’expulsion de la nouvelle occupation.

Au petit matin du mercredi 12 janvier à 5h45, une fois de plus, des flics cagoulés s’approchent de l’espace occupé le lundi 10 janvier en solidarité avec l’expulsion du steki dans le bâtiment de Biologie (expulsion qui a eu lieu le jour du nouvel an), alors qu’au même moment des véhicules de police sont garés dans les rues autour du campus universitaire et que les unités de flics anti-émeute envahissent le campus. Le squat était gardé par des camarades, qui l’ont défendu avec dignité. Les ordures connues de la répression, avec leurs intentions meurtrières connues, ont cherché à noyer les occupant-es avec des lacrymos et en utilisant des grenades assourdissantes dans un espace où ils ne savaient même pas quels matériaux restaient de l’ancienne utilisation de l’espace comme laboratoire pharmaceutique. Bien entendu, nous ne doutons pas que des récits ridicules et trompeurs seront diffusés par l’État et les médias au sujet des matériaux qui se trouvaient déjà dans l’espace et de la destruction que les policiers eux-mêmes ont causée dans leur rage lorsqu’ils ont envahi l’espace, brisant fenêtres et murs. D’ailleurs, il semble que les coups de masse des flics aient la propriété magique de rendre les espaces utilisables pour la communauté universitaire et étudiante…. Read More

St-Ouen (93): rassemblement de solidarité avec un nouveau squat de migrants

Un collectif de migrants soudanais, érythréens, tchadiens, occupe depuis plusieurs jours un ancien garage à Saint-Ouen. Cette cinquantaine de personnes dormaient ces derniers mois dans un camp de tentes près de Bercy (à Paris). Camp qui fut d’ailleurs l’objet d’une attaque raciste au sabre le 8 décembre dernier.

Ces personnes se sont installées dans ce hangar, inoccupé depuis plusieurs mois, pour se mettre à l’abri du froid, de la pluie et de l’insécurité de la vie à la rue. Elles s’organisent pour rendre le bâtiment accueillant et fonctionnel et y vivre ensemble. Read More

Londres: ouverture d’un Autonomous Winter Shelter dans un ancien centre d’hébergement St. Mungo’s

Plus de 2688 personnes dormaient dans la rue à Londres chaque nuit en 2020.

La température de nuit sera suffisamment froide pour causer l’hypothermie pendant 23 jours ce mois-ci. C’est 23 jours où il y a une réelle possibilité que quelqu’un qui dort dans la rue ne se réveille pas.

Ça ne devrait pas se passer comme ça. Read More

Toulouse: nous continuerons à squatter vos maisons vides !

La rentrée des squats 2021 n’a pas été de tout repos cette année à Toulouse. Les propriétaires, leur nervis, les flics et les journalistes à leurs bottes n’ont pas manqué d’imagination et ont utilisés tous les sales moyens à leur disposition pour défendre leur PROPRIETE PRIVEE.

La propriété privée qui permet de laisser ou d’envoyer des gens à la rue pour spéculer en attendant qu’un terrain rapporte plus de mailles. La propriété privée de sales bourges dont certains prennent la défense en mettant la pression sur les occupants et en se rassemblant devant chez elleux plutôt que d’être solidaire entre personnes en galère. La propriété privée au nom de qui on exécute les ordres et tant pis si il fait cinq degrés dehors, les coups de tonfas ça les réchaufferas. La propriété privée qui autorise ces raclures de journalistes à chier sur du papier, à l’imprimer et à l’envoyer dans toute la région, en s’indignant contre les vilaines squattereuses et les mauvais payeurs et en incitant leurs lecteurices à aller les déloger. Et finalement la propriété privée autour de qui une partie de ce monde d’exploitation et de domination est construit. Read More

Wageningen: des étudiant-es squattent une maison destinée à la démolition

Wageningen (Pays-Bas) – Un groupe d’étudiant-es a annoncé aujourd’hui qu’iels ont squatté une maison dans le centre ville. Pendant la crise du logement, iels ne veulent pas seulement y vivre, mais aussi créer un lieu culturel où les gens peuvent se rencontrer.

Le bâtiment appartient à Zideris, un organisme de santé qui l’a laissé vide pendant cinq ans. En ces temps de pénurie croissante de logements et de hausse des prix de l’immobilier, les étudiant-es trouvent incompréhensible que des habitations soient restées inutilisées pendant si longtemps. Il est certain qu’à Wageningen, où l’université continue de se développer et d’attirer des entreprises, il n’y a pas assez de solutions offertes à celles et ceux qui cherchent un logement. « Le squat peut vraiment être une solution à la crise du logement », déclare l’un des étudiant-es. « Il est étrange que de nombreux bâtiments restent vides pendant des années alors que de nombreuses personnes ne trouvent pas de logement ». Read More

Pertuis (84): ouverture de la ZAP

ZAP de Pertuis (84) – Communiqué de presse

L’extension de la Zone d’activité commerciale de Pertuis (84) menace les terres agricoles avoisinantes, ainsi que les habitants locaux qui risquent l’expropriation. Afin d’empêcher ce projet néfaste, nous décidons d’habiter l’une des maisons destinées à être détruites, lançant ainsi la ZAP (Zone à patates) de Pertuis.

Pertuis et la métropole Aix-Marseille veulent doubler la ZAC (Zone d’activité commerciale): 86 hectares vont être bétonnés. La bétonisation implique une perte de biodiversité, une augmentation des risques d’inondation et la mise en péril de notre autonomie alimentaire. Les habitants sont expropriés, leur maisons sont détruites et leurs terres sont rachetées pour une bouchée de pain. Ce projet n’est profitable qu’à l’entreprise Pellenc dont l’ancien PDG n’est autre que l’actuel maire de Pertuis, à l’origine du PLU (Plan local d’urbanisme). Les Pertusiens désapprouvent ce projet d’agrandissement d’une zone commerciale déjà immense. Read More

Montpellier: des nouvelles de la ZAD du LIEN

🏴‍☠️ Message de quelques-un·es, de la part de la ZAD du Lien.

Suite à la tentative d’évacuation et aux interpellations du 4 novembre, nous sommes toujours là… des cabanes ont tenu, d’autres se terminent, et de nouvelles s’élèvent encore… ! Qu’importe les gardes à vue, les procès à venir, les auditions, les pertes matérielles et les interdictions de territoire, nous restons et resterons déterminé·es face au LIEN.

Rendez-vous chaque jour à la Peupleuraie, à Grabels, arrêt de bus « Le Pradas ». Les coordonnées GPS : « 43.660696335199965, 3.7909059705915444 ». Nous serons peut-être occupé·es ailleurs… mais pas loin ! Au plaisir de se rencontrer, de vivre, de construire… Read More

Montreuil (93): ouverture de la Baudrière

La Baudrière, squat féministe, trans/pédé/gouine, a ouvert jeudi 11 novembre 2021. Ce lieu sera à la fois un espace d’organisation politique anarchiste et autonome. Hier soir, dans la nuit du 16 au 17 novembre, des personnes ont arraché la banderole accrochée à la façade de la rue de la République. D’autres personnes sont entrées dans la cour et ont tenté de pénétrer dans les bâtiments qu’on occupe. Ces personnes ont menacé de revenir à 50, et ont fait référence au lieu comme étant « le ghetto féministe ». Des camarades sont venu.es nous soutenir depuis la rue. Read More

Brochure: «Toutes les portes s’ouvrent – Quelques techniques de squatteur·euses pour venir à bout des serrures»

«Il y a plein de raisons de vouloir ouvrir une porte fermée, mais cette brochure a été pensée pour des ouvertures de squats». Voici donc quelques techniques de squatteur·euses pour venir à bout des serrures.

Sommaire :
– De la porte au squat
– Anatomie d’une serrure
– Les techniques pour en venir à bout (À la clef ou à la pince / Avec un arrache-cylindre / Avec une perceuse)
– Construis ta clef de serrurier
– Ressources

À lire sur l’écran ou à télécharger en PDF sur Infokiosques.net. Read More

Gap (05): ouverture d’un nouveau squat, rue Tournefave

En cette journée du samedi 30 octobre 2021, les habitants de la ferme située au 7 rue Tournefave à Gap ont le plaisir de vous annoncer sa pendaison de crémaillère, ce lieu est une petite ferme riche de potentialités pour des futurs projets, voila plusieurs jours que nous occupons le site et nous avons choisi cette journée afin de vous faire partager cette bonne nouvelle.

Il est temps de dire stop à la mascarade de la préfecture. Aucune négociation n’est possible avec Martine Clavelle (préfète), Roger Didier (maire de Gap), Murgia (maire de Briançon).

Stop les illusions ! Si nous ne voulons pas compter les morts de froid cet hiver, il est temps de faire les choses autrement. Les capacités d’accueil du 115 sont largement sous-dimensionnées ! Read More

Yverdon: Quartier Libre, occupations à Clendy-Dessous

Occuper des espaces, reprendre des terres, faire émerger des possibles… Ce qui avait été annoncé comme un weekend d’actions et de rencontres se transforme maintenant en Quartier Libre ! Deux bâtiments sont actuellement occupés. Pour une écologie radicale et une offensive contre la ville, pour stopper un projet de trop dans un monde saturé de béton, nous reprenons ces espaces afin de pérenniser une zone de lutte contre l’urbanisation galopante, la marchandisation des espaces et des esprits.

Samedi 16 octobre, la manifestation Yverdon Ville Vivante organisée en réponse à l’appel de Reprenons la Ville ! battait le pavé de la capitale nord-vaudoise. La foule, dans une marche déterminée et rythmée par les chants de l’inter-chorale, a sillonné la ville en faisant plusieurs arrêts dans des lieux condamnés à l’artificialisation, à la gentrification, à l’inconscience des aménageur.euse.x.s (ou pas). Vers 15h, des flyers ont circulé au sein de la manifestation pour inviter les personnes présentes à rejoindre le quartier de Clendy-Dessous pour un weekend d’actions et de rencontres. Read More

Amsterdam: Reprenons Mokum ! L’hôtel Marnix squatté pendant ADEV

Lors de la manifestation ADEV (Amsterdam Danst Ergens Voor) du 16 octobre 2021, l’ancien Hôtel Marnix a été squatté sur la Marnixstraat 382. Déclaration du groupe d’action Pak Mokum Terug:

Amsterdam est en crise. Le logement est inabordable. Les personnes à faibles et moyens revenus sont chassées de la ville. Il n’y a pas de place pour les jeunes. La commercialisation du centre-ville a attiré des masses de touristes qui rendent la ville invivable, tandis que les propriétaires, les investisseurs et les grandes entreprises s’enrichissent sans cesse. Il n’y a pas de place pour la culture alternative. Amsterdam perd son âme.

Nous, le collectif Pak Mokum Terug! (Reprenons Mokum!), sommes de jeunes Amstellodamois-es qui en ont assez. Nous ne voulons plus accepter la tendance selon laquelle notre ville n’est habitable que par les riches. Que les intérêts économiques et commerciaux sont primordiaux. Que nous ne pouvons pas façonner notre ville, sa culture, la façon dont nous vivons, nous-mêmes. Par conséquent, nous revendiquons la ville, nous revendiquons l’espace pour les habitant-es d’Amsterdam, nous reprenons Mokum. Read More

Lyon: communiqué suite à l’expulsion du 116 rue Dedieu et appel à rassemblement vendredi 1er octobre

Le jeudi 16 septembre dernier, la préfecture a déployé un énorme dispositif policier pour expulser le squat de Feyzin où logeaient près de 250 personnes depuis environ deux ans. La préfecture n’avait « relogé » qu’une trentaine de personnes, dans un centre d’hébergement à Saint-Priest connu pour être l’un des plus vétustes de Lyon. Là-bas, il a été dit aux expulsé·es qu’iels ne pourraient rester que jusqu’au 31 octobre. Des dizaines d’autres habitant·es étaient parti·es la veille de l’expulsion, par peur de l’intervention de la police, et n’ont évidemment pas pu bénéficier d’un quelconque relogement. D’autres encore n’ont eu tout simplement aucune proposition le jour de l’expulsion, alors même que certain·es sont en demande asile, et l’Etat a donc l’obligation légale de les reloger.

Après l’expulsion de Feyzin, les personnes qui se sont retrouvées à la rue ont occupé le gymnase Clémenceau, pour revendiquer un relogement digne, pérenne et sans conditions pour tous·tes ; et trouver un abri pour la nuit. Mais les flics sont arrivés en nombre, repoussant les soutiens. L’expulsion a fini par avoir lieu vers 22h. Read More

Villeurbanne: ouverture et expulsion d’un bâtiment de la Métropole pour les expulsé.es de Feyzin

Appel à soutien – Suite à l’expulsion du squat de Feyzin et à celle du gymnase Clémenceau, plusieurs personnes se retrouvent toujours sans solution d’hébergement. C’est pourquoi nous avons décidé de réquisitionner un bâtiment vide de la Métropole situé au 116 rue Dedieu à Villeurbanne.
Depuis le week-end dernier, habitant.es et soutiens occupent un bâtiment vide de la Métropole pour se loger. La revendication est simple : un relogement digne, pérenne et sans conditions pour tous.tes les expulsé.es de Feyzin.
Venez soutenir l’ouverture dès maintenant au 116, rue Dedieu à Villeurbanne. Pour éviter une possible expulsion illégale, nous avons besoin d’être nombreux-ses dès maintenant.
N’hésitez pas à ramener eau, café, thé, nourriture, PQ… Read More

Lyon: pour un relogement immédiat et pérenne des expulsé·es du squat de Feyzin

Communiqué suite à l’occupation du gymnase Clémenceau du jeudi 16 septembre, retours sur le déroulement de l’occupation et les négociations avec la préfécture.

Le jeudi 16 septembre a 7h30, l’expulsion sans préavis du squat de Feyzin est permise par un énorme dispositif policier. Il semblerait que ni la préfecture, ni la DDCS, ni l’Ofii, ni la Métropole, ni l’Armée du Salut, n’aient jugé nécessaire de prévenir les habitant.es d’une opération qui semblait pourtant programmée depuis des semaines. De nombreuses personnes avaient, la veille, quitté le squat après que l’info ait fuité, par peur de l’intervention policière. Ils et elles n’ont donc pas été pris en compte dans le dispositif d’hébergement (malgré des diagnostics sociaux qui induisent normalement une prise en charge même en cas d’absence des habitant.es au moment de l’expulsion). Les chiffres donnés par la préfecture et la presse sont donc largement sous-estimés. Sur 120 à 150 personnes recensées dans le squat, seulement une cinquantaine de personnes ont été emmenées en bus jusqu’à la caserne Chabal, centre d’hébergement à Saint Priest connu pour ses conditions d’accueil indignes. Si 14 personnes ont « refusé » la proposition d’hébergement, c’est parce qu’elle était conditionnée à une aide au retour volontaire, qui consiste tout simplement à accepter de s’auto-expulser. Doit-on a nouveau rappeler à la préfecture que ces personnes sont ici pour rester et que ni leur présence, ni leur droit à l’hébergement inconditionnel ne sont négociables ? A l’issue de cette opération et sans compter les personnes dont on a perdu la trace, c’est au moins une trentaine de personnes, seules ou en famille, qui se sont retrouvées à la rue ce jour-là. Read More