Zürich: expulsion du terrain de Juch

Communiqué avant l’expulsion du terrain de Juch.
Jeudi 21 mai.

La ville de Zurich maintient son ultimatum concernant le terrain de Juch. Demain, le vendredi 22 mai 2020, à minuit, les squatters doivent quitter les lieux, sinon la police menacera de procéder à une violente expulsion annoncée par la ville.

Mais il n’y a toujours pas de raisons pour l’expulsion. Bien que la ville, sous la pression des politiciens et de la population zurichoise, ait donné une « raison » à l’expulsion de Juch lors de la dernière menace d’expulsion un mois auparavant – l’espace serait nécessaire à la construction d’installations par HRS Real Estate – il n’y a toujours pas de preuve que cette justification soit défendable. Ni le public ni les politiciens n’ont de plans de construction de HRS Real Estate qui indiquent qu’elle a effectivement besoin du site en ce moment pour la construction du stade adjacent. Il y a quelques mois seulement, il était question d’une utilisation provisoire à long terme du site, sous la médiation de la ville. Read More

Amsterdam: nouvelle politique de la mairie, pas d’expulsion pour du vide…

En tant que squatteur à Amsterdam, il est douloureux de faire le bilan de l’année écoulée. L’année 2019 a porté un coup dur à un mouvement qui ne semblait pas capable de faire mieux que de prendre la raclée. La ville a perdu ses plus grands squats et malgré de nombreuses ouvertures, presque aucun nouveau squat n’a survécu à la fin de l’année. De plus, les politicienn-e-s ont essayé d’introduire une loi au niveau national pour criminaliser davantage les squatters, tandis que les médias ont rapporté à maintes reprises comment les propriétaires affligés sont trompés à répétition par les squatters. Pour couronner le tout, le maire conclut l’année avec un rapport sur une nouvelle politique visant à mettre en place une approche plus rigide sur les squats.
Il ne reste pas grand-chose à dire au-delà de 2019, année plutôt sombre, ce qui rend difficile de brosser un tableau optimiste des squats à Amsterdam en 2020.

Nous nous souvenons d’une année au cours de laquelle nous avons beaucoup perdu. Read More

Nairobi (Kenya): expulsion = émeute

Le vendredi 8 mai 2020, à Nairobi, des centaines de manifestant·e·s ont envahi les rues, incendiant des voitures et érigeant des barricades en mettant le feu à des pneus, notamment pour bloquer une des routes principales de la capitale. Pourquoi ? Parce que le gouvernement a commencé depuis lundi à procéder à l’expulsion d’un bidonville gigantesque, dans le quartier de Kariobangi, qui abrite plus de 7 000 personnes, en démolissant un bon nombre d’habitations et de boutiques autoconstruites (la veille, le marché Korogocho avait été fermé par le gouvernement à cause de son aspect « informel » et illégal, mettant dans la merde un paquet de gens, jusqu’à 100 000, qui dépendent de ce marché pour leur vie quotidienne).

La plupart des personnes expulsées depuis lundi, plusieurs milliers, dorment dans la rue, sous la pluie et dans l’isolement dû aux restrictions de mouvements liées à la pandémie de Covid-19.

Le gouvernement affirme que le territoire du bidonville lui appartient, et l’expulsion-démolition a eu lieu malgré une décision du tribunal qui avait statué quelques jours auparavant en faveur des habitant·e·s pour arrêter les démolitions… Et certain·e·s des habitant·e·s expulsé·e·s avaient en leur possession des permis d’habiter sur les lieux depuis 2008. Read More

Hambourg: ourverture et expulsion de l’Alltuna

Alltuna (Alle tun Alles), dans la Blücherstraße 7-9 dans le quartier de Hambourg Altona, a été squattée et expulsée le 9 mai. Trois personnes ont été arrêtées.
Communiqué de l’occupation:

Bienvenue sur la carte des squatters ! Besetzenhaha
Un autre monde est possible !

Nous n’entendons pas par là un monde sans covid-19, mais un monde où les gens le vivent différemment. Dans lequel nos vies, notre communauté en tant que personnes, notre santé sont au centre et non le profit des plus riches.

Nous avons ouvert l’Alltuna parce que nous pensons qu’un autre monde est nécessaire et nous voulions juste commencer par celui-ci. Parce qu’un autre monde est à portée de main.

Nous commençons et nous ne demandons plus : « Squatting rocks ! Ouvrez les portes ! Nous ne demandons pas si nous sommes autorisé.es à créer un centre social, parce que nous n’avons pas vraiment réussi à le faire ces dernières années. Sauf en ce qui concerne les baux d’exploitation, qui affectent désormais toute la vie culturelle de la ville ! Tout ce qui a été mis en place au cours de décennies de travail minutieux et non rémunéré par différents collectifs est en jeu : à cause des loyers. Que ce soit le SKF, le Centro Social, le Gängeviertel, les salles de concert, les petits théâtres, les Infoladen ou notre propre espace de vie. Si nous avions posé plus tôt la question de la propriété. Read More

Bogotá (Colombie): expulsion de plus de 300 squatteureuses dans le quartier de Ciudad Bolívar

Samedi 2 mai 2020, tôt dans la matinée, alors que tout devait se passer pacifiquement, selon les pouvoirs locaux colombiens, la « dialogue » engagé par les autorités avec environ 300 personnes qui squattaient près du parc Altos de la Estancia, dans le quartier Ciudad Bolivar, au sud de la capitale colombienne, s’est transformé en émeute quand les gens ont compris que la conversation « pacifique » était en réalité un ordre d’expulsion… Read More

Madrid: le gouvernement expulse La Ingobernable en profitant de l’état d’urgence

Peu importe à qui nous le disons, la réaction est toujours la même. WTF. Le gouvernement s’autoproclamant « du changement » , celui qui prétend être guidé par les revendications des mouvements sociaux, a procédé à une expulsion en ces temps de Coronavirus. Nous n’avions jamais imaginé cette réalité d’enfermement, d’état policier et de restriction de la plupart des activités. Nous ne pouvions pas non plus imaginer qu’au milieu de cette situation, nous découvririons, en promenant le chien, que nous étions expulsés à la sauvette. Nous ne savons pas s’ils ont été plus lâches, plus maladroits ou plus illusoires. Ils ont eu la lâcheté de profiter du fait que le centre social soit vide, et celles qui ont récupéré l’espace sont responsables en restant chez elles, pour sortir de leur propre confinement, enfoncer la porte, enlever les banderoles et changer les serrures. Ils ont eu la maladresse de le faire en engageant des ressources et des forces de sécurité, à un moment où personne ne croira qu’il s’agit vraiment d’une activité essentielle. Et, surtout, ils ont été tellement trompés qu’ils pensent que cela va nous faire disparaître.

Le ministère de la Justice, dirigé par Juan Carlos Campo Moreno, a voulu nous faire croire que cette procédure faisait partie de celles que le décret royal de l’état d’urgence appelle « essentielles pour la protection de l’intérêt général ». Ils se foutent de nous: alors que nous consacrons nos forces et nos capacités à soutenir les travailleurs de la santé en imprimant des masques en 3D ou en soutenant des réseaux dans nos quartiers, ils démantèlent un centre social sans même proposer une utilisation alternative. Ou c’est peut-être la poursuite de cinq années d’abandon et de négligence d’un bâtiment dans l’un des quartiers les plus exclusifs de la capitale. Et ils appellent cela « intérêt général » et « priorité » en temps de pandémie. Read More

Bretignolles-sur-Mer (85): Expulsion de la Zad de la dune. Face à la fascisation : rage, solidarité, organisation !

Evacuation en plein confinement

Mercredi 08 avril 2020, on nous a expulsé•es de la ZAD de la Dune à Brétignolles-sur-mer. C’était pas une « vraie » expulsion comme ça a pu être relayé dans certains médias [1], mais une opportunité à saisir pour les opposant•es à la lutte, la municipalité et les services exécutifs et répressifs. Une opportunité à ne pas laisser passer pour récupérer le terrain.
Dans la matinée, une altercation a eu lieu entre une voiture de civils et des habitant•es de la ZAD : un chiot meurt écrasé, le ton monte et les gendarmes arrivent rapidement sur les lieux. Un copaine a été embarqué après avoir été tabassé et tasé plusieurs fois et les voitures sont retirées de la route des chicanes.
Aux alentours de 19h30, on s’est retrouvé•es face à un grand déploiement de forces de l’ordre : enquêteurs, escadrons du PSIG, hélicoptère, drone. Très vite on est nassé•es, puis, prétextant un contrôle d’identité général, emmené•es dans différentes gendarmeries du département, y compris celleux déjà en possession de leurs papiers. Nous sommes conscient•es que « posséder des papiers » est un privilège qui n’est pas donné à tout le monde, ce qui n’empêche pas d’affirmer que nous continuerons de dénoncer tous les contrôles d’identités, abusifs par nature, et ici en particulier. Quel besoin y avait-il d’emmener celleux qui étaient en possession de leurs titres d’identité au moment de cette prétendue vérification effectuée sur la ZAD ? Aucun sinon celui de faciliter son démantèlement, en laissant le champ libre à la milice du maire. Read More

Khorramabad (Iran): déploiement de forces et destruction d’habitations dans un quartier pauvre

Le 14 avril 2020, le procureur de Khorramabad, accompagné de nombreux agents répressifs, a lancé un raid sur Falakedine, un quartier pauvre de cette ville pour en détruire des habitations que les habitants miséreux avaient réussi à construire avec des matériaux de base. Les agents se sont mis à frapper les gens qui refusaient la démolition, et dans certains cas ont blessé des personnes âgées alors que des décombres leur tombaient dessus.

Ces habitations détruites appartenaient pour la plupart aux habitants qui lors des inondations de l’an dernier avaient perdu tous leurs biens, maison y compris, et qui s’étaient reconstruit un abri. Ces habitants vivent sous le seuil de pauvreté et ne possèdent pas le minimum de revenus ni de moyens de subsistance. Read More

Bretignolles-sur-Mer (85): la ZAD de la Dune expulsée au mépris du confinement

Mercredi 8 avril 2020, en fin de journée, alors que la France se cloître face au Coronavirus, la « ZAD de la Dune », à Bretignolles-sur-Mer est expulsée. Les gendarmes sont mobilisées et les cabanes incendiées par des soutiens du maire, fer de lance du projet contesté. Finalement, deux condamnations à de la prison ferme et un constat : pour expulser des opposant·es, les autorités ont enfreint les règles de confinement.

Cette histoire remonte à plusieurs années. Le projet : un port de plaisance d’une centaine de places pour attirer le tourisme nautique à Bretignolles-sur-Mer. Christophe Chabot, maire et président de la communauté de communes en rêve mais, depuis début octobre, des opposant·es se sont installé·es sur les terrains dévolus aux travaux.

Six mois plus tard, en plein confinement, une quinzaine de personnes est encore sur place. Pandémie oblige, le nombre d’occupant·es de cette « Zone à Défendre » a baissé. Le 8 avril pourtant, vers 18h30, ils et elles voient arriver les premiers camions de la gendarmerie. Rapidement, le PSIG (Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie Nationale), un groupe militaire dédié, entre autres, aux actions antiterroristes, arrive aussi sur place. L’expulsion est lancée. Read More

Zürich: des nouvelles des nouveaux squats à Altstetten

Le jeudi, nous avons occupé quatre maisons à Zurich Altstetten. Cette action est un signe de solidarité inclusive. Bientôt, la première maison sera remise à des personnes qui sont constamment exclues de la société et oubliées. La situation actuelle varie d’une maison à l’autre. Nous avons connu des réactions de solidarité de la part des propriétaires, ainsi que de l’incompréhension et du rejet.

On nous demande souvent pourquoi nous occupons et ne choisissons pas la voie « légale » :

1. nous défendons le fait que tout le monde peut vivre de manière autodéterminée. Ils peuvent décider eux-mêmes où, comment et avec qui ils vivent. Nous avons occupé ces maisons afin d’occuper notre privilège de partager avec des personnes qui ne peuvent le faire elles-mêmes en raison de la répression. Read More

Berlin: « nous continuerons à occuper…

…jusqu’à ce que nous n’ayons plus à le faire », écrivions-nous toujours. En cas de « catastrophe », cette formulation peut être complétée par un appel : « Vous devez participer !

Covid-19 envahit de plus en plus de régions du monde et il devient évident que la soi-disant catastrophe est la règle. Car là où les gens sont appelés par le soi-disant nécessaire et strict État père à « rester à la maison », tout le monde n’a pas de foyer. Comme si cela ne suffisait pas, l’État lui-même a longtemps fait augmenter le nombre de sans-abri en les expulsant. Dans le même temps, il ferme ses centres d’accueil de jour, dont les sans-abri ont besoin pour le pain de miséricorde, d’un peu d’eau et de savon. Dans son double standard effronté, il nous exhorte ensuite de façon patriarcale : « Attention à l’hygiène! »

« Évitez les contacts sociaux », nous demandent les gouvernements. Mais où les sans-papiers devraient-ils se replier lorsqu’ils sont entassés dans des camps et des prisons de déportation aux frontières extérieures de l’Europe et dans la périphérie allemande ? Avec les droits de l’homme – tels que l’asile, la liberté de mouvement et le logement – ils ont également été privés de la possibilité de se protéger efficacement contre le Covid-19. Read More

Rotterdam: expulsion de 6 squats à Tweebos

Au petit matin du 6 mars, les habitant.es du quartier de Tweebos à Rotterdam ont eu un réveil brutal. Enorme spectacle policier, tout le quartier a été bouclé pour une expulsion militarisée de 6 squats. 6 maisons dont les résident.es ont été mis.es à la rue avec leur droit au logement.
Outre ces maisons symboliques, qui ont redonné un peu de vie dans un quartier vidé, tou.tes les habitant.es du Tweebos sont visé.es. Depuis quelques mois, la vie du quartier s’était à nouveau transformée en une réalité plus joyeuse, dans laquelle la résignation des habitant.es face à la démolition de leur quartier s’est lentement infiltrée. Les autorités ont donc décidé de détruire ces étincelles d’espoir : pas de squats, pas de solidarité, pas de joie, pas d’espoir.
Mais qu’ils sachent que la destruction de nos espaces de vie ne supprimera pas notre désir de liberté.
Des ouvertures de squats suivront. Read More

Marseille: soirée sur la répression et les solidarités en Grèce

Grèce… encore ! Dix ans de « crises », 4 ans de gouvernement Syriza, l’oubli une fois les frontières intérieures de l’Europe fermées en 2016… Et depuis août dernier, la répression tous azimuts : coupes des aides, chasses aux réfugiés, vingtaine de lieux migrants et anar’ expulsés, 1500 flics en plus. Et les résistances : de Koukaki aux réfugié.e.s de Polytechnique… jusqu’aux récentes émeutes sur les îles contre un centre de rétention géant … avant ce grand basculement provoqué par l’annonce d’une réouverture des frontières par la Turquie … On discute de tout ça et du départ fin mars pour un soutien aux inculpé.es et réfugié.es sur place, avec des membres de Koukaki et des ami.es de retour d’Athènes.

Depuis juin 2019, et le retour de Nouvelle Démocratie au pouvoir, la répression en Grèce connaît une vague sans précédent. Dès les premiers mois de juillet, les premières lois donnent le ton : fin de « l’asile universitaire », coupe des aides aux réfugiés (bloqués en masse depuis le printemps 2016, sur les îles et notamment le camp géant de Moria à Lesbos avec près de 35 000 habitants, soit plus que les habitants de l’île), en finir avec les squats anarchistes et réfugiés sur le territoire. Jusqu’à un ultimatum symbolique et guerrier le 5 décembre, à la veille des commémorations de la mort d’Alexis Grigoropoulos (tué par un policier à Exarcheia le 6 décembre 2008). Depuis la fin août, la vague de répression et la surenchère sécuritaire ont conduit : Read More

Rotterdam (Pays-Bas): appel à la solidarité depuis le quartier Tweebos

On vous écrit de Tweebosbuurt. Aujourd’hui, un nouveau squat s’est fait expulser de maniére illégale une fois de plus. La police a procédé à 3 arrestations des opposant-es présent-es dans le lieu. Ceci montre une fois de plus la capacité de la police à ne pas respecter les lois. En effet, cette expulsion est illégale car les personnes étaient présentes depuis 8 jours, donc en accord avec la loi qui prévoit 48 heures. Le tout argumenté par un dossier complet de preuves datées et tamponnées par le tribunal de Rotterdam. La seule infraction commise est que Vestia n’a pas mentionné l’existence de ces dossiers quand la police est rentrée à coups de bélier dans la porte. Vestia, épaulé par la police, est hors la loi.
Dans quelques jours, le 4 mars précisément, 6 squats vont se faire expulser, 6 maisons où vivent des gens depuis quelques mois, répondant à l’appel à venir occuper le quartier contre la gentrification et les expulsions. 6 maisons ouvertes pour contrer le rouleau compresseur que représente Vestia, vont voir leur porte détruite. Cette date du 4 mars est décisive, tant pour la sauvegarde de ces lieux de vies que la pérennité de la lutte, ici même, à Tweebosbuurt.
Nous lançons donc un grand appel à venir occuper, défendre et habiter le quartier, avant et après les expulsions. Pour ne plus laisser place aux grandes entreprises, comme Vestia et tant d’autres, détruire les quartiers populaires. Pour ne plus laisser place à la police servant de chien de garde à Vestia, qui manipule impunément les lois, faisant de la misère leur business. Read More

Rotterdam (Pays-Bas): nouvelle ouverture expulsée le jour même. Dialogue nocturne avec Vestia

La police et Vestia pensent qu’ils peuvent à nouveau faire n’importe quoi en toute impunité !

La police a expulsé un squat de la Tweebosstraat à Rotterdam mercredi soir. Les squatteur-euses s’étaient retranché-es sur le balcon et le toit. Quatre arrestations ont été effectuées. Un groupe de squatteur-euses est entré dans le bâtiment vide plus tôt dans la journée. La police était présente en nombre pour expulser le groupe. Les maisons de la Tweebosstraat sont nominées pour être démolies. Auparavant, il y eu aussi des ouvertures de courte durée dans le quartier pour protester contre les logements laissés vacants.


La Haye: un dialogue nocturne avec Vestia.

Dans la nuit du 25 février, une visite nocturne a été effectuée au bureau de Vestia, situé sur la Loevesteinlaan, à La Haye. Plusieurs fenêtres ont été brisées et des bombes de peinture ont été lancées sur le bâtiment. Vestia est une mafia protégée par l’État. La société de logement est bien connue pour ses mauvaises pratiques et son mépris total des locataires. Après la crise de 2008, la société a continué à augmenter allègrement les loyers, à vendre des logements sociaux et à reporter l’entretien crucial des logements sociaux. Les gens étaient aux prises avec des problèmes de fuites, d’humidité et de moisissures, et Vestia ne semblait pas s’en soucier.
Aujourd’hui, Vestia démolit à nouveau plus de 500 logements sociaux dans le quartier de Tweebos à Rotterdam. La société ne reconstruira que 130 logements sociaux, le reste étant des locaux commerciaux et des maisons occupées par les propriétaires. Le projet de Vestia dans le Tweebosbuurt est un projet de gentrification brutale. Read More