Bagnolet (93): occupation de l’ex-Transfo par un collectif de jeunes tchadiens

UPDATE, 2 JUIN À 12h10: Les flics sont entrés dans le bâtiment. Venez en solidarité !
12h30: L’expulsion se prépare malgré les preuves d’occupation depuis plus de 48 heures !
12h50: Nous sommes une quarantaine dehors face à une quinzaine de condés attendant des renforts. On a besoin de monde !
14h10: Statu quo. Les Tchadiens sont sur le toit. Les flics ne semblent pas vouloir entrer dans le lieu pour l’instant. Vous pouvez passer y a des places à l’ombre pour les soutiens ;)

Depuis ce matin, dimanche 2 juin 2019, l’occupation de l’ex-Transfo par un collectif de jeunes tchadiens a été rendue publique.

Situé au 57 avenue de la République à Bagnolet, le Transfo avait été squatté entre novembre 2012 et octobre 2014. Depuis près de cinq ans, il est resté vide et inoccupé.

Ce matin, un peu avant 6h30, des vigiles de sécurité privée ont tenté d’intervenir et ont appelé la police pour mettre fin à cette nouvelle occupation. Read More

Montpellier: De la réouverture du Royal Occupé à la Maison du Peuple

Le bâtiment du Royal vient de réouvrir grâce à la volonté et la coordination des gilets jaunes. Il devient la Maison du Peuple de Montpellier et la première réunion de fondation (assemblée générale gilets jaunes) a eu lieu dimanche 28 avril 2019. Le Royal Occupé avait été occupé une première fois en mai 2016 et expulsé le 11 mai 2017: https://squ.at/r/2fm4

La Maison du Peuple, 13 rue Boussairolles, 34000 Montpellier https://squ.at/r/72t7


Des squats à Montpellier https://radar.squat.net/fr/groups/city/montpellier/country/FR/squated/squat
Des groupes à Montpellier https://radar.squat.net/fr/groups/city/montpellier/country/FR
Des événements à Montpellier https://radar.squat.net/fr/events/city/Montpellier

France: des nouvelles des cabanes des Gilets jaunes

Les infos qui suivent ne sont évidemment pas exhaustives, mais montrent la vitalité du mouvement des Gilets jaunes et des occupations de ronds-points avec cabanes, etc. tout autant que l’acharnement de la part de l’État pour écraser ce mouvement (en l’occurrence par la démolition des cabanes par la police, ou par des incendies anonymes…).

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Depuis fin novembre 2018, les Gilets jaunes de Commercy (55) avaient installé leur «cabane de la solidarité» sur la place Charles de Gaulle, en plein cœur de la ville.

Place forte du mouvement des Gilets jaunes, ils/elles y avaient lancé notamment deux appels, d’abord à former des assemblées partout en France, puis un deuxième appel à toutes les assemblées de Gilets jaunes à se retrouver à Commercy les 26 et 27 janvier pour «l’Assemblée des assemblées». Read More

Guyane: les « habitats informels » en danger, notamment à cause du projet de loi ELAN

Le projet de loi ELAN créé des remous jusque de l’autre côté de l’océan Atlantique ! Précisément, en Guyane.

Le 21 juin dernier, un blocage de la route des plages à Rémire-Montjoly a eu lieu contre l’article 57 bis de la loi ELAN, un article spécifique aux territoires de Guyane et de Mayotte, qui confèrerait aux Préfets la possibilité d’ordonner l’évacuation et la démolition d’habitats informels, sans passer par une étape judiciaire, menaçant de fait les nombreux bidonvilles et autres types d’habitats auto-construits de ces deux DROM. Read More

Notre-Dame-des-Landes: de la cabane sur l’eau, contre Nicole Klein et son monde… Résistances et sabotages !

Communiqué du mercredi 22 août 2018.
(En PDF ici, 9 pages A4, avec plus de photos…)

Vous connaissiez probablement « Ker Stank », la cabane sur l’eau, appelée aussi « la cabane flottante ».

Elle fut construite à proximité du Port, sur l’étang des Noues Pourries pendant l’hiver 2012-2013 par des camarades bretons, à partir d’une structure composée de tonnes à eau et de palettes dont quelques-unes reposent sur des souches d’aulnes quand d’autres flottent.
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Notre-Dame-des-Landes : récit subjectif de ce qu’il s’est passé au Domaine re-re-re-re-libéré depuis le 18 mai

Comment et pourquoi la maison du domaine libérée a été ré-ouverte et réoccupée, et la portion de la route D81 qui se trouve devant transformée en nouvelle « route des chicanes »

Le vendredi 18 au matin entre 7h et 8h, 1 douzaine de fourgons de gendarmerie et un camion de surveillance OEIL sont arrivés devant la maison du domaine libérée, aux Domaines sur la D81. La centaine de GM a encerclé la parcelle, un gros groupe (40, 50?) attendant devant la porte que la manœuvre soit terminée pour me dire « Monsieur, vous habitez ici ? » / « Si on veut » je lui réponds / « On va entrer chez vous ».
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Grenoble : Appel à soutien pour les exilés du village olympique sans logement (9 mai 2017)

Mise à jour du mardi 9 mai 2017 à treize heures : L’occupation de la direction du CHU a été évacuée par la police. Nouveau regroupement prévu maintenant, de nouveau au bâtiment 1-3 rue Aristide Bergès.


Mise à jour du mardi 9 mai 2017 à midi : On nous signale une réoccupation massive du bâtiment rue Aristide Bergès par les soutiens des expulsés du 3 mai (expulsion réalisée en toute illégalité), et toujours dans le but d’héberger les anciens habitants du village olympique. On nous parle aussi d’une occupation de la direction du CHU, et un appel à les rejoindre en soutien.


À la suite de l’incendie du squat du Village Olympique le 15 mars 2017, les habitant·e·s, exilé·e·s de plusieurs pays d’Afrique venus en France pour demander l’asile, ont dû quitter leur logement. La ville de Grenoble a proposé des solutions de mise à l’abri temporaires. D’abord parqué·e·s dans un gymnase puis dispersé·e·s dans des hôtels, ces exilé·e·s seront remis à la rue le 12 mai.

L’État ne prenant pas ses responsabilités en laissant des demandeurs d’asile à la rue, ces exilé·e·s, soutenu·e·s par des collectifs et des associations, ont décidé d’occuper un nouveau logement. Deux bâtiments, vacants depuis plusieurs années, ont été réquisitionnés ces dernières semaines. Le premier début avril, situé au 1-3 rue Auguste Gaché, appartient à une société de spéculation immobilière défiscalisée (SSCPI Renovalys, groupe dépendant d’Eiffage). Le second, occupé fin avril, situé au 1-3 rue Aristide Bergès, appartient au CHU de Grenoble. Read More

Lyon: incendie criminel et expulsion illégale… la chasse aux Rroms se poursuit

Vendredi 8 juillet au matin, un appel à soutien pour soutenir les familles en cours d’expulsion au squat Hôtel California était publié, mais les faits étaient imprécis.

Plus précisément, le jeudi 7 juillet au soir, le squat occupé par une centaine de personnes originaires de Roumanie et d’Albanie a pris feu suite à une incendie criminel provoqué par un jet de cocktail Molotov. Apparemment des jeunes du squat se seraient embrouillés avec quelques éméchés du quartier Grange Blanche qui les auraient poursuivis et au moment où les squatteurs rentraient leurs voitures dans le garage du squat, un cocktail motolov aurait été jeté. Read More

Rennes: et la Maison du Peuple elle est à qui ?…

Un récit de la reprise de la salle de la Cité à Rennes le 27 mai 2016

Cela fait deux semaines que tout le monde y pense. Depuis l’expulsion de la Maison du Peuple Occupée (MPO) le 13 mai et la mise en place d’un énorme dispositif policier dans la ville, il est clair pour le mouvement à Rennes que reprendre ce lieu était une nécessité. Aujourd’hui 27 mai, c’est chose faite. Discrétion oblige, le secret avait été maintenu sur le moment de cette action. C’est un groupe d’une centaine de personnes participant à l’Assemblée Générale Interpro qui s’est engouffré en quelques minutes par une porte miraculeusement ouverte. Très vite, plusieurs dizaines de personnes montent sur le toit pour bien montrer à tous que la Maison du Peuple est de nouveau occupée. Read More

Dublin: le squat de Grangegorman a réouvert !

2016-02-20_Dublin_Grangegorman_opendayposter Environ huit mois après la fin lamentable du squat de Grangegorman (AKA Squat City), une nouvelle équipe de gens a réouvert le grand squat, avec l’objectif d’y faire renaître des activités collectives ainsi que l’esprit de résistance de quartier qui avait pris corps lors de la tentative d’expulsion de mars 2015. Read More

Barrancabermeja (Colombie): lutte en cours pour une occupation de terrains en vue d’y construire des logements

2016-02_Barrancabermeja_barricadas La semaine dernière, dans le quartier San Silvestre de Barrancabermeja, des terrains ont été squattés par plus de 2 000 personnes sans-abri, qui ont l’intention d’y construire leurs propres logements (une « invasion », comme on dit là-bas pour parler des occupations de terrains).

Dès les premiers jours, les flics anti-émeute (ESMAD) sont intervenus pour les empêcher de s’installer. Des affrontements ont eu lieu, les squatters ont quitté les lieux puis organisé une manif qui est allée jusque devant la mairie, puis ils ont réoccupé les terrains. Read More

Fontaine (38): expulsion illégale du squat Garave = réoccupation !

Le 8 août au matin, le squat Garave a été expulsé illégalement. Il a été repris le 11 août au matin.

Avant de revenir sur ces évènements, il nous semble bon de rappeler que le squat Garave (a.k.a La Fausse Commune) était un squat de vie et d’activité ouvert depuis la mi-mars 2014, au 21 bis rue Jean Pain à Fontaine, « banlieue rouge » de Grenoble, dans un bâtiment vide depuis de nombreuses années, en indivision et sans projet concret dessus. On y trouvait pêle-mêle des projections de films et documentaires, un atelier vélo avec une permanence régulière, des concerts, des spectacles, du théâtre, une zone de gratuité, un infokiosque, un atelier électronique, des ateliers terre glaise/papier mâché/peinture, des après-midi jeux, de la place pour stocker du matériel, une bibliothèque, des redistributions de légumes récupérés, des fosses pour réparer son véhicule, ainsi qu’un espace d’habitation et de vie collective avec une importante capacité d’accueil. Read More

Galway (Irlande) – Expulsion sans expulsion

Il y a environ deux semaines, des squatteureuses ont investi une bâtisse abandonnée, afin de s’y installer. Le 11 février 2015, alors que nous étions trois personnes à l’intérieur, en train de réinstaller l’électricité, de ranger le garage, ou de bricoler la plomberie, deux keufs ont frappé et ont demandé à ce que la porte soit ouverte, ce que nous avons évidemment refusé. Après dix minutes de négociations infructueuses, A. est sorti, et a expliqué la situation aux keufs.
Trente minutes plus tard, nous étions en cellule, au commissariat.
Mais la maison, elle, n’a pas vraiment été vidée, et les squatteureuses comptent bien se l’approprier!
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Ioannina (Grèce): réouverture du squat Antiviosi

Le matin du 18 janvier 2015, dans la ville de Ioannina, une cinquantaine de camarades ont réoccupé le squat Antiviosi, qui avait été expulsé en août 2013.

Mardi 27 janvier 2015, en fin d’après-midi, une première manif a eu lieu depuis la réouverture du squat Antiviosi. La manif, qui s’est déroulée dans le quartier du squat, était vivante, avec beaucoup de slogans entonnés. Près d’une centaine de personnes ont manifesté en partant du squat, ont distribué des textes à propos de la réoccupation. En tête de manif, on pouvait lire sur une banderole: “Le feu que nous avons lancé s’est embrasé et ne peut plus être stoppé – Le squat Antiviosi restera – Solidarité avec les squats.”

[Traduit d’un texte paru en anglais le 2 février 2015 sur Contra Info, texte lui-même traduit du texte original paru en grec le 28 janvier 2015 sur asirmatista.noblogs.org.]

Chiapas: expulsion du terrain communal de Bachajón + appel à la solidarité

Le 2 février 2011, le gouvernement mexicain a exproprié par la force une surface de terre appartenant au terrain communal de San Sebastián Bachajón, sur lequel passe un chemin conduisant au Centre écolo-touristique « Cascades d’Agua Azul » qui se trouve dans le village voisin du même nom, dans la commune de Tumbalá, Chiapas, Mexique. Cette destination touristique reconnue au niveau mondial, fait partie d’un méga-projet que le gouvernement mexicain essaie de mettre en route : le « Centre Intégralement Planifié Palenque (CIPP) ». Sur la dite surface, les paysans communaux adhérents à la Sixième déclaration zapatiste avaient construit un péage (autogéré), une salle de réunion et des toilettes publiques. Le gouvernement mexicain les en a ensuite expulsé avec violence, sans consultation ni mandat préalable. La surface de terre a été alors expropriée et surveillée par plusieurs corporations policières, jusqu’à l’aube du 21 décembre 2014, quand la terre fut récupérée par l’organisation du terrain communal de Bachajón. Read More