Caen: Ouverture d’un centre social autogéré

Il y a de cela quelques semaines un collectif d’occupant(e)s ouvrait sur la presqu’île de Caen un centre social autogéré : le SCAC (Squat Contre l’Aliénation Capitaliste). Rapidement, sans logis, chômeurs(euses), étudiant(e)s, travailleurs(euses) s’y retrouvaient pour élaborer un espace alternatif où il faisait bon vivre.
Alertée, la mairie de Caen ne l’entendait pas de cette oreille et chassait avec l’aide de la police les occupant(e)s. Pour leur faire peur la police procédait à un contrôle d’identité des 18 habitant(e)s trouvé(e)s sur les lieux, et, pour se donner bonne conscience, les présentait aux services sociaux.

Un squat d’expulsé,
dix de réoccupés.

Depuis le mardi 29 mars [2005], un nouveau collectif occupe un bâtiment inoccupé depuis plus de 2 ans et ouvert à tous vents. Le bâtiment est sain et puisque nous occupons le lieu depuis plus de 48 heures toute évacuation sauvage est rendue illégale.
En effet, nous désirions vivre autre chose que le désert marchand dans lequel ils entendaient replonger Caen. C’est ainsi que « La Mauvaise Herbe » a vu le jour. Read More

Grenoble: Expulsion de la Mordue

GRENOBLE: LA MORDUE EXPULSEE !

Message rapide


La Mordue c’était au 9 rue Jacques Thibaud, 38000 Grenoble,
à la limite Grenoble / St-Martin-d’Hères
lamordue@@@squat.net

La Mordue, squat d’habitation et d’activités entre femmes à Grenoble, a été expulsé ce matin [31 mars 2005] en moins d’une heure. Read More

Limoges : La fin prématurée du squat « la clepsydre »


  Limoges : La fin prématurée du squat « la clepsydre »


Salut,

Cet après-midi [29 mars 2005], il est 14h, les occupants du squat se relachent (besoin de souffler, d’aller en cours, au boulot, …), une permanence de quelques personnes est assurée ; le proprio du lieu accompagné d’un homme de main déboule, et en guise de contact tend une scie circulaire et s’attaque au verrou de la porte vitrée ; puis pied de biche, et la fenêtre cède ; les renforts arrivent trop tard ; la barraque a pris cher et le collectif aussi : le squat devient inoccupable.

Nous avons quand même réussi à sauver l’essentiel : le matos et l’envie. Nous remettrons ça prochainement, il faudra plus qu’une scie circulaire et 2 casseurs de squat pour nous empêcher de vivre…

A bientôt,

Xav, pour le collectif « la clepsydre »


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Limoges : un nouvel espace libéré


  Limoges : un nouvel espace libéré


Salut,

Le collectif « la clepsydre » occupe depuis ce week-end [27-28 mars 2005] un immeuble vide. Au rez-de-chaussée, une « boutique » (ancien local des Verts), et à l’étage un appartement d’environ 100-150 m².

Ce squat a comme ambition d’entamer une bagarre politique sur le thème « l’usage contre la propriété privée ». Faire vivre des projets collectifs multiples (politiques, culturels, …), produire du commun, créer et défendre des espaces d’autonomie,… ne plus cantonner l’espace public aux seuls endroits autorisés, mais au contraire, élargir l’espace public aux maximums de champs.

En lien avec le DéDAL (collectif de défense du droit au logement) qui occupe toujours le « squathédrale », les occupants de la « clepsydre » sont en train d’élaborer leur projet pour le lieu. Déjà prévu, potager, chambre d’amis, atelier bal folk, permanences juridiques et sociales, salle de réunion, un infokiosque (le 2ème à Limoges !), et plein d’autres choses que nous n’avons pas encore inventer/imaginer…

Ci-dessous, le premier communiqué des occupants

« La clepsydre »
71 rue Montmailler
87000 Limoges

Contact :
Xavier
06-84-53-41-74


Il y a ce vide urbain, cette ville composée de murs morts, de fenêtres en parpaings, d’immeubles délabrés ; il y a la folie destructrice des propriétaires qui transforment nos maisons en terrain vague ; il y a le racket des loyers qui conditionne notre accès à l’habitat ; tout cela qui permet l’auto-reproduction de la spéculation.

Il y a cette ville sécuritaire. Le panoptisme des maîtres s’étend à l’ urbanisme ; les digicodes, la vidéo-surveillance sont là pour conditionner quotidiennement nos comportements. Si bien que son assimilation a construit la peur. La paranoïa s’achète dans les médias et finance les pharmacies.

Le contrôle de nos vies passe par le traitement judiciaire des problèmes sociaux. Sommés d’avoir des papiers, un loyer à payer, un travail, les récalcitrants risquent l’expulsion et l’emprisonnement. Huissiers et prisons symbolisent et matérialisent la solidarité du pouvoir, avec les propriétaires et les possédants, contre les locataires et les dépossédés. Cette vie ennuyeuse et sous contrôle forge les besoins de consommation, de télévision, de médicaments. Nos vies sont contraintes, les moyens de s’en évader aussi. Travaille ! Consomme ! Ou meurs !

L’ordre républicain règne sans partage. Le citoyennisme veut nous faire croire à l’égalité des droits. Y-a-t-il égalité de citoyens quand le logement représente dans ce monde son statut de riche ou de pauvre ? Studio pourri ou villa avec piscine ; Beaubreuil ou Emailleurs ; visite surprise de l’huissier ou rendez-vous chez le notaire ; cantine populaire ou petits fours chez le préfet. Il n’y a pas de citoyen ! Il y a ceux qui n’ont rien ou presque, et il y a ceux qui ont tout ou presque.

L’ennui, la peur font de nous des êtres séparés. Chacun son logis, chacun ses problèmes, chacun son pouvoir d’achat. Imaginer s’en tirer dans son coin, c’est se bercer d’illusions. Nous avons à inventer d’autres gestes que le sauve-qui-peut individuel.

Mourir d’ennui ou vivre nos désirs ?
Nous sommes aujourd’hui quelques-uns à refuser de crever d’ennui. nous invitons tous ceux qui veulent construire les espaces de nos émancipations présentes et futures, à se joindre à notre projet. Chez nous, pas de place pour l’isolement, les hiérarchisations, ou les divisions, mais un espace multiple de liberté, de création, d’expression.

Nous appelons les associations, les collectifs temporaires ou non, individus, à venir occuper ce squat, conçu comme un local où tout peut se mettre en commun. Nous proposons à toute personne, chaque idée, chaque projet, chaque initiative à se vivre en collectif et à partager notre colère festive !

A tous ceux qui veulent fuir le désert de cette société, pour construire ici une oasis d’autonomie sociale, pour éprouver toutes les formes de désobéissance sociale, pour affûter de nouvelles manières d’être et de faire ensemble ; pour que les frustrations d’aujourd’hui deviennent les pavés de demain :

A l’abordage ! La piraterie immobilière commence aujourd’hui !

La Clepsydre


Grenoble: Programme de mars-avril 2005 du Chapitonom

Salut,
voilà la suite du programme du Chapitonom pour MI-MARS MI-AVRIL…

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MERCREDI 30 MARS / 20H
LA NON AFFAIRE, vidéoprojection-débat
Retour sur une fausse manifestation organisée en 2003 par le gouvernement Raffarin contre la violence routière. Read More

Dijon: Programme des activités de l’espace autogéré des Tanneries (Mars-avril-mai 2005)

Bonsoir,

Voilà la dernière liste des activités programmées à l’Espace Autogéré des Tanneries. Bonne lecture et au plaisir,

Note: attention, le festival prévu initialement le 23 avril a été annulé.

-0tt0 ReduX Read More

La Rochelle: Le collectif Pif-Paf ouvre un nouveau squat !

Bonjour,

Le collectif PIF.PAF s’est trouvé de nouveaux locaux. Nous occupons donc le 36 quai Georges Simenon (au Gabut, en face de la passerelle en chantier). Afin que ce lieu puisse perdurer, la présence d’un maximum de personnes est indispensable, de jour comme de nuit. Dans un premier temps, il faut faire le ménage et la déco, vous êtes donc tous les bienvenus avec vos ustensiles de nettoyage et vos pots de peinture. Read More

Paris :La fausse lettre de la Mairie du XIIème suite à l’expulsion du squat de la cité Debergue

La copie de la fameuse « fausse lettre » de la Mairie du XIIème arrondissement de Paris, suite à l’expulsion du squat de la cité Debergue le 17 février 2005, se trouve en ligne sur http://paris.indymedia.org/IMG/jpg/doc-23101.jpg Un récit de l’expulsion se trouve sur http://squat.net/fr/news/paris180205.html

Le lendemain, la tension était encore au rendez-vous devant le squat muré. Récit sur http://squat.net/fr/news/parisa180205.html

Dans les jours qui ont suivi, une affichette est apparue sur les murs du XIIème arrondissement, dans certaines boîtes aux lettres et dans quelques cages d’escaliers. Cette affichette ressemblait à s’y méprendre à une lettre officielle émanant de la Mairie du XIIème arrondissement.
Pourtant, à y regarder de plus près, son discours était très inhabituel, beaucoup plus « franc » que les communiqués traditionnels de la Mairie. D’ailleurs, on peut voir sur le site de la Mairie du XIIème arrondissement la réaction bureaucratique de la Maire, sur http://www.mairie12.paris.fr/index.php/mairie12/article.php?id=4303

Cette même lettre de la Maire Michèle Blumenthal plus une réponse de Don Diego de la Vega se trouvent sur http://squat.net/fr/news/paris050305.html
Une autre réponse au communiqué de la Maire se trouve sur http://squat.net/fr/news/paris090305.html

L’action contre les expulsions à laquelle ces textes font référence est résumée sur http://squat.net/fr/news/paris250205.html

Cette action s’inscrivait dans une journée d’actions décentralisées de solidarité avec les squats (et en particulier celui des 400 couverts à Grenoble, voir http://grenoble.squat.net). Plus d’infos sur http://squat.net/fr/news/france020305.html

anonyme

Paris: Une action collective appelée par le Comité des sans-logis

BORLOO PROMET ET NE TIENT PAS ! LA VILLE DE PARIS EXPULSE PENDANT LE PLAN GRAND FROID ! RIEN NE VA PLUS : IL FAUT AGIR !

Depuis des mois, le comité des sans-logis interpelle régulièrement le ministère de la « cohésion sociale » pour faire loger en HLM des personnes de la rue ou en situation précaire. Le cabinet de Mr Borloo s’était engagé au relogement, mais concrètement, très peu de logements ont été effectivement trouvés. Borloo lui-même, interpellé au cours d’un de ses déplacements, n’a pas fait mieux.

La ville de Paris, se basant sur un faux témoignage, a fait expulser de jeunes étudiants sans logement qui avaient trouvé refuge dans un immeuble désaffecté, et ce en pleine vague de froid, sans même prendre la peine d’écouter leurs besoins. La ville de Paris, à qui la loi ne fait pas l’obligation d’héberger les sans-abri mais à qui elle ne l’interdit pas non plus, est contente d’elle quand elle ouvre des gymnases pendant quelques jours. Mais d’un autre côté, les HLM de l’OPAC sont de plus en plus fermés aux Rmistes et bénéficiaires de minima sociaux.

Devant la défection des pouvoirs publics, le comité des sans-logis appelle à l’action collective.

RDV Mercredi 23 mars 2005, 13H30 devant le Casino, Place de la Nation

Tel: 01 40 19 98 83

cdsl [at] freesurf [point] fr

Comité des Sans Logis

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Barcelone: Un squat attaqué par des « mercenaires »…

Vendredi 18 mars 2005, un squat de Barcelone a été attaqué au petit matin par des jets de cocktails molotov. Ce squat avait subi à plusieurs reprises des menaces de « mercenaires » engagés par le proprio. A chaque fois, des renforts étaient très vite arrivés, mais trop tard. Read More

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Barcelone: Récit de manifs

Le samedi c’est mani’
Le 19 mars 2005, y en avait même deux (trois en comptant celle contre la guerre):

– une première contre la normalisation/légalisation ou plutôt la pénalisation des activités des squats de Gracia (barrio de Bcn). Read More

Barcelone: Manif en soutien aux squats de Gracia

Samedi 19 mars 2005 a eu lieu une manif en soutien aux squats de Gracia et plus particulièrement la Muerte, local exproprié occupé depuis deux ans ou ont lieu tous les jours des restaus vegans.

Et bien nous étions un petite soixantaine, soit très peu à parcourir les rues de Gracia. Petit nombre mais beaucoup d’agitation avec distribution de tracts et collages d’affiches, graffitis tout au long de la manif qui se termina devant la mairie dont la façade fut couverte de graffitis.

Petite manif mais bonne ambiance.

fisti

Lyon: Dernières infos de Vaise


  Lyon: Dernières infos de Vaise


Réunion de bilan des deux dernières journées ce soir [vendredi 18 mars 2005] à 18 heures, pour essayer d’agir en conséquence. Le lieu a besoin de soutien… Ci-joint un petit texte vite et mal ficelé pour protester un coup et résumer à celles et ceux qu’ont pas suivi !

Vaise, 17 et 18 mars : la police applique le tri sélectif.

Le squat du 17 Rue de Bourgogne avait choisi d’héberger une partie des migrant-e-s expulsé-e-s en début de semaine, avant même la fin légale de la « trêve hivernale », des locaux attenant à l’école de travailleur/euses sociaux/ales. Depuis jeudi, la police est venue à plusieurs reprises harceler ces personnes jusqu’à les contraindre à quitter les lieux. Rappelons que le squat n’est légalement expulsable qu’à partir du 05 avril, et que les « étrangers et étrangères » visées sont visiblement toutes et tous en situation régulière. Le prétexte fallacieux inventé par les pandores pour justifier leur pratiques ségrégationnistes est de ne permettre qu’aux personnes habitant juridiquement le lieux d’y rester : mise en oeuvre étrange d’un tri sélectif aux relens vychistes, auxquels le climat comtemporain nous a pourtant habitué.
Depuis la dernière intervention de vendredi matin, il apparait que les propriétaires souhaitent comdamner au moins une partie des locaux. Ils seraient à l’origine des pressions policières qui s’exercent sur le 17 Rue de Bourgogne. Les institutions publiques contactées ne manifestent, quoi de plus normal, que leur désintérêt et leur soi-disant impuissance…

CONTRE LEUR NETTOYAGE DE PRINTEMPS !!!

Soutenez le lieu qui a tenté de fournir des conditions de logement décentes à des « indésirables ». Une nouvelle intervention est prévue lundi matin contre les locaux. Passez vous renseigner sur les possibilités d’action et de solidarité.

REMETTONS LA FLICAILLE A SA PLACE !!!

N.


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Montpellier: Repas de quartier ce dimanche 20 mars


  Montpellier: Repas de quartier ce dimanche 20 mars


Cassons tout, même la croute!

Salut à toustes!
Après la réussite mémorable du repas de quartier du 20 février, bravant le froid pour une aprem des plus sympathiques…
Nous remettons ça ce dimanche 20 mars 2005, rue du berger à Montpellier.
Vous êtes invité-es à venir partager à manger, à boire, des lectures, de la musique, etc.
Ca sera bien, vu que maintenant on sait que les habitant-es du quartier sont vachement sympas (du moins celleux qui nous parlent…)
Et puis maintenant qu’il fait beau ce sera encore mieux!!
Grraou!

Grraou


Lyon: Expulsion illégale à Vaise

Une expulsion illégale est en train de se produire [ce 18 mars 2005] à Vaise, au 17, rue de Bourgogne, Lyon 9e.

En effet un jugement donne un délai jusqu’au 6 avril pour l’ensemble des immeubles (17, rue de Bourgogne et 20, rue Neyrard).
Les policiers se sont présentés ce matin pour murer une partie des batiments. Où est la force de la loi ? Déjà, hier des Roms qui avaient été expulsés à 6h du matin de l’ancienne école du Sud-Est, rue de la Claire, lundi 14 mars, sans attendre la fin de la trève hivernale, avaient trouvé refuge en même temps que les autres habitants de ce lieu, rue de Bourgogne; et bien, eux-mêmes, ces Roms ont été expulsés hier, alors qu’ils sont demandeurs d’asile et persécutés. C’est vraiment un traitement ethnique qui est procédé par les autorités.

Soutenez ce lieu ! 04 72 85 90 56 ou venez sur place

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