Nantes: marche de soutien aux oublié-e-s de l’état d’urgence !

Mardi 12 janvier 2021, rendez-vous :
– à 11h devant l’Orangeraie, au croisement des rue Daubenton et Babonneau
– à 12h devant la Maison du Peuple, 2 rue du Chapeau Rouge
– à 12h30 devant la mairie centrale de Nantes, 29 rue de Strasbourg
– à 13h30 devant la préfecture, place du Port Communeau

Il y a urgence ! Cela fait depuis trop longtemps que les habitant.e.s de « l’Orangeraie » vivent sans électricité et sans chauffage dans leur lieu de vie ! Là où la situation se dégrade de jour en jour, là où les nuits nantaises descendent dans les températures négatives, les pouvoirs publics doivent agir, et vite !

L’inter-collectif « Personne à la rue ! » organise mardi 12 janvier une Marche de soutien aux Oublié.e.s de l’État d’Urgence Sanitaire. Une délégation forte de plusieurs représentant.e.s de l’inter-collectif aura pour mission de porter haut les besoins élémentaires, à savoir de pouvoir dormir au chaud et en sécurité dans cet abri. Read More

Nantes: expulsion du squat Moquechien à Talensac

Sans prévenir ni concerter, la mairie, accompagnée de l’association gestionnaire pour l’état Aurore, est arrivée à 8h ce matin, lundi 21 décembre, au squat Moquechien de Talensac où vivent 120 personnes pour expulser ! Comme d’habitude les gens sont traités comme des numéros de dossier qu’on peut se permettre d’expulser et de balloter de lieu en lieu.
Aucun habitant, aucune association n’a été prévenue de cette expulsion.
On oblige les habitants à rejoindre un autre lieu, l’auberge de jeunesse de la manufacture ou la rue. La bas rien ne leur est indiqué sur le nombre de places, les conditions d’accueil, s’il y aura des horaires de sortie et d’entrée, la possibilité d’inviter ses amis, si les militant-es de l’Autre Cantine pourront visiter tous ceux avec qui des liens se sont créer depuis 1 an….
Ce lieu sera-t-il inconditionnel ? Accueillera-t-il aussi bien les demandeurs d’asile, les dublinés que les personnes en situation irrégulière ??
Le squat de Talensac va être muré dans la journée !!!
Alors que le squat l’Orangeraie est toujours sans électricité avec 200 habitants … Read More

Nantes: immobilier de choc contre squatters

Depuis juillet dans les squats nantais, les pros de l’immobilier envoient des commandos détruire les sanitaires, les fenêtres pour rendre les logements inutilisables.

Exaspérés par les squats qui placent la nécessité et l’urgence avant la propriété privée et la spéculation, certains opérateurs immobiliers choisissent de se faire justice eux-mêmes. Avec en prime l’option sabotage du logement qu’ils détiennent. Et des méthodes récurrentes : destruction méthodique des sanitaires, des équipements de cuisine, des vitres. Objectif : rendre impossible toute occupation du logement dépourvu de ses fonctions vitales, sans se soucier des audiences au tribunal prévues quelques jours plus tard. Read More

Nantes: nouveau squat rue Babonneau. On ne peut pas confiner dehors !

Tous les soirs lors des distributions de repas les bénévoles de l’Autre Cantine rencontrent des hommes seuls, des familles avec bébés et enfants qui n’ont pas d’hébergement. Ils et elles sont dans le froid, souvent sous la pluie avec des vêtements et des matelas mouillés. En septembre ils ont même vues leurs affaires être jetées à la poubelle par la police municipale. Ils et elles nous demandent où dormir et si l’Etat va les mettre à l’abri.
Depuis mars dernier nous sommes en crise sanitaire due à la Covid-19 et à nouveau confinés depuis 4 jours. Mais eux, comment peuvent-ils confiner dehors ? Pourquoi l’Etat et la mairie ne prévoient rien ? Ni masques, ni mise à l’abri, ce sont encore une fois les plus précaires qui sont volontairement oublié
Il est pour nous inconcevable de voir une centaine de personnes à la rue, c’est un crève-coeur auquel personne ne peut rester insensible. C’est pourquoi nous soutenons la nouvelle occupation d’un bâtiment vide au 2 Rue Babonneau !
L’Autre Cantine promet une aide matérielle (vêtement, matelas, couvertures, nourriture) aux occupants du bâtiment jusqu’à une prise en charge de l’Etat. Read More

Nantes: partie de pétanque nocturne anti-proprios

Dans la nuit de dimanche à lundi 2 novembre dans le quartier Zola à Nantes, quelques boules de pétanques ont été balancées sur l’agence immobilière « Vivre ici (si t’es pété.e de thunes!) De Champsavin immobilier ». Read More

Nantes: quelle place pour la Maison du Peuple ?

Après un an de dur labeur, la Maison du Peuple a su tenir son pari : celui d’un lieu ouvert à tous, capable d’héberger ceux qui en avaient besoin de façon inconditionnelle. Des centaines de personnes, des familles avec enfants en difficultés ont su trouver un lieu où se reconstruire (scolarisation des enfants, prise en charge inconditionnelle par l’Etat, etc). Mais aussi de proposer un espace de rencontre et de réunion aux habitants de la ville, de mettre en place des actions de solidarité, de laisser se déployer les talents artistiques et sportif (peinture, arts visuels, musique, danse, etc). Et pourtant, ce lieu de vie et d’entraide se trouve aujourd’hui menacé d’expulsion.

Les raisons invoquées ne manquent pas : la Maison du Peuple est un squat et ne répond pas, qui plus est, aux normes de sécurité qui lui permettraient d’être un lieu d’hébergement pérenne. Peu importe que la Maison du Peuple ait su accueillir en toute sécurité des personnes sans domicile fixe au moment du confinement : elle doit fermer ! Soutenue par différentes associations de toutes confessions, les porteurs de bail se sont retrouvés dans l’obligation de se désolidariser face au silence des pouvoirs publiques. Les travaux qui auraient permis de réhabiliter les lieux n’ont pas été entrepris malgré les demandes répétées. Read More

Nantes: Covid et expulsions

Une nouvelle expulsion (faite à l’arrache, avant que la trêve hivernale n’arrive pas) augmente le nombre de citoyen(ne)s nantais(es) qui se trouvent aujourd’hui à la rue.

Ci-dessous, un résumé des politiques libérales et courtermistes des institutions nantaises (spécialement, de la préfecture) depuis le confinement. Sommes-nous gouvernés par des fous? Read More

Nantes: comme un goût de haine dans les rues de la ville. Expulsion violente, guerre de classes, et fascisation affirmée…

Ça commence par l’histoire d’une maison squattée

Nantes, quartier de Procé. Un des quartiers bourgeois les plus chers de la ville, 4636 euros le m², excusez du peu.

Un groupe de personnes en galère de logement décide de squatter une baraque (« pas habitée depuis 2007 » d’après une voisine). Normal… Sauf que, peu après l’emménagement, le proprio menace d’envoyer des gros bras pour tout défoncer, en assumant sans complexe qu’il passera outre les flics et la procédure légale. Est-ce la présence des potes venu·es en soutien qui l’a dissuadé ce jour-là ? Possible… Toujours est-il qu’un maçon venu pour murer la maison, la pensant vide, a confié aux squatters :« à votre place, moi je partirais … » probablement par habitude des méthodes de son employeur.

Effectivement, quelques semaines plus tard, alors que la procédure suit son cours, environ 7 hommes cagoulés et armés de matraques télescopiques entrent dans la maison à coup de bélier [nb: seul·es les flics, les militaires et les pompiers sont autorisé·es à acheter ce genre de matos], en se faisant passer pour la police. Ils sont relativement structurés, obéissent à un chef, emploient un vocabulaire martial et technique, analysent froidement la situation pour en prendre le contrôle. Ils saccagent et cassent des vitres, défoncent la porte d’entrée de l’intérieur afin de la rendre inutilisable, les sanitaires, le four et des ordinateurs, et ordonnent de quitter la maison. Ils ont aussi tenté de s’en prendre à l’élec, mais à la matraque c’était pas terrible… Dans le même temps, ils frappent, menacent de viol, volent deux ordinateurs, un téléphone et un portefeuille. Ils ont aussi méthodiquement détruit les autres téléphones qu’ils ont pu trouver. Read More

Nantes: retour sur le rassemblement du 4 juillet contre les expulsions et pour des logements décents

L’inter-collectif Personne à la rue ! a réuni environ 200 personnes hier, samedi 4 juillet, Place royale dans une ambiance chaleureuse malgré la pluie. L’heure était aux retrouvailles après des mois de confinement et de réunions virtuelles pour les militantEs, mais le rassemblement c’était aussi des exiléEs, des sans-abri, et des NantaisES solidaires rassembléEs pour l’occasion. Read More

Nantes: un Goliath de l’immobilier contre des exilés

Propriétaire du squat de la rue Moquechien : un Goliath de l’immobilier contre des exilés !

Les mandataires du propriétaires refusaient de donner son nom et faisaient planer le mystère mais le voile est levé: le propriétaire de la nouvelle occupation est Covivio. Ca ne vous dit rien ? Read More

Nantes: ouverture d’un QG des luttes

Ce mardi soir [10 déc. 2019], un QG des luttes rappelant les Bourses du Travail à été ouvert à Nantes. 300 personnes s’y sont retrouvées en Assemblée Générale et ont décidé de faire de ce lieu le lieu de rendez-vous des luttes en cours.

Vous pouvez dès à présent nous rejoindre au 4, Boulevard de la Prairie au Duc, pour une première soirée de fête, avec repas, boissons et musique au programme ! Faites tourner ! Read More

Nantes: expulsion de la Maison du peuple

Une fois de plus, le préfet de Loire-Atlantique a choisi d’employer la méthode «force et peur» pour procéder à l’expulsion des habitant.e.s (dont un grand nombre de femmes et enfants) de la Maison du peuple, rue Jules Ferry à Nantes [ce mardi 15 octobre 2019].

Ce n’est pas moins de 18 fourgons de police qui ont cerné le bâtiment au petit matin. Les forces de l’ordre ont défoncé une porte arrière pour pénétrer dans le lieu et mettre à la rue les occupant.e.s. Puis ils ont formé un cordon dit «de sécurité», pour empêcher toutes personnes de pénétrer dans cette zone, tenant à l’écart les journalistes et militants présents dans la rue. Read More

Nantes: une Maison du peuple expulsée, une autre ouverte

L’Expulsion d’un espace de vie solidaire.

Au début de l’été, une grande maison du peuple était ouverte à Nantes, dans le quartier Doulon. L’espace, immense, était un lieu de rencontres, d’échange, d’organisation, et d’accueil. Plusieurs familles d’exilés y étaient abritées. Cette Maison du Peuple a aussi été le théâtre de manœuvres infâmes de la police nantaise qui avait infiltré des indicateurs dans le lieu et mis en place des surveillances dans le cadre de l’incroyable affaire du homard et des parapluies.
Cet espace de lutte, de vie, de rencontres est expulsé depuis ce matin. Des femmes et des enfants, qui y habitaient ont été jetés à la rue par les CRS. Mais heureusement mis au chaud à la mairie annexe de Doulon « en attendant des appels du 115 pour des hébergements ». Deux personnes ont été interpellées lors de l’expulsion, et se trouvent actuellement au commissariat. Tout soutien est bienvenu.

Une nouvelle Maison du Peuple ouverte

Prévoyant l’imminence d’une expulsion, les habitants de la Maison du Peuple en ont ouverte une autre … encore plus grande ! Un bâtiment en plein centre-ville, rue du Chapeau Rouge. Il s’agit un ancien collège privé, abandonné depuis plus de 5 ans, qui doit, à terme, être transformé en centre-commercial. Un projet inutile et nuisible, alors que Nantes manque justement, cruellement de lieu d’accueil et de mobilisation. Read More

Nantes: actions de solidarité avec Exarcheia

Revendication en soutien à Exarcheia

Quelque part entre le 28 et le 29 août 2019, j’ai brisé la vitrine du consulat honoraire de Grèce, situé Rue Léon Jost, et inscrit au marqueur « STOP LOI ET ORDRE A EXARCHEIA ».

Ceci est un acte non violent.

Ses détracteurs le désigneront comme violent, comme le font toujours les dominants qui aiment à être seuls mètres du degré de violence. Tandis que « Loi et ordre », transférant des exilées vivant libres vers des centres d’enfermement, avec la complicité des fascistes d’Aube Dorée, ne serait qu’une opération de rétablissement de l’ordre, qu’une application des lois démocratiquement promulguées. Violente certes, car un enfant à qui on soustrait le toit au-dessus de sa tête, à qui on éloigne les visages qui faisaient apparaître un gigantesque sourire sur le sien, à qui on sépare des jouets qui l’émerveillaient et dont il se souviendra toute sa vie, ce n’est que violence qui lui est faite. Mais le monopole de la violence légitime étant accordée à l’État, les complices du pouvoir n’utiliseront jamais ce terme pour désigner ce que l’Autorité met en place pour sacrifier la liberté. Read More

Nantes: communiqué de la Maison du Peuple

Prochaines assemblées du lieu : mardi et vendredi 19h. Poussez la porte du 15 rue Jules Ferry, là où « la vie est belle ».

(Commissions en cours de constitution)

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