Dans la nuit de samedi à dimanche [23-24 mai], avec mes doudous d’amour on est parti brûler 4 bétonnières au Nord de Nantes.
Luttons contre le béton et son monde. Détruisons les industries écocidaires.
C’était super, on vous conseille vivement de reproduire ça chez vous !
Malgré les grands engagements de zéro artificialisation et de préservation du vivant, le constat est accablant : la France continue de bétonner massivement ses terres agricoles et naturelles.
Chaque année, plus de 24 000 hectares sont encore artificialisés, soit cinq terrains de football par heure, et cette destruction massive ne ralentit pas. La bétonisation imperméabilise les sols, tandis que l’extraction des granulats artificialise les terres agricoles et détruit les nappes souterraines, le plus souvent de façon irrémédiable. Le ciment, ingrédient indispensable à la fabrication du béton, est responsable de 8 % des émissions de CO2 mondiales et de la disparition des habitats naturels, première cause de l’extinction de la biodiversité.
[Publié le 25 mai 2026 sur Indymedia-Nantes.]
Barcelone, mais aussi à Rennes, Brest, Marseille, Amsterdam, les îles Canaries ou Melbourne). Des relations entre les habitant.es sans titre, à l’intervention des flics, en passant par la défiance de voisins, les difficultés pour se raccorder au réseau d’eau ou les soutiens inattendus, quelles sont les implications matérielles, sociales et personnelles pour les occupant.es des squats ? Comment une réponse concrète au problème du logement peut-elle être aussi un moyen d’émancipation ?






