La megamachine doit s’étendre continuellement ou alors s’effondrer. Alors il est advenu que la forêt de Hambach, déjà un reste d’une région boisée bien plus vaste, a été presque entiérement détruite par l’expansion d’une mine de charbon géante, la plus grande d’Europe. Seulement une petite portion de son habitat a été épargnée, grâce à une résistance féroce centrée autour de nombreuses occupations de la forêt, commençant en 2012.
“Hambi” a été un point de concentration pour les luttes anti-capitalistes et ecologistes radicales en europe. La zone autonome créée ici est comparable en taille à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes et à Exarcheia à Athènes. Hambi a aussi servi de prédecesseur clé pour beaucoup d’autres luttes de territoires rien qu’en Allemagne, comme Lützerath et le bois de Dannenröder qui sont les deux exemples les plus connus.
Tous les lieux de resistances mentionnés explicitement ici ont depuis, quoi qu’il en soit, été expulsés [1]. Mais Hambi reste autonome jusqu’à ce jour, un lieu sans lois où nous pouvons faire ce que nous voulons. Plutôt qu’être écrasée directement, Hambi a plutôt été oubliée – par les compas/camarades et la société plus largement – depuis que la supposée sortie du charbon a été annoncée. Ce serait une étrange conclusion pour cette lutte de s’éclipser dans la non-pertinence. Read More













