La megamachine doit s’étendre continuellement ou alors s’effondrer. Alors il est advenu que la forêt de Hambach, déjà un reste d’une région boisée bien plus vaste, a été presque entiérement détruite par l’expansion d’une mine de charbon géante, la plus grande d’Europe. Seulement une petite portion de son habitat a été épargnée, grâce à une résistance féroce centrée autour de nombreuses occupations de la forêt, commençant en 2012.
“Hambi” a été un point de concentration pour les luttes anti-capitalistes et ecologistes radicales en europe. La zone autonome créée ici est comparable en taille à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes et à Exarcheia à Athènes. Hambi a aussi servi de prédecesseur clé pour beaucoup d’autres luttes de territoires rien qu’en Allemagne, comme Lützerath et le bois de Dannenröder qui sont les deux exemples les plus connus.
Tous les lieux de resistances mentionnés explicitement ici ont depuis, quoi qu’il en soit, été expulsés [1]. Mais Hambi reste autonome jusqu’à ce jour, un lieu sans lois où nous pouvons faire ce que nous voulons. Plutôt qu’être écrasée directement, Hambi a plutôt été oubliée – par les compas/camarades et la société plus largement – depuis que la supposée sortie du charbon a été annoncée. Ce serait une étrange conclusion pour cette lutte de s’éclipser dans la non-pertinence. Read More



Dans l’antenne Kieswasche Buir de la Rheinische Baustoffwerke, 6 ou 7 engins de chantier (tractopelles et autres) ont eu leurs vitres brisées, des cables et tuyaux coupés et quelques messages contre le béton et son rôle devastateur dans la croissance de la civilisation et pour l’anarchie ont été laissés.
Rejoignez-nous pour un nouveau rassemblement antispéciste !
A l’aube du 1er février 2019, un groupe d’action a réussi à saboter deux boitiers électriques de RWE Power AG aux abords de la mine de lignite à ciel ouvert. A l’aide de deux engins incendiaires préparés à l’avance, le système électrique des deux boîtiers ont sans doute été endommagés de manière irréversible et les câbles enflammés.
Voici un aperçu des attaques nocturnes (dans la région rhénane et ailleurs en Allemagne), alors que l’expulsion avec son lot de violence et de répression étatiques se poursuit dans la forêt de Hambach. Si les raisons d’agir restent la solidarité active avec la lutte contre le projet minier de RWE à Hambach, la plupart des attaques ciblent principalement les entreprises qui ont participé de près à l’expulsion des occupant.e.s de la forêt. Cela nous rapelle forcément, dans une moindre mesure, les attaques enflammées dans la région nantaise au moment de la vague d’expulsion de la ZAD de Notre-Dame des Landes l’an dernier (par exemple, voir
Mardi 2 octobre, Jazzy et Winter ont été libérées à l’issue de l’audience pénale relative à la validité de la détention. 


