La mégamachine étend ses tentacules devastatrices dans toutes les directions : vers les fonds marins, d’autres planètes, et les dernières zones sauvages restantes sur Terre. Il y a de nombreux endroits d’où prendre position contre une culture suicidaire qui, si non-contrecarrée, ne s’arrêtera pas avant que chaque forme de vie connue ne soit consommée par l’emballement de l’expansion technologique. Et pas des moindres, la Rhénanie, en soi-disant Allemagne, un des coeurs européens de l’industrie et de l’extractivisme.
Située entre Aachen (Aix la Chapelle) et Cologne, la mine de charbon d’Hambach est la plus grosse d’Europe – et elle devient plus grosse chaque jour. Dirigée par la mega-entreprise RWE, ce trou toxique fournit les usines d’armement alentours en electricité, pompe d’incalculables quantités de dioxyde de carbone, avale forêts et villages entiers. Il pourrait difficilement y avoir une image plus précise de ce à quoi la civilisation ressemble. Read More


Dans l’antenne Kieswasche Buir de la Rheinische Baustoffwerke, 6 ou 7 engins de chantier (tractopelles et autres) ont eu leurs vitres brisées, des cables et tuyaux coupés et quelques messages contre le béton et son rôle devastateur dans la croissance de la civilisation et pour l’anarchie ont été laissés.
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A l’aube du 1er février 2019, un groupe d’action a réussi à saboter deux boitiers électriques de RWE Power AG aux abords de la mine de lignite à ciel ouvert. A l’aide de deux engins incendiaires préparés à l’avance, le système électrique des deux boîtiers ont sans doute été endommagés de manière irréversible et les câbles enflammés.
Voici un aperçu des attaques nocturnes (dans la région rhénane et ailleurs en Allemagne), alors que l’expulsion avec son lot de violence et de répression étatiques se poursuit dans la forêt de Hambach. Si les raisons d’agir restent la solidarité active avec la lutte contre le projet minier de RWE à Hambach, la plupart des attaques ciblent principalement les entreprises qui ont participé de près à l’expulsion des occupant.e.s de la forêt. Cela nous rapelle forcément, dans une moindre mesure, les attaques enflammées dans la région nantaise au moment de la vague d’expulsion de la ZAD de Notre-Dame des Landes l’an dernier (par exemple, voir
Mardi 2 octobre, Jazzy et Winter ont été libérées à l’issue de l’audience pénale relative à la validité de la détention. 



