– Berlin : bris de vitres post-expulsion
(traduit de l’allemand de Chronik, 14 février 2021)
Chaque expulsion, chaque attaque des gestionnaires de la misère contre nous, qui nous nous auto-organisons, sera vengée. Le campement dans l’anse de Rummelsburg dans le quartier de Lichtenberg était un des lieux qui faisait obstacle aux projets des dominants. Des projets immobiliers comme le Coral World, mais aussi le grand projet de la ville des riches qui ne tolère pas de zones d’ombre, d’espaces non commerciaux et aucune «pauvreté» visible. Par l’isolement ou des ravalements cosmétiques de surface, les injustices sociales doivent être reléguées à la sphère privée, où ils peuvent bien ensuite développer leurs effets dévastateurs. Ainsi, on transforme la pauvreté en misère, et pendant que les privilégiés boivent leur cannette au soleil, les exclu.e.s meurent de froid ou de solitude, ou gisent sans vie sous les salves de tirs dans leur logis.
Cette nuit du 14 février, nous avons rendu visite à l’un des acteurs de cette gestion de la misère. Read More
Voici un aperçu des attaques nocturnes (dans la région rhénane et ailleurs en Allemagne), alors que l’expulsion avec son lot de violence et de répression étatiques se poursuit dans la forêt de Hambach. Si les raisons d’agir restent la solidarité active avec la lutte contre le projet minier de RWE à Hambach, la plupart des attaques ciblent principalement les entreprises qui ont participé de près à l’expulsion des occupant.e.s de la forêt. Cela nous rapelle forcément, dans une moindre mesure, les attaques enflammées dans la région nantaise au moment de la vague d’expulsion de la ZAD de Notre-Dame des Landes l’an dernier (par exemple, voir 


