Lyon: appel à dons pour le squat le Duracuire

Après deux ans d’occupation et une menace d’expulsion en juillet 2021, le Duracuire est toujours là et a besoin de soutien.

Depuis décembre 2019 les anciens locaux de lIMP Caluire appartenant à l’hôpital Vinatier sont occupés par une soixantaine de personnes Exilé.es sans aucune solution de logement durable et pérenne n’ai été proposée par la préfecture.
Une procédure d’expulsion demandé par le Vinatier, avec une ordonnance de quitter les lieux en juillet 2020 n’a pas été exécutée grâce à de nombreuses démarches entreprises par le collectif habitants et Soutien auprès notamment de la métropole.
Entre-temps le bâtiment a été racheté avec ses occupants par une société immobilière dans le but d’une prochaine démolition des bâtiments.
En attendant les habitants et Soutiens ont négocié le maintien dans les lieux pour une durée de un an minimum jusqu’à l’obtention d’un permis de construire par le nouveau propriétaire. Read More

Lyon: fin de la trêve hivernale, rassemblement jeudi 31 mars

Comme tous les ans, la fin de la trêve hivernale signe le retour des expulsions. Rassemblement à 18h esplanade Moncey Lyon 3e.

Mobilisation pour le droit à un logement digne pour toutes et tous à l’occasion de la fin de la trêve hivernale

L’inter-organisations logement 69 appelle à un rassemblement le jeudi 31 mars, à l’occasion de la fin de la trêve hivernale, afin de dénoncer la reprise des expulsions, de locataires ou d’habitant.e.s de lieux de vie informels, et des coupures des fluides (électricité, gaz) . Nous dénonçons également la remise à la rue des personnes hébergées pendant la trêve hivernale. Read More

Lyon: incendie rue Salomon Reinach, prétexte pour expulser des sans-abri en toute illégalité

Après l’incendie d’une pièce du squat le Carré, 15 rue Salomon Reinach, le proprio Grand Lyon Habitat et les flics en ont profité pour expulser illégalement les habitant-es et voler leurs affaires. Le Tribunal avait pourtant autorisé le squat à rester jusqu’en mai 2022.

Lundi 14 février en début d’après midi, une pièce du squat le Carré, rue Salomon Reinach à la Guillotière, a pris feu. Ce squat, installé depuis 2 ans (ouvert en février 2020), faisait l’objet d’une procédure en justice et le Tribunal de Lyon avait accordé aux habitant-es le droit de rester jusqu’en mai 2022, rejetant la demande d’expulsion immédiate de son propriétaire Grand Lyon Habitat. Read More

[France] Plus d’un million de logements vides… On squatte qui ?

EN FRANCE, 1,1 MILLION DE LOGEMENTS SONT VIDES DEPUIS AU MOINS DEUX ANS

Il y a quelques jours, les chiffres des logements privés vides des communes françaises ont été mis en ligne en accès libre par le gouvernement.

On y apprend qu’au 1er Janvier 2019 à Toulouse, 29 195 habitations n’étaient pas occupées, soit 11.4% du parc privé, dont 3 951 d’entre elles depuis plus de deux ans.
24 183 à Lyon (9.4%), 13 290 à Nantes (8.9%), 108 532 à Paris (9.89%), 46 382 à Marseille (12.11%), 13 814 à Strasbourg (11.6%), 21 571 à Nice (9.9%), 18 440 à Montpellier (12.8%), 17 348 à Lille (15.3%)… Read More

Lyon: communiqué suite à l’expulsion du 116 rue Dedieu et appel à rassemblement vendredi 1er octobre

Le jeudi 16 septembre dernier, la préfecture a déployé un énorme dispositif policier pour expulser le squat de Feyzin où logeaient près de 250 personnes depuis environ deux ans. La préfecture n’avait « relogé » qu’une trentaine de personnes, dans un centre d’hébergement à Saint-Priest connu pour être l’un des plus vétustes de Lyon. Là-bas, il a été dit aux expulsé·es qu’iels ne pourraient rester que jusqu’au 31 octobre. Des dizaines d’autres habitant·es étaient parti·es la veille de l’expulsion, par peur de l’intervention de la police, et n’ont évidemment pas pu bénéficier d’un quelconque relogement. D’autres encore n’ont eu tout simplement aucune proposition le jour de l’expulsion, alors même que certain·es sont en demande asile, et l’Etat a donc l’obligation légale de les reloger.

Après l’expulsion de Feyzin, les personnes qui se sont retrouvées à la rue ont occupé le gymnase Clémenceau, pour revendiquer un relogement digne, pérenne et sans conditions pour tous·tes ; et trouver un abri pour la nuit. Mais les flics sont arrivés en nombre, repoussant les soutiens. L’expulsion a fini par avoir lieu vers 22h. Read More

Villeurbanne: ouverture et expulsion d’un bâtiment de la Métropole pour les expulsé.es de Feyzin

Appel à soutien – Suite à l’expulsion du squat de Feyzin et à celle du gymnase Clémenceau, plusieurs personnes se retrouvent toujours sans solution d’hébergement. C’est pourquoi nous avons décidé de réquisitionner un bâtiment vide de la Métropole situé au 116 rue Dedieu à Villeurbanne.
Depuis le week-end dernier, habitant.es et soutiens occupent un bâtiment vide de la Métropole pour se loger. La revendication est simple : un relogement digne, pérenne et sans conditions pour tous.tes les expulsé.es de Feyzin.
Venez soutenir l’ouverture dès maintenant au 116, rue Dedieu à Villeurbanne. Pour éviter une possible expulsion illégale, nous avons besoin d’être nombreux-ses dès maintenant.
N’hésitez pas à ramener eau, café, thé, nourriture, PQ… Read More

Lyon: pour un relogement immédiat et pérenne des expulsé·es du squat de Feyzin

Communiqué suite à l’occupation du gymnase Clémenceau du jeudi 16 septembre, retours sur le déroulement de l’occupation et les négociations avec la préfécture.

Le jeudi 16 septembre a 7h30, l’expulsion sans préavis du squat de Feyzin est permise par un énorme dispositif policier. Il semblerait que ni la préfecture, ni la DDCS, ni l’Ofii, ni la Métropole, ni l’Armée du Salut, n’aient jugé nécessaire de prévenir les habitant.es d’une opération qui semblait pourtant programmée depuis des semaines. De nombreuses personnes avaient, la veille, quitté le squat après que l’info ait fuité, par peur de l’intervention policière. Ils et elles n’ont donc pas été pris en compte dans le dispositif d’hébergement (malgré des diagnostics sociaux qui induisent normalement une prise en charge même en cas d’absence des habitant.es au moment de l’expulsion). Les chiffres donnés par la préfecture et la presse sont donc largement sous-estimés. Sur 120 à 150 personnes recensées dans le squat, seulement une cinquantaine de personnes ont été emmenées en bus jusqu’à la caserne Chabal, centre d’hébergement à Saint Priest connu pour ses conditions d’accueil indignes. Si 14 personnes ont « refusé » la proposition d’hébergement, c’est parce qu’elle était conditionnée à une aide au retour volontaire, qui consiste tout simplement à accepter de s’auto-expulser. Doit-on a nouveau rappeler à la préfecture que ces personnes sont ici pour rester et que ni leur présence, ni leur droit à l’hébergement inconditionnel ne sont négociables ? A l’issue de cette opération et sans compter les personnes dont on a perdu la trace, c’est au moins une trentaine de personnes, seules ou en famille, qui se sont retrouvées à la rue ce jour-là. Read More

Lyon: occupation du gymnase Clémenceau pour un relogement immédiat et pérenne des expulsé·es du squat de Feyzin

Ce matin jeudi 16 septembre vers 7h30, sans préavis, plus de 20 camions de la police nationale, municipale, des unités de CRS, de la Police Aux Frontières, accompagnés de représentant.es de la préfecture, de la mairie, de la DDETS/DDCS, de l’Ofii et de l’Armée du Salut, ont déployé un immense dispositif pour expulser le squat de Feyzin, ancienne école Georges Brassens. Depuis février 2020, le lieu abritait 100 à 200 personnes, familles et personnes isolées, et subissait les pressions, menaces et procès du propriétaire, la multinationale Total.

Personne, ni habitant.es, ni soutiens, ni associations, n’avait été officiellement prévenu de l’intervention. La plupart des habitant.es n’ont pas pu récupérer l’ensemble de leurs affaires. Serait-il plus important, pour les institutions pourtant en charge de l’hébergement inconditionnel de toutes et tous, de préserver l’image de Total contre un énième scandale, plutôt que de respecter les habitant.es et leur droit à l’hébergement ? Read More

Lyon: appel urgent à solidarité contre l’expulsion du squat de Feyzin

Nous venons d’apprendre que les flics ont prévu d’expulser le squat de Feyzin le jeudi 16 à 7h du matin. Nous appelons donc à un rassemblement de soutien aux centaines d’habitant.es qui y ont trouvé un toit depuis maintenant 1 an et demi.
Depuis février 2020, l’ancienne école Georges Brassens de Feyzin abrite plus de 200 habitant.es. Propriétaire du terrain et de la raffinerie adjacente, l’entreprise Total a trainé le squat de procès en procès. Après avoir fait appel du délai accordé en première instance, Total a obtenu de la Cour d’appel ce qu’elle voulait : l’expulsion immédiate du lieu et l’annulation des délais accordés.
Pourtant, à ce jour, un grand nombre d’habitant.es n’ont pas de solution de relogement ! Faute de places d’accueil nécessaires -il manque 1000 places d’hébergement d’urgence à Lyon- et à cause de la politique du non-accueil de l’Etat, beaucoup de personnes vont se retrouver à la rue. Read More

France: Liste des logements vacants chez les bailleurs sociaux (2020)

Beaucoup d’entre nous ont déjà squatté des logements sociaux. Ça parait logique : ces bailleurs — comme la plupart des bailleurs — laissent de très nombreux logements vides. Pour ne pas avoir à mettre le logement aux normes; pour faire de la spéculation immobilière en vidant des tours pour détruire et vendre; ou encore pour faire pression sur les locataires en maintenant les prix hauts avec pour excuse le « manque de places »…

Devant ce foutage de gueule évident, nous prenons un malin plaisir en proposant en accès libre une très grande liste de logements sociaux officiellement vacants. Read More

Villeurbanne: Non à l’expulsion de l’Île Égalité ! Rassemblement devant la mairie

L’Île égalité est expulsable depuis le 12 Mars dernier suite à une décision de justice. Depuis cette date, le collectif solidarités Cusset n’a pas cessé ses activités : distribution alimentaire hebdomadaire, cours de français, lavomatique gratuit, permanences d’entraide administrative, moments de convivialité, cantines solidaires, projections, ateliers artistiques, jardinage collectif, etc.

La dizaine d’habitant.es qui s’y étaient installé.es sont resté.es et voisin.es, habitant·es des quartiers populaires, chômeur·ses, personnes sans-papiers, parents d’élèves, ouvrièr·es, étudiant·es, associations, collectifs, syndicats, et plein d’autres personnes, ont continué à y passer chaque jour et à la faire vivre.

Mais à l’approche de la fin de la trêve hivernale qui avait été prolongée jusqu’au 1er juin en raison de la crise sanitaire, la préfecture semble cette fois bien décidée à expulser l’île égalité dans les plus brefs délais alors même qu’aucune solution de relogement n’a été proposée aux habitant·es à ce jour. Read More

Villeurbanne: le Collectif Solidarités Cusset fête ses un an !

Le Collectif Solidarité Cusset c’est 40 bénévoles, habitant·es solidaires de Villeurbanne et alentours. C’est une distribution alimentaire chaque semaine pour 80 personnes en moyenne, des cours de français, des permanences d’entraide administrative, une laverie gratuite en libre accès trois fois par semaine, et un lieu convivial où les adultes peuvent discuter autour d’un thé pendant que leurs enfants jouent dans la salle de jeux.

Il y a un an, le Collectif Solidarités Cusset se montait pour tenter de répondre à l’échelle du quartier à la crise sanitaire et sociale. Des distributions alimentaires et de produits d’hygiène étaient organisées deux fois par semaine au Centre Social de Cusset puis à la Maison de Quartier. En novembre 2020, après avoir demandé sans succès des locaux à la mairie de Villeurbanne pour poursuivre nos activités, nous avons décidé d’investir un bâtiment laissé vide depuis plusieurs années. Depuis, habitant·es des quartiers populaires, chômeur·ses, personnes sans-papiers, parents d’élève, ouvrièr·es, étudiant·es, associations, collectifs, syndicats, et plein d’autres personnes, passent chaque jour à l’Île Égalité et la font vivre. Read More

Lyon: procès du Maria, appel à rassemblement

Vendredi 9 avril 2021, rassemblement à 8h30 devant le Tribunal de Grande instance, 67 rue Servient à Lyon.

Par le biais de son bailleur public Grand Lyon Habitat, la Métropole de Lyon, tenue par « la gauche » et « les écolos » s’apprête à remettre à la rue, le Maria Carré, l’un des squats les plus peuplés de Lyon. Dans l’assignation au procès, iels réclament une expulsion sans délai et une suppression de la trêve hivernale, prévue par la loi pour protéger les plus démuni.e.s.

En plein 3e confinement, dans cette situation sanitaire et sociale catastrophique, alors que les inégalités ne font que s’accroître, et que la précarité flambe, les habitant.e.s sont menacé.e.s, sans aucune solution de relogement en vue.

Les autorités interdisent récemment tout rassemblement contre les expulsions, les rassemblements contre le fascisme, expulsent sans vergogne et illégalement des squats ! Nous ne devons pas laisser les habitant.e.s seul.e.s face aux menaces de la Métropole. Read More

Lyon: expulsion illégale d’un squat. Les familles à la rue ne sont pas des marchandises !

Ce vendredi 26 mars la mairie soit-disant « de gauche » et la préfecture ont collaboré main dans la main pour expulser un squat de personnes sans-abri, situé au 1 rue Verlet-Hanus. En plus de laisser de nombreux-ses personnes à la rue, cette expulsion s’accompagne d’une violente répression policière et judiciaire. Un des camarades expulsé-es est actuellement en prison.

À Lyon chaque jour plus de 1 300 personnes appellent le 115 pour un hébergement d’urgence mais n’obtiennent aucune place et sont laissées dehors par les autorités en toute indifférence. Pourtant à Lyon plus d’un logement sur 20 est vacant. Face à cette politique indécente et meurtrière, des gens s’organisent pour occuper ces bâtiments vides, qu’on compte par centaine à Lyon. Read More

Villeurbanne: reportage audio sur les galères de logement à Cusset

Pour ce week-end de mobilisation sur la question du logement du 27-28 mars, on a eu envie de donner la parole à des habitants et habitantes du quartier qui ont connu ou connaissent des galères de logement.

Cusset, le quartier dans lequel nous sommes, a beaucoup changé ces dernières décennies. Il est passé en l’espace de quelques décennies du bourg rural à la banlieue populeuse, de la banlieue à la ville industrielle, et enfin de la ville industrielle à la ville désindustrialisée. Les problématiques liées au logement n’y sont pas récentes, elles ont évolué au rythme des implantations d’usine, des vagues migratoires et des reconfigurations urbaines qui ont façonné la commune.

Jusque dans les années 1840, le village de Cusset vit de l’agriculture et du tissage à domicile comme le reste de la plaine du Dauphiné. Mais l’industrialisation rapide de Villeurbanne, dans les années 1880, avec l’installation des usines textiles et la construction de l’usine hydroélectrique transforme le village en banlieue ouvrière : le nombre d’habitant explose, les cités ouvrières construites par le patronat fleurissent. Read More