Valencia (Espagne): interview avec quatre membres du CSOA L’Horta

À Valencia, dans le quartier de Benimaclet, précisément au bout de la Carrer de Diógenes Lopez Mecho, à côté de la Plaça Tretze Roses, se trouve le CSOA L’Horta. CSOA pour centre social occupé anarchiste. L’Horta, c’est une grande maison, quelques bâtiments annexes, et un grand jardin potager, d’où son nom, « jardin » en catalan/valencien. Le tout, squatté depuis le 29 mars 2012, après avoir été occupé une première fois entre 2005 et 2007.


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Valencia : Début du procès contre 52 personnes arrêtées lors de l’expulsion du Théâtre Princesa en octobre 1999

52 jeunes de Valencia sont accuséEs de désordre public, dommages et usurpation. Ils encourent une peine totale de 36 années de prison et 78000 euros d’amende, pour un espace occupé seulement pendant… moins de huit heures.

Le samedi 16 octobre 1999, la police va interrompre violemment une occupation pacifique d’un vieux théâtre abandonné dans dans le vieux quartier de Valencia. Il s’agissait de la seconde expulsion en moins de 48 heures, et elle va coûter la vie à un homme de 30 ans.

L’occupation avait été décidée en réponse à l’expulsion de l’usine Geyda, quelques heures auparavant. Il s’agissait d’une occupation festive qui a attiré très vite de nombreuses personnes, dont certaines ignoraient le caractère revendicatif de la fête.

L’arrivée de la police, à coups de gaz lacrymo et de flash-ball sema la panique et fut à l’origine de l’accident qui coûta la vie à une personne. Les 52 personnes qui s’étaient enfermées dans le bâtiment durent sortir pour permettre à leur ami d’être soigné. Mais d’une part la police va mettre énormément de temps avant d’appeler une ambulance et d’autre part elle va arrêter les personnes qui se trouvaient à l’intérieur du théâtre. Read More

Valencia : Loi antiterroriste contre des militantEs anarchistes

La loi antiterroriste appliquée à des anarchistes de Valencia en Espagne.

Le 7 juillet dernier deux militantEs anarchistes de Valencia, Amanda et Eduardo sont arrêtéEs par la police nationale. La loi antiterroriste leur est appliquée. Cette spécificité espagnole permet à la soldatesque de l’Etat-Pénitence de garder au secret une personne pendant trois jours (voir cinq dans certains cas). Durant ces trois jours elle ne peut recevoir ni famille, ni amiEs, ni avocatEs. Une aubaine pour les coups de pression ou autres… Le jour suivant deux autres personnes sont arrêtées, Jordi et Miguel Angel, de l’Ateneu libertaire du quartier du Cabanyal à Valencia et de la CNT. Le même jour l’Ateneu libertaire du Cabanyal (qui appartient à la CNT) est investi par la police et fouillé sans qu’aucune personne de la CNT ne soit présente. Read More

Libération des squatteurs emprisonnés à Valencia

Salut !

Les 3 compagnons de Valence (cf. http://cnt-ait.info/article.php3?id_article=553)qui étaient encore emprisonnés, ainsi que Nando, le copain embastillé suite au montage du juge Garzon de Barcelone, ont été libérés le 13 mars après midi.

Une « bonne nouvelle », mais qui ne doit pas nous faire oublier tous les compagnons prisonniers !

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Valencia: Journée de lutte pour les squatteurs emprisonnés

Petit aperçu des luttes pour les emprisonnés de Valencia, d’après barcelona.indymedia.org:

Le 2 février se mettra en place une journée de luttes pour la libération des camarades emprisonnés à Valencia.

Galice, La Corogne : Avec Oveja Negra (l brebis galeuse), dimanche 2 février, une manifestation est prévue à 11h30 pour demander la libération des emprisonnés de Valence sous le slogan « Finie la criminalisation des mouvements sociaux. Liberté pour les squatteurs emprisonnés ». Read More

Valencia: Solidarité avec les squatteurs emprisonnés

Plus de 30 agences immobilières ont été attaquées dans la nuit de vendredi à samedi à Valencia : vitrines brisées, recouvertes de tags, ou serrures sabotées, en solidarité avec les squatteurs emprisonnés depuis le 18 octobre 2002.

D’après barcelona.indymedia.org.

Nouveau centre social dans le quartier de Zaidia à Valencia

Ca faisait un p’tit bout de temps qu’un groupe de jeunes du quartier valencien de Zaidia cherchait un espace pour mettre en places diverses activités. Finalement ils ont décidé de passer à l’action en entrant dans une maison abandonnée située sur l’avenue Constitution. Les premières heures après l’occupation, des policiers anti-émeutes de la police nationale rodaient aux alentours du bâtiment mais aucune plainte n’a été déposée. Finalement ils arrêtèrent d’assièger la kasa et les travaux de réhabilitation de l’espace occupé purent continuer.

fiSt, d’après Contra-Infos 21/01.

Des nouvelles des squatteurs emprisonnés à Valencia

Les trois squatteurs de Valencia toujours en prison après que le recours de liberté provisoire ait été refusé.

Vendredi dernier, la décision du tribunal provincial de Valence a été rendue, et qui refusait le recours de la défense contre l’emprisonnement provisoire. Les trois accusés restent donc au centre de détention de Picassent, où ils sont détenus depuis la mi-octobre 2002. Ceci signifie qu’ils restent définitivement en prison à Picassent (Valencia), et de plus dans l’attente de savoir si leur cas sera ou non transféré au tribunal national de madrid.

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Manifestations de soutien aux détenus de Valencia, Espagne.

Le 4 janvier dernier, 2000 personnes manifestaient en soutien aux trois squatters emprisonnés de Valencia.

Malgré une ambiance un peu chaude due à la présence policière, la manifestation de soutien aux emprisonnés de valencia a pu se dérouler sans problème. La manifestation est partie à 6h30 du soir de la place de San Augustin et a traversé le centre ville, accompagnée de bombages anticapitalistes ou pour l’anarchie et dénonçant le montage judiciaire et l’emprisonnement des trois squatters. Cette action a été organisée par la CNT et l’Assemblée contre la répression, et plusieurs autobus vinrent de Barcelone, Madrid, ou encore La Corogne. Et justement ces autobus eurent à supporter les contrôles installés aux portes de la ville avec fouilles et intimidations de la part des agents anti-émeutes de la police nationale, qui procédèrent à un contrôle d’identité général. Le bus venant de Barcelone fut suivi pendant tout le voyage par un véhicule des brigades d’information de la police nationale, s’arrêtant même aux station services.

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Solidarité active avec les quatre de Valence : occupation de la Vieille Université de Valence puis expulsion, du 19 au 28 décembre

Quelque 300 personnes faisant partie de l’Assemblée de solidarité aux détenus de Cabanal, rassemblant différentEs individuEs des diverses mouvements sociaux de Valence, ont pénétré le jeudi 19 décembre dans la Vieille Université et ont occupé le Grand amphithéâtre. Cette occupation qui pensait se prolonger de manière indéfinie voulait être une réponse à l’injustice et à la disproportion des actes du juge Luis Fransisco de Jorge Mesas qui maintient en prison préventive 3 des quatre personnes arrêtées le lendemain de l’expulsion du Cso Malas Pulgas, avec les accusations d’association illicite et de terrorisme. Ce mouvement entendait aussi dénoncer la répression et la criminalisation des mouvements sociaux. Chaque jour dans la salle occupée ont lieu des ateliers, des actions d’informations et de soutien, et chaque nuit l’assemblée se réunit. Read More

Valencia: Nouvelles des quatre squatteurs emprisonnés

Quelques nouvelles des quatre squatteurs incarcérés à Valencia (Espagne): Alors que les recours présentés par les avocats des quatre squatters détenus à la prison de Picassent sont toujours en attente de réponse, le juge a demandé à la Police plus de preuves pour pouvoir maintenir l’accusation d’association illicite. Les avocats ne peuvent pas réaliser correctement la défense du fait du secret de l’instruction. ———————————————————————-

Le juge qui instruit l’affaire contre les 4 squatters enfermés à Picassent a sollicité de nouvelles informations policières, sur la base de photos, vidéos et écoutes policières. Les jeunes sont maintenant en prison préventive depuis deux semaines. Ils sont sous le régime du secret de l’instruction du fait de l’accusation d’association illicite à visée d’agression terroriste, charge que le juge Luis Francisco De Jorge Mesas a élaborée sur la base d’un dossier policier de plus de 100 pages. Cette demande d’information supplémentaire va prolonger d’autant la détention provisoire des quatre jeunes.

Le juge Jorge Mesas, qui siège à la seconde cour de Valence, ne sait pas encore s’il vaut mieux continuer à instruire le dossier dans cette ville ou bien s’en déssaisir au profit du Juge Central d’Instruction de Madrid. Les avocats ont présenté un recours contre la prison préventive et contre le secret de l’instruction qui laisse les jeunes dans une situation de non-défense juridique et entrave les avocats dans leur tâche de préparation de la défense. En effet, ils ne peuvent pas connaître sur la base de quelles supposées preuves le juge a établi ses accusations.
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Valencia : contre la répression, la solidarité

« Un mouvement qui ne soutien pas ses prisonniers est condamné à l’échec ». Ojore N. Lutano. (Prisonnier anarchiste afro-americain).

A tous les compagnons et compagnes de la CNT et du mouvement libertaire, point d’information sur la situation repressive actuelle à Valence (Espagne).

Le 26 novembre dernier, après plus de 40 jours de séquestration au Centre Pénitentiaire de Picassent, le compagnon Issac a été remis en liberté contre une caution de 4000 euros. Avec trois autres compagnons, ils ont été détenus et incarcérés au mois d’octobre passé, suite à un montage monté et manipulé de toute pièce par la Brigade d’Information, les juges, les politiques et les journalistes.

Dans cette période, la presse bourgeoise valencienne s’est consacrée dans ses articles à calomnier, diffamer et juger nos compagnons, les accussant d’être des terroristes. Les journaux ont même établi – sans honte aucune – un lien entre nos compagnons et l’ETA ou les GRAPO, balançant ainsi toute véracité et toute rigueur journalistique par dessus bord.
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Valencia : squatteurs derrière les barreaux, soutien dans la rue

Le 15 otobre dernier a eu lieu l’expulsion du CSO Malas Pulgas. Suite à cette expulsion des actions ont eu lieu pour protester et lors de ces différentes action quatre peronnes ont ete interpellees et croupissent toujours en prison. Car non content de lutter chaque jour contre les initiatives sociales, le gouverneur de Valencia, Cotino, ancien de l’Opus Dei, a fait arreter ces quatre personnes sous pretexte qu’elles appartiennent a une organisation armee anarchiste. le montage policier, judiciaire et mediatique a ete demonte mais les autorites ne demordent pas.

En soutien aux quatre de Valencia a eu lieu samedi 16 novembre a 17h plaza de l’universitat un rassemblement de 800 personnes avec banderoles et pancartes, sifflets et slogans. Mais au bout de 500m le cortege a ete stoppe par un cordon de la police anti emeute qui s’est oppose au pasage de la manifestation sous pretexte qu’elle n’etait pas declaree. La manifestation a tente de passe outre mais devant les matraques il a fallu battre en retraite. Une deuxieme tentative aurait abouti, le cordon de police refluant sous la pression de la foule quand des renforts massifs sont arrives entrainant la dispersion de la manif et une contre charge. le bilan est de 15 blesse-e-s et deux detenu-e-s sorti-e-s lundi 18 mais avec des comparutions pour le mois de decembre.

Les quatre de Valencia ont fait passer une lettre dans laquelle ils appellent a la poursuite des actions dans la rue pour denoncer ce montage de l’Etat, mais aussi pour tou-te-s celleux qui croupissent derriere les barreaux de l’Etat-penitence.

[squat!net]

Valencia: Solidarité avec le squat Malas Pulgas

Le secrétariat international de la CNT appelle à soutenir les camarades du squat « Malas Pulgas » de Valence, emprisonnés pour « association terroriste »!!

Depuis les années 80, il existe dans l’état espagnol, un mouvement d’occupation d’espaces abandonnés. Le but est de les réutiliser pour des activités sociales (expositions, débats, concerts, etc…) et de rendre ces endroits libérés-libres des circuits des institutions, du pouvoir et de la spéculation immobilière. Depuis environ cinq ans, ce mouvement est constamment réprimé par la police, les délogements et les détentions se succèdent sans arrêt. L’état, la police et les médias essaient par tous les moyens de le criminaliser.

Suite au délogement du CSO (centro social okupado – centre social squatté) MALAS PULGAS, le 16 octobre dernier à Valence (Espagne), quatre personnes ont été mises en prison et accusées de plusieurs délits de terrorisme (désordres publics, coups et blessures, association illicite). Elles pourraient être condamnées à des peines de 10 à 15 ans. Ceci est le bilan d’une semaine de répression policière à valence, dont le seul but est d’anéantir, par le biais de la criminalisation d’abord et de la terreur ensuite, tout mouvement autonome et libertaire.
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