Caen: expulsion du squat de l’ancien collège Guy Liar à Mondeville

Mercredi 24 juin, dès 6h du matin, la préfecture du Calvados a procédé à l’expulsion d’un squat à Mondeville, l’ancien collège Guy Liard rue Albert Bayet à la demande du propriétaire des lieux, le conseil départemental et avec l’accord de la mairie de Mondeville. Quatre familles étaient hébergées dans quatre anciens logements de fonctions, deux autres familles et des célibataires vivaient dans un ancien bâtiment administratif depuis le 4 janvier dernier. Au total, une quarantaine de personnes, dont une quinzaine d’enfants, a été expulsée ce matin. La préfecture a communiqué dès 6h15 sur les réseaux sociaux, elle propose une solution de relogement d’une semaine à l’hôtel après avoir étudié les situations individuelles, et elle « invitera les ressortissants étrangers en situation irrégulière à quitter le territoire national » ! C’est à dire que les familles seront soit assignées à résidence à l’hôtel (contrôle judiciaire quotidien au commissariat, obligation d’être présent à l’hôtel de 18h à 21h…), soit déportées au CRA (Centre de Rétention Administratif) de Oissel près de Rouen (celui de Rennes est fermé et rouvre le 30 juin prochain) en attente d’une hypothétique expulsion.

Dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, la trêve hivernale a été prolongée jusqu’au 10 juillet prochain, cette mesure s’applique à l’ensemble des squats qui sont de la compétence du Tribunal d’Instance (dix sur douze squats actuellement). Ce squat était expulsable depuis le 21 février dernier sur décision du Tribunal Administratif, par conséquent il ne pouvait pas bénéficier de la trêve hivernale d’un point de vue juridique. Néanmoins, vu les circonstances actuelles, il est parfaitement scandaleux de jeter des dizaines de personnes à la rue après une semaine de relogement à l’hôtel où d’envisager leur expulsion dans certains cas. Read More

Mondeville (14): nouveau squat rue Albert Bayet

Samedi 4 janvier 2020, l’Assemblée générale de lutte contre toutes les expulsions a officialisé l’ouverture d’un squat au 6 rue Albert Bayet à Mondeville. Occupés depuis 48h par des familles sans abri (19 personnes), ces quatre logements de fonction d’un collège désaffecté sont vacants depuis juin 2018 et voués à la démolition !
Environ 300 personnes vivent actuellement dans une dizaine de squats sur l’agglomération caennaise, une quarantaine de personnes est hébergée à l’espace Vannier (foyer d’hébergement d’urgence de nuit ouvert pendant la période hivernale), et chaque jour, de nombreuses personnes restent sans solution.
Une des priorités de l’ancien préfet Fiscus était «la politique de résorption des squats » qualifiés de tous les maux : « insalubrité, prostitution, drogue… », alors qu’il était le principal responsable de cette situation. Sa politique se bornait à jeter des familles à la rue, et à leur refuser systématiquement l’application de la circulaire Valls qui permet la régularisation des personnes après 5 ans de présence sur le territoire français. Le prochain préfet poursuivra-t-il dans cette même voie inhumaine ?
L’ Assemblée générale de lutte contre toutes les expulsions revendique le droit au logement pour tous et toutes et la régularisation de tou-te-s les sans papiers. Read More

Hérouville-Saint-Clair (14): officialisation de l’occupation d’un bâtiment boulevard des Belles Portes

Aujourd’hui, 11 novembre 2019, l’Assemblée Générale de lutte contre toutes les expulsions officialise l’occupation d’une ancienne école laissée à l’abandon et située à Hérouville-Saint-Clair au 201, boulevard des Belles Portes.
Suite à l’expulsion du squat du Marais, une vingtaine de réfugiés avait rejoint leurs amis (une quarantaine) sur un rond point à l’entrée de Ouistreham. Mais, mercredi 6 novembre à 5h du matin, les gendarmes du PSIG sont intervenus violemment en les gazant, en les matraquant et en les privant de feux de bois, leur seul moyen de se réchauffer et de cuisiner. Un rassemblement d’une centaine de personnes a eu lieu le soir même devant la gendarmerie pour signifier notre indignation et exiger l’arrêt de ces pratiques inadmissibles. Un des responsables de la brigade de gendarmerie de Ouistreham a refusé tout dialogue et a simplement rappelé l’interdiction de tous feux et installation de tentes sur le rond point. Vendredi dernier, le PSIG est à nouveau intervenu en nombre, accompagné des services techniques de Caen la Mer, pour évacuer le campement qui s’est réinstallé juste après leur départ. Read More

Caen: officialisation d’un nouveau squat rue des Vaux de la Folie

Aujourd’hui, vendredi 1er novembre 2019, premier jour de la trêve hivernale, l’Assemblée Générale de lutte contre toutes les expulsions officialise un nouveau squat situé au 9, rue des Vaux de la Folie à Caen. 11 personnes, dont 6 enfants de 2 à 15 ans, sans aucune solution occupent ce lieu depuis mercredi 30 octobre. Cette maison, un ancien logement de fonction du gardien du stade de foot, propriété de la Ville de Caen était inoccupée et non entretenue depuis plusieurs années. Suite à l’expulsion du squat du Marais mardi 22 octobre, une centaine de personnes est toujours sans solution. Le 115 est saturé et l’espace Vannier, un accueil de nuit ouvert de 18h à 9h du matin pendant la période hivernale, ne propose à ce jour que 30 places sur les 90 potentielles, ce qui est largement insuffisant.
Le maire de Caen, Joel Bruneau, déclarait récemment dans la presse qu’il n’était pas de son ressort mais de la compétence de l’état d’héberger les personnes à la rue. Or, il a le pouvoir de réquisitionner les logements vides sur sa commune, et ce conjointement avec la préfecture.
L’Assemblée Générale de lutte contre toutes les expulsions revendique un logement décent et pérenne pour toutEs, la réquisition des logements vides et la régularisation de toutEs les sans papiers! Read More

Caen: nouvelle coupure d’électricité au squat de la Grâce de dieu

Ce matin, mercredi 29 octobre, Enedis accompagné de la police nationale (3 véhicules) est intervenu au squat de la Grâce de dieu pour couper l’électricité à 160 personnes, dont une soixantaine d’enfants. Les habitant-e-s et leurs enfants sont allé-e-s rencontrer les policiers et l’agent d’Enedis pour leur demander de ne pas intervenir, la seule réponse obtenue d’un policier a été dixit : » Arrêtez de nous casser les couilles » Cette intervention effectuée à la demande de Caen la Mer Habitat, le propriétaire de l’immeuble, plonge délibérément les habitant-e-s dans le froid et l’obscurité. C’est la deuxième fois qu’ils et elles subissent une coupure depuis le rétablissement de l’électricité effectué le 17 novembre dernier par la CGT Enedis, lors d’une action politique contre la précarité énergétique et en solidarité avec les personnes exilées.

L’Assemblée Générale de Lutte contre toutes les Expulsions condamne avec vigueur ces pratiques scélérates et exige le rétablissement immédiat de l’électricité qui doit être reconnue comme un besoin fondamental. Read More

Caen: appel de l’assemblée de défense du Marais

Le mardi 22 octobre, le Marais, squat d’habitation et de convergence des luttes ouvert depuis un an et demi à Caen, a été pris d’assaut par un important dispositif policier. Plus de 250 membres des forces de répression ont été mobilisés pour expulser ce lieu, symbole de la lutte pour l’accueil solidaire de toutes les personnes en exil. 250 c’est aussi le nombre de personnes qui vivaient au Marais et sont aujourd’hui sans solution de logement pérenne, et ce à une semaine de la trêve hivernale. La préfecture se vante d’assurer la « sécurité » des personnes en évacuant le Marais, mais elle ne dit pas que seule une soixantaine de personnes auront droit à un logement provisoire, pour 3 nuits maximum. Ce sont donc 250 personnes qui ont déjà rejoint ou rejoindront les centaines d’autres dormant déjà à la rue – dont de nombreux enfants – et ce malgré les squats encore ouverts à Caen. Read More

Caen: après l’expulsion du Marais, la lutte continue!

Mardi 22 octobre, la préfecture du Calvados a procédé à l’expulsion du squat du Marais où 250 personnes avaient élu domicile depuis avril 2018. Ce lieu a été ouvert grâce à une convergence de la CGT Enedis, de personnes non encartées et de l’Assemblée Générale de lutte contre toutes les expulsions. De nombreux collectifs s’y étaient investis : l’AG convergences, l’école nomade, les gilets jaunes, le fournil du marais, le café des images, etc et avaient fait vivre ce lieu. Il a été aussi marqué par le passage de no-borders qui ont participé activement à l’impulsion d’une vie collective.
La menace d’expulsion du lieu avait provoqué le départ anticipé d’une majorité des habitantEs. Mardi, dès 6h du matin, un important dispositif policier (police aux frontières, RAID, Gendarmerie mobile, police nationale, BAC) nous a expulsé manu-militari et de manière expéditive. 81 habitantEs ont été parqués dans un hangar du site dans le but de les trier selon les critères subjectifs de la DDCS : 7 personnes ont été enfermées en Centre de Rétention Administrative (CRA) à Oissel (près de Rouen) et à Rennes, une famille de 5 personnes a été assignée à résidence en vue d’une prochaine expulsion, 41 personnes ont été placées à l’hôtel pour 3 nuits, et 28 dans des foyers d’hébergement d’urgence de manière très temporaire (une seule nuit dans certains cas). Et les dizaines de personnes qui avaient quitté le Marais avant l’expulsion, n’ont pour la plupart trouvé des solutions qu’à très court terme. Read More

Caen: Goûter solidaire au squat de la Grace de Dieu

Cher-e-s voisin-e-s,

Nous sommes les nouveaux/elles occupant-e-s de l’immeuble situé au 2 rue cardinal Lavigerie, depuis le samedi 20 juillet dernier. Comme vous le savez peut être, ces 36 appartements font partis des 8500 logements et bâtiments vides que compte l’agglomération de Caen (source INSEE), alors que des centaines de personnes survivent à la rue.

Depuis des années les politiques d’austérité imposées par les gouvernements se traduisent par des coupes budgétaires pour l’hébergement d’urgence (le 115) et pour l’hébergement des demandeur-se-s d’asile (les CADA). Concrètement à Caen, ce sont des centaines voire des milliers de personnes – qu’elles soient célibataires, en couple ou en famille avec enfants – qui ont été expulsées par la Préfecture du Calvados. Pour l’essentiel, il s’agit de demandeurs et demandeuses d’asile, que l’Etat a l’obligation légale de loger. Nous avons commencé par manifester pour demander la réquisition de logements vides. Le Préfet en a le pouvoir, mais il a préféré murer des bâtiments abandonnés.

Face à cette situation, l’Assemblée Générale de lutte contre toutes les expulsions s’est constituée il y a maintenant 6 ans et nous avons décidé de nous organiser collectivement et de manière indépendante entre expulsé-e-s et personnes solidaires afin de lutter par l’action directe, notamment l’ouverture de plusieurs dizaines de squats, contre ces politiques anti-sociales et la spéculation immobilière. Read More

Caen: Dernier requiem pour le squat du Marais

Le squat du Marais est le plus grand de Caen : près de 250 exilé·e·s y vivent et risquent d’être expulsé·e·s dès lundi 2 septembre 2019. Pour leur dernier été, des militant·e·s et habitant·e·s ont organisé une université populaire.

250 exilé·e·s au squat du Marais

Passé le portail de l’entrée, quatre bâtiments se dressent autour d’une grande cour. « Nous détruirons les centres de rétention ». Cette phrase et autres messages politiques s’étalent en toutes lettres sur les murs. Le squat du Marais à Caen accueille plus de 250 personnes, majoritairement des exilé·e·s. Read More

Caen: NON à l’expulsion du squat du Marais

Lettre ouverte à Monsieur le Préfet du Calvados NON à l’expulsion du squat du Marais

À Caen, la 30 août 2019.

Monsieur Le Préfet, nous vous demandons de ne pas expulser le squat du Marais.

Le squat du Marais, officialisé en avril 2018, héberge plus de 250 personnes, dont 60 enfants. Après saisine du tribunal par le propriétaire Engie, un jugement a permis d’obtenir un délai d’un an, contre l’avis du propriétaire qui n’avait aucun projet sur le lieu vacant, ce qui est toujours le cas. Ce délai est terminé et après 16 mois d’occupation, le Marais est « expulsable » dès le 2 septembre 2019.

Lors des 6 dernières années d’activité, l’AG de lutte contre toutes les expulsions a ouvert près d’une trentaine de squats et 10 le sont toujours. Ce sont ainsi près de 500 personnes exilées qui vivent dans les squats à Caen, 500 personnes à qui le Droit au Logement est refusé notamment par vos services. Il y a pourtant plus de 8500 logements vides dans l’agglomération qui pourraient être réquisitionnés. Visiblement, votre politique est de donner priorité au droit de propriété sur le droit au logement. Read More

Caen: Expulsion du squat de la Folie Couvrechef

Jeudi 11 juillet à 8h15, la préfecture du Calvados accompagnée de la BRI de Caen et d’une compagnie de gendarmes mobiles a procédé à l’expulsion du squat de la Folie Couvrechef, un bâtiment inoccupé depuis plus de trois ans. Début septembre 2018, 110 personnes dont 45 enfants ont investi cet immeuble suite à trois expulsions effectuées pendant l’été précédent, une à Venoix (60 personnes), une rue de Falaise à Caen (45 personnes) et rue des Roches à Mondeville (30 personnes). Encore une fois, aucune solution de relogement pérenne n’est proposée aux habitant-e-s, la préfecture daigne seulement leur accorder d’une nuit à une semaine d’hôtel à Bayeux, Lisieux et Caen, contrevenant à ses obligations prescrites par le Code de l’Action Sociale et des Familles dans son Article L345-2-2 : Toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique ou sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence.

Dans quelques jours, des dizaines de personnes se retrouveront à nouveau jetées à la rue sans aucune solution et grossiront encore le nombre de personnes sans abri sur Caen. La préfecture communique beaucoup sur sa politique de « résorption des squats » mais se contrefiche des conséquences humaines qu’elle induit. Read More

Caen: Communiqué de presse suite à l’expulsion du squat de la Place Blot

Après l’expulsion du squat de la Place Blot à Caen, l’AG de Lutte Contre Toutes les expulsions tient à faire part de sa colère légitime face aux propos indignes tenus par la préfecture. En effet selon Ouest-France du 22 juin 2019:
la préfecture à tenu à rappeler que « les squats maintiennent les personnes dans une situation de grande vulnérabilité, dans des locaux souvent insalubres à la merci des passeurs et de la criminalité organisée ».

Il faut faire preuve d’une certaine dose de cynisme pour tenir de pareils propos. La préfecture n’a vraiment pas honte de jeter l’opprobre sur les squats et de mentir sans vergogne. Mais à chaque expulsion elle répète le même refrain espérant peut-être convaincre celles et ceux qui soutiennent solidairement l’action de l’AG de Lutte contre Toutes les Expulsions de ne plus le faire, mais elle se trompe. La préfecture ferait mieux de balayer devant sa porte et de remplir d’abord ses obligations prescrites par le Code de l’Action Sociale et des Familles dans son Article L345-2-2 : Toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique ou sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence. Read More

Caen: Expulsion du squat Place Blot

Jeudi 20 juin 2019, la police nationale a expulsé douze habitant-e-s, sept enfants et cinq adultes, du squat de la Place Blot à Caen à la demande de la ville de Caen propriétaire de cette maison. La préfecture du Calvados s’était engagée – lors de précédentes expulsions – à ne pas perturber la scolarité des enfants en procédant aux expulsions pendant les vacances scolaires, nous nous étonnons donc qu’elle ne tienne pas ses engagements à quinze jours des grandes vacances. Les relogements après expulsions sont de plus en plus courts : de 2 mois accordés l’année dernière, à une ou deux semaines lors d’expulsions plus récentes, la préfecture ne leur a cette fois ci accordé que trois jours avant d’être à nouveau jetés à la rue. Nous exprimons notre solidarité avec ces trois familles et condamnons ces agissements scandaleux. Read More

Caen: campement de soutien au squat le Marais

Le Marais est un squat situé à Caen qui héberge près de 250 exilé-e-s et différents collectifs militants (l’AG de lutte contre toutes les expulsions et l’AG Convergences des Luttes). Mais c’est aussi un espace qui travaille à la liaison de secteurs combattifs sur des bases anticapitalistes, antiracistes, antisexistes, etc. Il est notamment devenu un appui logistique pour les Gilets Jaunes au niveau local.
Le 28 juin 2019, après 14 mois d’occupation et d’expérimentation, se terminera le délai légal d’occupation et le Marais pourra être expulsé. Malgré ses nombreux soutiens actuels (sections locales de sud et CGT, GJs, institutions culturelles, association de soutien aux exilé-e-s, militants radicaux, etc.) et un rapport de force bien engagé, qui montre d’ailleurs que la convergence des luttes se construit effectivement, nous savons que l’été la ville se vide (Caen est une ville universitaire) et que le risque d’expulsion devient plus important. Pour autant, nous ne baissons pas les bras et annonçons d’ores et déjà que la résistance s’organise.
Pour cela nous appelons les militants et sympathisants de la France et du monde entier, sur la période du 1er juillet au 31 août, à venir camper une partie de l’été dans ce gigantesque squat, afin de nous aider à résister mais aussi de faire grandir notre communauté de lutte. Read More

Caen: Ouverture d’un nouveau squat au 75 boulevard Yves Guillou

L’espace Vannier – un dispositif d’urgence ouvert pendant la période hivernale – a accueilli jusqu’à 80 personnes par nuit, principalement des familles avec enfants. Ce dispositif était largement insuffisant en termes de capacité d’accueil, notamment pour les célibataires, et inadapté puisqu’il n’était pas ouvert en journée. Depuis sa fermeture le 4 avril dernier, 12 familles ont été jetées à la rue. Certaines ont trouvé une solution précaire chez des amis ou des personnes solidaires, d’autres se sont installées au squat du Marais. Ce dernier accueillait déjà environ 250 personnes et la trentaine de personnes supplémentaire était difficilement supportable du point vue des sanitaires et des cuisines collectives. Nous étions déjà contraints de refuser de nombreuses demandes, et plusieurs familles « vivent » à la gare actuellement faute de places dans un des 8 squats de l’agglomération caennaise, ou dans les réseaux d’hébergements solidaires.

Des demandeurs d’asile ne sont même pas logés en CADA (Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile) comme le prévoit la loi. L’Assemblée Générale de Lutte contre toutes les Expulsions a donc occupé une nouvelle habitation située au 75 Boulevard Yves Guillou à Caen depuis le 2 mai dernier, qui permet d’héberger 5 familles avec enfants, soit 18 personnes. Read More