Montréal: Eviction brutale du centre social autogéré squatté à Pointe-saint-Charles


  Montréal: Eviction brutale du centre social autogéré squatté à Pointe-saint-Charles


EVICTION BRUTALE DU CENTRE SOCIAL AUTOGÉRÉ : l’anti-émeute gaze les squatteurs.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le 30 mai 2009 à 16h45 – pour diffusion immédiate. Les escouades d’anti-émeute ont brutalement évincé les gens qui occupaient l’édifice au coin de Saint-Patrick et Atwater cet après-midi. Hier soir, une centaine de personnes ont pris le bâtiment pour y installer le Centre social autogéré. A l’heure qu’on est, toutes les personnes qui étaient à l’intérieur ont réussi à sortir du bâtiment et à rejoindre la manifestation d’appui. Celle-ci, forte de quelques centaines de personnes, a présentement pris la rue.

Vers 15h, les policiers ont promis qu’ils allaient discuter avec les « diplomates » du Centre social avant d’intervenir. Au moment du rendez-vous, la police a foncé sur la clôture qui entoure la cour. A ce moment-là, plusieurs dizaines de personnes, dont quelques familles avec jeunes enfants, profitaient du soleil pour jouer de la musique, jaser ou manger. Les policiers ont coupé le cadenas de la clôture, ils ont foncé sur la porte d’entrée du bâtiment tout en lisant le premier avis d’éviction reçu par les occupant.es.

Les gens qui se trouvaient à l’intérieur ont réussi à fermer la porte et à la barricader. Après maints essais, la police a réussi à franchir la barricade. Ils ont entouré le bâtiment, installé des « snipers » sur le toit et lancé du poivre de Cayenne par les fenêtres (qu’ils ont ensuite immédiatement rescellées). Les gens à l’intérieur ont réussi à contenir les gaz dans une seule partie du bâtiment. En assemblée générale d’urgence, ils et elles ont décidé de tenter de quitter les lieux. Plusieurs personnes ont réussi à sortir et ont été accueillies chaleureusement par la manifestation d’appui de renfort. Une autre vague de militant.es sont rentré.es à ce moment-là pour continuer à défendre le bâtiment. L’intervention policière s’intensifiant, ils et elles ont finalement décidé de sortir par Saint-Patrick et de rejoindre la manifestation d’appui. Tout le monde à réussi à sortir du bâtiment avec leurs bagages et quasiment tout l’équipement.

Nous avons su que la police tente de justifier ses actes illégitimes auprès des médias. Elle clame que les occupant.es auraient utilisé des extincteurs pour se défendre contre eux et qu’ils n’avaient donc pas le choix d’intervenir. Cette allégation est fausse. Ce sont les policiers qui ont attaqué le Centre social et pas vice-versa. L’utilisation de force excessive est preuve que nous vivons dans une société autoritaire qui ne tolère pas la dissidence et qui cherche à étouffer tout projet qui remet en question les fondements de ce système.

Le projet du Centre social continue. La lutte continue. Nous ne nous laisserons pas écraser par ce qui est arrivé aujourd’hui. Au contraire, notre volonté de mettre en pratique nos rêves pour une société sans rapports d’autorité, basée sur des valeurs d’autonomie, d’aide mutuelle et de respect, est renforcée. Longue vie au Centre social autogéré!

Pour les suites, visitez notre site Internet :

http://www.centresocialautogere.org/


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Montréal: Un film sur la vie en squats à Barcelone, dimanche 28 octobre au Rhizome

Nous projeterons un film ce dimanche le 28 octobre [2007], vous êtes invitéEs.

Le titre c’est El taxista ful.

En voici le résumé:

Un chauffeur de taxi qui n’en est pas vraiment un. Une vie qui n’en est pas vraiment une. Seriez-vous prêts à emprunter un taxi la nuit, vous en servir le jour et le remettre à sa place, pas vus pas pris ? Voilà en tout cas la route empruntée par Joe R. pour vivre dans le Barcelone d’aujourd’hui. Quand il ne vous reste plus que l’illégalité pour se faire une place dans un monde qui vous échappe. C’est un film (et non un documentaire…) sur la vie en squats à Barcelone.

Vous êtes attendu-e-s en grand nombre, on a beaucoup de chaises pliantes! Notre adresse: Dans Hochelaga-Maisonneuve, Le rhizome, 1800 Létourneux (1 rue au nord de Ontario, 2 rue à l’est de PI-IX).

calvaire01 at hotmail.com

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Montréal: Vaste mouvement contre le projet de la ministre Normandeau (expulsions de locataires)

Montréal, le 16 mai 2006.

Plusieurs organismes se sont joints au Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) et au Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) pour demander à la ministre des Affaires municipales et des Régions, Madame Nathalie Normandeau, de mettre de côté tout projet visant à accélérer ou faciliter les évictions de locataires en difficulté. Selon ces organismes, ce sont les personnes les plus vulnérables qui seraient les principales victimes d’une telle politique: personnes sans emploi, travailleuses à petit salaire, peu alphabétisées, handicapées, réfugiées, immigrantes, seules ou itinérantes et monoparentales. Cette crainte est partagée par la Ligue des droits et libertés et l’Association des juristes en droit social. [la suite...]

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Montréal: Présentation de la pièce de théâtre Red Emma dans un squat

Communiqué – 16 mai 2006

C’est dans la nuit du 13 mai a 22h que WeNous, notre troupe de théatre et notre public averti de plus que 100 personnes, sommes venus prendre place dans ce lieu à l’abandon qu’est le terrain du CN. Nous avons décidé de redonner vie à ce lieu afin de démontrer l’utilité qu’il pourrait avoir, bien au-delà des centres récréo-touristiques, des condos et autres manifestations du système de développement capitaliste. Sans en faire partie, en tant que gens conscients et sensibilisés, nous avons suivi la lutte contre le Casino et avons été grandement inspiré-es par celle-ci, non seulement comme réaction à un projet contraire à l’intérêt de la communauté, mais aussi comme lutte ayant des projets de réappropriation communautaire et de décision collective de l’utilisation du terrain. [la suite...]

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Montréal : Des SquatteurEs sont evincéEs d’un terrain vacant


  Montréal : Des SquatteurEs sont evincéEs d’un terrain vacant


Jeudi soir dernier [27 mai 2004], à environ 22h30, 7 personnes ont été évincées de leurs abris bâtis sur un terrain vacant dans le Centre-Sud par au moins 10 officiers de police de la Division 22 du SPVM. Un avis d’éviction prévue pour vendredi matin a été livré mardi dernier à 10h00 par le commandant Daniel Allard de la Division 22. Cet avertissement a été provoqué par un article sur les jeunes de la rue qui a été publié dans “La Presse”, édition du samedi 22 mai. Dans cet article, le journaliste Nicolas Bérubé a divulgué l’endroit où habitaient les sans-abri ainsi que les photos des squatteurEs. Il a passé trois jours avec eux et elles, leur achetant de la bière et des cigarettes, en prétendant rédiger un article sur « les conditions de vie des jeunes de la rue ». Les squatteurEs ont dit qu’il était venu sous de faux prétextes, car il se disait étudiant en journalisme et les avait convaincuEs qu’aucune des photos ne serait publiée.

Cinq baraques ont été détruites lors de l’intervention policière qui s’est effectuée un jour plus tôt qu’annoncé, accompagnée d’un bulldozer, un camion d’incendie et d’une ambulance. Les policiers ont informé les squatteurEs présentEs qu’elles et ils avaient 30 minutes pour évacuer le terrain, tout en les rassurant que le gouvernement pouvait leur offrir des programmes adaptés à leurs besoins et que Montréal était rempli de centres d’hébergement avec des lits disponibles. Les officiers de police ont alors entrepris de détruire une maison de deux étages qui contenait 12 chambres. Quinze minutes plus tard, les autres maisons de fortune se faisaient également démolir. Plus de 15 personnes y avaient habité pendant 4 semaines. Elles n’avaient eu aucun problème jusqu’au moment de la parution de l’article.

Après l’éviction initiale, les squatteurEs ont tenté de se rendre à une autre maison de fortune construite deux semaines auparavant, située à deux coins de rue, mais la police les en a empêchéEs. Cette dernière maison a aussi été détruite par le bulldozer et les squatteurEs ont dû chercher d’autres endroits où dormir, dans les parcs et sur les toîts.

L’ordre d’éviction a été mis en application malgré le fait que les voisinEs n’avaient pas porté plainte. De plus, les travailleurSEs de la construction, employéEs par un projet de condo non loin du site, leur offraient des planches de bois et du matériel de construction « inutilisable » comme des sacs de clous et une brouette afin d’aider les squatteurEs à bâtir leurs maisons.

La raison officielle donnée par la police pour justifier l’éviction était que les maisons de fortune représentaient un risque de feu. Peter B. Yeomans, le conseiller de la Ville responsable de la sécurité publique s’est même permis de répéter à qui mieux mieux lorsque questionné à ce sujet pendant la consultation annuelle sur la sécurité publique 5 heures auparavant que si les squatteurEs avaient tant besoin de logement, ils et elles n’avaient qu’à utiliser les centres d’hébergement.

Robert Laramé, le conseiller municipal représentant Centre-Sud s’est montré beaucoup moins diplomatique en donnant ses raisons pour l’éviction en disant « que si on les laisse rester là, 15 personnes vont en devenir 30, et ensuite 60… jusqu’à ce qu’ils [toute la population itinérante du Canada] viennent tous dormir [là]. »

La scène des maisons de fortune détruites le lendemain de l’éviction était triste, pour dire le moindre. Des sacs, du linge, des sacs de couchage, des toiles et tout un assortiment de biens personnels étaient éparpillés sous des piles de débris.

Ces évictions font partie d’une vague d’attaques perpétrées par le SPVM contre la population de la rue du quartier Centre-Sud, une attaque qui va en escalade depuis que la Ville a acheminé 14.5 $ million pour la revitalisation (lire GENTRIFICATION) de la rue Ste-Catherine entre les rues St-Laurent et Papineau.

Vous pouvez rejoindre Nicolas Bérubé, le journaliste de La Presse, en composant le 285-7070. Nous vous encourageons fortement à l’appeler et à exiger qu’il présente au minimum des excuses aux squatteurEs, qu’il fasse un suivi de l’histoire avec un autre article ou encore, qu’il apprenne l’éthique journalistique (peut-être un oxymoron).

Pour plus d’information sur la situation des squatteurEs ou sur la gentrification dans le Centre-Sud, contactez-nous : http://www.logement.taktic.org, claclogement [at] yahoo [dot] ca, 515.409.2049

CLAC Logement


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Montréal: 1000 insoumis-es envahissent un hôtel de l’élite financière

Info choppée sur cmaq.net

1000 INSOUMIS-ES ENVAHISSENT UN HÔTEL DE L’ÉLITE FINANCIÈRE À MONTRÉAL

Montréal, 15 avril 2004 (anonyme)

Plus d’un millier de manifestantEs enragéEs ont pénétré hier dans le prestigieux Hôtel St-James de Montréal, provoquant un chahut généralisé et perturbant la pause-café des riches abasourdiEs. La manifestation était organisée dans le cadre d’une journée d’action provinciale marquant le premier anniversaire des élections ayant conduit Jean Charest et ses Libéraux à la tête du gouvernement du Québec. [la suite...]

Montréal : Rapport sur l’action contre Charest

La journée tant attendue par des milliers de citoyens québécois [14 avril 2004], le 1er anniversaire de l’élection du gouvernement Charest, occasion de rappeler au genre “qu’un an au pouvoir, c’est un an de trop”, pour reprendre un des nombreux slogans cités durant la manifestation, s’est déroulée aujourd’hui dans les rues de Montréal toute la journée. L’action a commencée vers midi et demi au carré Berri dans le centre-ville. Le regroupement d’anarchistes qui s’étaient donnés rendez-vous pour une marche avant celle prévue pour 5 heures et demi le soir a défilé pendant à peu près une demi-heure dans les rues de Montréal, escortés, bien sur des policiers du SPCUM et de l’anti-émeute qui n’ont cependant pas eu à sortir de leurs véhicules.L’autre rendez-vous était prévu pour 4 heures et demi dans la soirée, marche organisée par la NEFAC et la CLAC-Logement pour ensuite aller rejoindre la manifestation plutôt syndicale de 5 heures et demi. Plusieurs collectifs s’y retrouvaient, tel le collectif anarcho-écologiste radical Liberterre, le PCR (Parti communiste révolutionnaire), la NEFAC, la CLAC-Logement et de plusieurs autres collectifs et individus prêts à manifester sous les bannières libéralistes. Le contingeant anarchiste a ensuite rejoint la marche syndicale en la suivant pendant près d’une heure. La manifestation s’est terminée par une parodie mettant en vedette “Jean Charest” et un intervieweur sur le toit d’une camionette, appartenent à l’un des syndicats, devant les bureaux de Charest à Montréal. La foule s’est ensuite dispersée et tout (au meilleur de ma connaissance) s’est déroulé dans le calme.

J (A-infos)

Montréal : Journée d’action contre Charest le 14 avril 2004


  Montréal : Journée d’action contre Charest le 14 avril 2004


Ca fera un an, le 14 avril, que les libéraux de Jean Charest sont arrivés au pouvoir et qu’ils travaillent de façon acharnée pour nous faire avaler la pilule de la réingénierie de l’État. Comme si on en avait pas assez d’être priSEs à la gorge avec des salaires minables, des jobs précaires, de l’aide sociale insuffisante et des loyers trop chers, le gouvernement libéral s’est donné comme mission de nous appauvrir encore plus. Pour cela, il a adopté, en coup de force, plusieurs lois qui vont changer radicalement les programmes sociaux et les conditions de travail au Québec.

Dans le fond, la bande à Charest démontre plus que jamais la volonté des gouvernements de plaire à leurs copains de l’élite financière. Ces rapaces vont profiter des baisses d’impôts et vont se remplir les poches avec la privatisation éventuelle des services publics, les attaques contre les syndiquéEs et les multiples subventions aux entreprises.

C’est nous qui allons payer la note avec les augmentations des tarifs de l’électricité, du transport en commun, des garderies, des frais de scolarité, et on en passe … MAIS ON EN A ASSEZ DE SE FAIRE VOLER ! Déjà trop d’entre nous sommes forcéEs de choisir entre se nourrir et payer le loyer ; vivent et travaillent au noir dans la peur d’être déportéEs ; se font couper leur chèque d’aide sociale s’ils ou elles refusent une mauvaise job ; se font tabasser par la police parce qu’elles ou ils travaillent et dorment dans la rue. Le gouvernement Charest accélère la cadence, mais notre misère est depuis longtemps causée par les gouvernements de bandits qui travaillent pour et avec les riches, et c’est ça qu’il faut arrêter ; le vol des pauvres au profit des riches.

Nous saluons la levée de bouclier syndicale et communautaire qui s’organise pour dénoncer les coupures de Charest le 14 avril prochain, mais nous croyons aussi qu’il faut lutter côte à côte avec celles et ceux qui seront les plus touchéEs : les pauvres, les sans-emploi et les sans-abris. Ce 14 avril, celles et ceux qui ont été frappéEs le plus fort par les politiques de Charest iront confronter ceux qui en profitent.

C’est donc un rendez-vous, le 14 avril 2004, au Square Phillips (coin Ste-Catherine et Union) à 16h30 PILE !

CLAC logement – 18 mars 2004 – Montréal

CLAC logement


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Montréal : Assemblée de la CLAC à l’X le 3 mars 2004


  Montréal : Assemblée de la CLAC à l’X le 3 mars 2004


Assemblée de la CLAC : la lutte s’organise sur tous les fronts

Mobilisons pour …

* Le 15 mars : journée internationale contre la brutalité policière

* Le 20 mars : journée internationale contre la guerre et l’occupation

* Le 14 avril : journée nationale d’action contre la réingénierie de Charest

* Le 24 avril : marche pour les droits des réfugiéEs de Solidarité sans frontières

… et plus.

MERCREDI le 3 MARS à 18h00, à l’X, 182 Ste-Catherine est (métro Berri-UQAM ou St-Laurent).

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18h: Bouffe collective et intro à la “CLAC” 2004

19h: Vidéos des Lucioles

19h30: Présentations et discussions stratégiques sur les mobilisations à venir

21h00: Court Conseil des déléguéEs de la CLAC

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* Garderie disponible (SVP, écrire à clac [at] tao [dot] ca à l’avance)

* Traduction chuchotée (anglais, français, espagnol)

* Nous nous excusons que l’X ne soit pas accessible aux personnes en chaises roulantes.

* Amenez de la bouffe à partager!

La CLAC (Convergence des luttes anti-capitalistes) est une organisation de base qui rassemble plusieurs groupes autonomes qui sont actifs sur divers fronts et dans diverses luttes sociales et politiques. Les groupes de la CLAC incluent : le Comité CLAC-Amérique Latine/ZLÉA, le Comité CLAC-Logement, Bloquez l’empire Montréal (BLEM), Personne n’est illégal (NOII), Pain, Panais et Liberté (PPL), Libertad et le DIRA.

La CLAC est active à Montréal et dans la région du Nord-Est depuis presque 4 ans, organisant diverses campagnes, actions, projets et activités — selon une perspective anti-capitaliste et anti-authoritaire — qui sont basés et qui respectent une diversité des tactiques, allant de l’éducation populaire à l’action directe.

Les Assemblées de la CLAC sont des lieux ouverts tant aux groupes actifs dans la CLAC qu’aux individus et aux autres groupes pour échanger de l’information et, dans une solidarité active, renforcer notre mouvement de lutte pour la dignité, la justice sociale et des changements sociaux radicaux.

–> INFO: clac [at] tao [dot] ca ou 514-409-2049

CLAC


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Montréal : La paix sociale est terminée !


  Montréal : La paix sociale est terminée !


Assemblée publique et lancement de journal pour démystifier le projet de réingénérie de l’état du gouvernement Charest — et pour mieux le combattre.

Vendredi, le 23 janvier 2004

Souper à 18h00 – Conférence à 19h00

1710 Beaudry – Métro Beaudry

Avec des conférencier-ère-s de: OPDS, ASSÉ, Centre des travailleurs et travailleuses immigrant-e-s de Montréal, Comité des sans-emploi, CLAC logement

… qui présenteront les impacts qu’auront les politiques du gouvernement libéral sur les assisté-e-s sociaux, les étudiant-e-s, les travailleur-se-s, les nouveaux arrivant-e-s et les sans-statut, les locataires, et ceux et celles qui dépendent d’un système de santé universel…et qui proposeront des alternatives justes et autonomes!

Souper gratuit et bière pas cher! Entrée libre et ouverte à tout le monde!

Traduction française et anglaise. Garderie disponible sur place.

Cet événement est organisé par le Comité des sans-emploi et CLAC logement. Pour plus d’info: (514) 859-9022 ou claclogement [at] yahoo [dot] ca. Une co-présentation de CKUT 90.3 FM.

La seule façon de moderniser l’Etat est de le renverser!

CLAC logement <claclogement [at] yahoo [dot] ca>


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Montréal : Les activités continuent au parc Lafontaine


  Montréal : Les activités continuent au parc Lafontaine


Fête populaire de résistance – Montréal 12/07/03

SAMEDI: UN TOIT UN DROIT! Fete populaire de resistance au Parc Lafontaine

En réponse à la violente expulsion du “Tent City” au Parc Lafontaine samedi le 5 juillet dernier, le Comité des sans-emplois, CLAC Logement et le Comité logement Ahuntsic-Cartierville vous invitent:

SAMEDI LE 12 JUILLET – JOURNÉE DE RÉSISTANCE

MIDI: Pique-Nique populaire chez le maire Gérald Tremblay – RDV au métro Outremont (action organisée par l’ADDS – Association pour la défense des droits sociaux)

FÊTE POPULAIRE DE RÉSISTANCE AU PARC LAFONTAINE (coin rue du Parc Lafontaine et rue Napoléon)

15H00: gros atelier d’éducation populaire sur la crise du logement – RDV au Parc Lafontaine

17H30: souper BBQ – RDV au Parc Lafontaine

*** Tout l’après-midi et en soirée, il y aura de l’animation pour les enfants: atelier de bricolage (construction d’une ville idéale) + clown (ballons) + maquillage pour les enfants, etc.

Samedi le 5 juillet dernier, 3 groupes qui se battent contre la crise du logement organisaient une action de réappropriation de terrain. Plus de 350 militantEs, locataires et sans-logis se sont réuniEs au Parc Lafontaine pour créer et organiser une zone de résistance contre la crise du logement, le “Tent City”. Mais seulement aprés quelques heures d’occupation du Parc Lafontaine, un peu après minuit,la police anti-émeute intervenait violemment pour expulser du Parc les participantEs au Tent City. Les organisateurs et organisatrices de l’action avaient cependant prévu pouvoir tenir l’occupation au moins pendant une semaine, plusieurs activités étaient d’ailleurs prévues. Bien qu’ayant été expulséEs du Parc, les participantEs à l’action ont décidé d’y revenir à chaque jour jusqu’à samedi prochain (jusqu’à la grande fête de résistance). Ainsi, les sans-logis, les militantEs et toutes les autres personnes préoccupées par la crise du logement se retrouvent au Parc Lafontaine, tous les jours à partir de 15h00, jusqu’à samedi le 12 juillet. Vous êtes donc invitéEs à vous joindre à nous, à chaque jour, au Parc Lafontaine où des ateliers d’éducation populaire auront lieu.

HORAIRE DES ACTIVITÉS DE LA SEMAINE

JEUDI 10 JUILLET

13h-16h: Assemblée générale d’organisation

16h-18h: Atelier “LES SQUATS DE MONTRÉAL EN HISTOIRE” avec L’Autre Montréal

19h-20h30: Atelier “l’OMC: Point final! Ça s’arrête à Montréal!” avec des membres de la Mobilisation montréalaise contre l’OMC

VENDREDI 11 JUILLET

15h-16h: Assemblée générale d’organisation

16h-18h: Atelier “Sans Pays et déportéEs: la situation des réfugiéEs palestienNEs de Montréal”, avec des membres de la Coalition contre la déportation des réfugiéEs palestienNEs

19h-20h30: Atelier “Le Squat de la Chevrotière” avec des ex-squatteurEs de Québec et le Collectif des Bas-quartiers

RENDEZ-VOUS AU PARC LAFONTAINE!

Pour informations:

CLAC Logement 409-2049

Comité des sans-emplois 577-5069

Comité Logement Ahuntsic-Cartierville 331-1773

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claclogement [at] yahoo [dot] ca


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Montréal : Occupation et expulsion du parc Lafontaine


  Montréal : Occupation et expulsion du parc Lafontaine


TENT CITY : Occupation du parc Lafontaine – Montréal

TENT CITY : Des manifestants occupent le parc Lafontaine à Montréal pour revendiquer le droit au logement !!

Samedi le 5 juillet 2003 – Depuis 13h00 aujourd’hui, plus de 300 activistes, sur l’appel de CLAC Logement, du Comité des sans emplois de Montréal et du Comité Logement Ahuntsic-Cartierville, occupent une portion du parc Lafontaine, dans le quartier du Plateau Mont-Royal.

Les résistants revendiquent l’accès au logement pour tous et toutes et dénoncent la criminalisation de la pauvreté.

Le choix de faire la prise de terrain au beau milieu du Plateau Mont-Royal n’est pas fortuit. Selon les organisateurs, ce quartier serait particulièrement représentatif du phénomène de gentrification. Au cours des dix dernières années l’arrivée massive de jeunes professionnels et de citoyens au revenu plus élevé a directement contribué à la hausse vertigineuse des loyers sur le Plateau.

Ancien quartier populaire et ouvrier, le quartier s’est peu à peu transformé en fief exclusif des jeunes professionnels et de la classe moyenne élevée. Par voie de conséquence, les éléments les plus pauvres de la société sont éloignés et leurs conditions de vies sont dégradées.

Dans un deuxième temps, la pauvreté et l’itinérance forcée sont de plus en plus criminalisées par les autorités politiques, qui tardent à adopter des mesures pour endiguer la perpétuelle crise du logement.

C’est pourquoi la résistance s’organise. La prise de terrain d’aujourd’hui s’inscrit dans la lignée des actions directes de résistance, comme les squats Overdale et Préfontaine de Montréal et les nombreuses autres manifestations qui ont été organisées au cours des dernières années partout au Canada, qui revendiquent un accès universel au logement. Une action similaire se poursuit présentement à Vancouver.

Le parc Lafontaine occupé!

C’est vers 13h00 que la manifestation s’est mise en branle. Après plusieurs interventions, dont celle de Gaëtan Héroux, de l’Ontario Coalitian Against Poverty (OCAP), qui rappelaient que le manque d’accès au logement et la criminalisation de la pauvreté a déjà fait plusieurs victimes dans la région métropolitaine de Toronto, les quelques 300 manifestants sont parti du coin des rues Cherrier et Parc-Lafontaine.

La destination est restée secrète jusqu’au tout dernier instant. Après quelques minutes de marche vers le nord, les manifestants ont soudainement bifurqué vers le parc, où ils ont en quelques minutes délimité un espace d’à peu près 10 000 mètres carré. Quelques instants après les premières tentes étaient montées et les manifestants signifiaient clairement leur intention de rester fermes sur leurs positions. Le terrain est situé juste à côté du Théâtre de Verdure et du chalet.

La présence policière est importante. Une dizaine de voitures de patrouille sont réparties tout autour de l’espace occupé. Les policiers ont déjà avertit les manifestants qu’ils contrevenaient à plusieurs règlements municipaux et les ont menacé d’une intervention si ils étaient toujours là à minuit ce soir.

Par contre, les organisateurs n’ont pas l’intention de bouger. Plusieurs activités sont planifiées pour la semaine à venir, dont évidemment des ateliers d’éducation populaire sur l’autogestion et les enjeux du logement.

Les organisateurs ont en outre annoncé qu’ils ne quitteraient le terrain que lorsque d’autres actions de résistance seront déclenchées.

À l’heure actuelle, les activités se poursuivent et les manifestants ne semblent pas trop inquiétés par une éventuelle intervention policière ce soir.

Suivez les développements sur le CMAQ. http://www.cmaq.net

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Expulsion musclée des occupants par le SPVM.

Dimanche 6 juillet 2003 – 04:50

L’après-midi c’est passé sans heurt au parc Lafontaine. Les manifestants discutaient paisiblement, jouaient de la musique, au frisbee, échangeaient leurs expériences respectives quant à la crise du logement, s’appropriaient tranquillement le terrain.

Des manifestants expliquaient aux passants curieux les raisons de l’occupation, pendant que d’autres… plantaient des pieds de tomates dans une portion du terrain!

Une station de radio pirate a été fabriquée à la bonne franquette et diffusait les dernières informations aux manifestants, de la nourriture a été servie gratuitement et, généralement, l’ambiance était à la bonne humeur.

Lors de l’assemblée générale de 20h, il a été décidé par consensus que, dans l’éventualité probable d’une intervention policière, la consigne allait être de rester ferme et de résister.

La décision n’aura pas été prise en vain.

Au cours de la soirée les rumeurs circulaient allègrement à l’effet que le service spécial d’intervention du SPVM s’apprêtait à évacuer le terrain sur le coup de minuit.

À plusieurs reprises, les policiers ont réitéré leurs menaces, sous les huées et les récriminations des manifestants. Les avertissements constants, la présence policière massive tout autour du parc et le souvenir des interventions passées, ont contribué à installer un climat de tension parmi les manifestants.

À minuit, un dernier avis de dispersion a été lancé. Quelques minutes plus tard, une cinquantaine de « soldats » du service d’intervention sont apparus à pieds en provenance du nord du parc. En quelques minutes, ils ont formé une barrière d’environ 100 mètres, couvrant tout un flanc de l’espace occupé par les militants. À ce moment, il restait encore une centaine de résistants.

La suite fut la répétition d’une scène trop familière aux activistes : l’avancée menaçante des « storm troopers » au rythme des bâtons donnant sur les boucliers. Les manifestants ont résisté comme ils ont pu. Le face à face a duré plus d’une heure, jusqu’à ce que les policiers repoussent complètement les manifestants sur la rue Parc-Lafontaine, où ces derniers sont encore restés plusieurs minutes, dénonçant avec force la brutalité dont ils étaient à la fois victimes et témoins.

Selon les informations que j’ai pu recueillir, il y a eu une dizaine d’arrestations. J’ai moi-même assisté à des cas d’abus de force flagrants. Deux membres du collectif de vidéastes « Les Lucioles » ont été violemment bousculés et arrêtés alors qu’ils se portaient à la défense d’une mère et de son enfant. Une femme a été brusquement poussée au sol et malmenée par plusieurs agents.

Après un peu plus d’une heure et demie de confrontation, les derniers manifestants se sont dispersé pour rejoindre la « zone verte », un peu plus bas dans le quartier centre-sud.

Un contingent de supporters se sont immédiatement rendu au Centre Opérationnel Nord du SPVM, où ont été mené les arrêtés.

Une assemblé générale est prévue pour dimanche, à 13h00, exactement au même endroit où a été érigé le premier Tent City de Montréal.

Les autorités nous prouvent encore une fois qu’ils n’ont aucun remords à criminaliser la marginalité et qu’ils sont complètement sourds aux revendications légitimes pour un accès universel au logement.

Suivez sur le CMAQ pour les mises à jour. http://www.cmaq.net/fr

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Tent City à Montréal : Mise-à-jour

Tent City à Montréal : les militants pour l’accès universel au logement retournent au parc Lafontaine!!

Dimanche 6 juillet 2003 – 14:52

Le bilan officiel des arrestations suite à l’intervention policière de samedi soir est de 12 arrestations. Deux manifestants sont toujours détenus à l’heure où j’écris ces lignes.

Une assemblée générale a été tenue au parc Lafontaine à partir de 13h00 dimanche. Quelques 50 manifestants sont venus débattre des suites à donner aux événements d’hier.

Après un bilan de l’occupation et retour sur l’intervention des autorités, il a été convenu que la résistance doit se poursuivre.

À chaque jour de la semaine à venir, le rendez-vous est donné aux militants pour se rencontrer sur les lieux du Tent City afin d’organiser les prochaines étapes de la résistance.à

La grande fête populaire prévue pour dimanche soir sera remise à la semaine prochaine.

Pendant ce temps à Guindonville, les autorités ont fait expulser les résistants et les “pépines” des politicailleurs criminels ont commencé à démolir les logements d’une dizaines de personnes.

La résistance s’organise.

Alors que la répression se fait plus intense à Montréal, que la résistance à Guindonville a été écrasée et que les autorités politiques persistent à ignorer le problème et les revendications du peuple, la lutte se poursuit pour un accès universel au logement.

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PatCad


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Montréal : Manifestation festive, colorée et bruyante pour ériger un Tent City

Manifestation festive, colorée et bruyante pour ériger un TENT CITY.

Ou: Montréal, Québec, Canada, au parc Lafontaine coin Cherrier

Quand: Samedi le 5 juillet à midi

REVENDICATIONS:

-Un logement décent pour tout le monde

-L’arrêt de la criminalisation de la pauvreté et des sans-abris

-Le droit de squatter les bâtiments vides!!!

Amenez vos tentes et sacs de couchage!!!

Eric”Roach”Denis

Montréal : 26 octobre, “donnez-le ou défendez le !”, manif et ouverture d’un bâtiment

DONNEZ-LE OU DÉFENDEZ-LE !

Aucun bâtiment ne devrait être vide alors que des personnes ne peuvent trouver un endroit à se loger.

SAMEDI, LE 26 OCTOBRE, nous ouvrirons un bâtiment vacant pour des gens qui ont besoin de se loger. Les autorités sont averties: vous pouvez nous le donner ou vous pouvez le défendre!

—> RASSEMBLEMENT: Parc George-Étienne Cartier, coin Notre-Dame et Carré George-Étienne Cartier (Métro Place St-Henri)

—> DATE: Samedi, le 26 octobre 2002

—> HEURE: 13:00 piles.

Nourriture gratuite! Amenez vos bannières, votre bruit et ce qu’il faut pour pendre la crémaillère.
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Montréal : Visite libre au squat Préfontaine

Les squatteurs de Montréal n’ont pas d’étoile coulée dans le bronze devant le Forum Pepsi. Cela ne les a pas empêchés jeudi dernier de fêter autant que Céline Dion. Ce soir-là, dans la poussière et la garnotte, sous le viaduc Notre-Dame, environ 200 squatteurs et leurs sympathisants ont été en quelque sorte assermentés au temple de la renommée.

Il n’y avait ni maire ni ministres présents. Il n’y avait qu’un film projeté sur un pylône de béton: le film d’Ève Lamont, Squat!, un documentaire à voir absolument, tourné à l’intérieur des murs du squat Préfontaine pendant la célèbre crise du logement qui a secoué l’administration municipale à la fin de l’été 2001.

Au départ, la cinéaste et camérawoman, qui a déjà travaillé au service des nouvelles à TQS et à TVA, était venue prodiguer des conseils à ses amis squatteurs et leur montrer son film réalisé dans un squat européen. À la fin de la séance, ils lui ont proposé de braquer sa caméra sur eux.

Le résultat est un film en forme de visite libre qui raconte en 82 minutes ce que deux mois de reportages quotidiens à la télé n’ont jamais su, vu ni compris. En soi, c’est déjà un exploit.
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