Fay-de-Bretagne (44): chantiers-rencontres de l’Ancre Noire, du jeudi 16 au lundi 20 novembre 2017

L’Ancre Noire a souffert d’une perquisition policière avec des étranges prétextes ce 2 novembre.
Depuis le moment que nous sommes intallé.e.s dans ce lieu, nous avons la conscience que l’ouverture à l’exterieur est cruciale pour que cette maison résiste et ne soit pas une proie de la répression – aux espaces occupés et en général – isolée de tout le spectacle du jour-à-jour et des attentions médiatiques. Read More

Fay-de-Bretagne (44): Quelques remarques sur les récents évènements autour de l’Ancre Noire

Centre d’hébèrgement et ré-insertion ou espace subversif marginal?

Entre un ancien interné de l’ancien CHRS (le centre d’hébèrgement et ré-insertion social desaffecté depuis 5 ans) amené ivre au milieu de la nuit, et d’avoir requisitionné ce jeudi vers 15h30 une pelle de four à pain et un barbecue, parmi d’autres objets dans le cadre d’une perquisition judiciaire, ça fait déjà trop de visites de l’Etat policier à l’Ancre Noire – gendarmes, cynophiles, PSIG’s et renseignements confondu.e.s . On emet ici nos avis sur ces visites sans invitation, face à l’Etat, face au voisinage et face à nous-mêmes. Read More

Fay-de-Bretagne (44): squat partout, tourisme nulle part ! Solidarité avec les squatters de Porto, Setúbal et Compostela

Ce matin [16 oct. 2017], on s’est reveillè.e.s negativement survolté.e.s par l’impuissance face à la nouvelle de l’expulsion de l’espace occupé la semaine dernière au centre-ville du Porto, la Travêssa. Read More

Fay-de-Bretagne (44): présentation de l’Ancre Noire

L’ Ancre Noire est le nouveau nom de l’ancienne ferme et centre de ré-insertion CHRS Le Val, occupé depuis l’été 2016, entre le bourg de Fay-de-Bretagne et la ZAD de NddL.
Ici on vie dans une lutte quotidienne pour l’autonomie de soi face à l’intégration institutionnelle – soit de nos corps, de nos têtes, comme aussi bien de nos lieux communs et nos lieux de vie.
Nous ne reconnaissons aucun papier légitimant ou pas une personne de vivre ou elle est, soit dans une logique de nationalité, de logement ou toute propriété ou forme d’organisation sociale.
Ici nous prenons possession de nos vies et de nos capacités, poussé.e.s par nos aspirations individuelles et collectives, et pour but, notre Joie – sans papiers, sans propriété, sans politique ni autorité pour nous diviser dans cette quête émancipatrice. Read More