Notre-Dame-des-Landes: des actions de soutien visent le PS partout en France

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Le 25 mars, tous les paysans et habitants dits « historiques » de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes devenaient expulsables suite au procès intenté en janvier dernier à leur encontre à la demande du gouvernement. Celui-ci espérait faire partir les résistants du bocage sous la menace, mais les comités de soutien ont décidé, au contraire, de faire de cette date fatidique un nouveau temps fort de la mobilisation en cours.

Vendredi 25 et samedi 26 mars, plus d’une quarantaine d’actions ont eu lieu aux quatre coins du pays, visant entre autres le Parti Socialiste pour lui rappeler, en tant que parti au gouvernement et promoteur du projet d’aéroport, notre détermination ferme et partagée : il n’y aura jamais d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes ! La ZAD fleurira longtemps ! Read More

Rouen: Bamville expulsable le 7 juin

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Dernier concert à Bamville samedi 7 juin à 20h

L’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes ne se fera pas ». Voilà qui tourne de plus en plus à l’évidence. La force et la détermination du mouvement ZAD (Zone A Défendre) mais aussi sa diffusion partout en France ont pris le dessus. Les investisseurs, les politiciens et la police laissent traîner les recours mais n’admettront jamais leurs défaites. Ce qu’a permis la ZAD n’est pas seulement la défense d’un territoire et l’abandon du projet mais c’est surtout la possibilité de nuire aux logiques économiques en expérimentant une autre vie possible. Derrière les barricades de la zone, la vie, s’organisant collectivement, devient immédiatement puissante et joyeuse. Read More

Rouen: Votre projet immobilier est mort, mes beaux messieurs

Comment on apprend que Didier Marie louche et qu’une fois de plus, c’est la collectivité qui va payer les turpitudes des entrepreneurs.

En 2005, Bouygues Immobilier projette d’acheter le 46, rue de Bammeville pour y réaliser un projet immobilier. Procédure standard ou soupçons, on ne sait, ils demandent à Socotec, bureau de contrôle, de réaliser un diagnostic de pollution des sols du terrain. Histoire de savoir où ils mettent les pieds parce que les enjeux sont grands : à la décharge, c’est de 200 à 500 euros de différence entre 1 tonne de simples gravats et 1 tonne de terrain pollué. Read More

Rouen: De la ZAD à Bammeville, c’est l’occupation qui se répand

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Nous, le collectif de soutien de Rouen, occupons le 46 rue de Bammeville à Rouen ! Une grande cour, des anciens bureaux, une grande salle de concert, un hangar dans lequel tout est possible, sont les principales caractéristiques du lieu. Sans compter la pancarte VINCI sur la façade qui a quelque peu attiré notre attention.

Depuis l’opération « César » d’octobre 2012, une ligne de correspondance s’est tracée entre la ZAD et Rouen par d’innombrables allers-retours à NDDL, la construction de la cabane «Pui Plu» sur place, l’organisation d’une semaine à la chataîgne, d’un parloir sauvage devant la prison Bonne Nouvelle, d’un parking gratuit et d’un tas d’autres actions faisant écho à la lutte. Ce fut aussi autant de moments d’expérimentations uniques durant lesquels les liens au sein du collectif se sont tissés et renforcés. Read More

Rouen: La Casa Nostra menacée d’expulsion à partir du 17 janvier, expulsion party

La Casa Nostra, 12 rue Édouard Adam, la Croix de Pierre, Rouen

Voilà déjà sept mois que l’on squatte la maison du 12 rue Edouard Adam, un ancien restaurant sénégalais, inoccupé depuis 2 ans, La Case, que nous avons rebaptisé la Casa Nostra. Nous en avons fait notre maison, notre bar, notre salle de concert, un lieu de vie qu’on a partagé. A partir du 17 janvier, le lieu est expulsable.

C’est une bande de pote qui est le point de départ de tout ça. On s’est capté dans des mouvements sociaux, des squats, des fêtes, autant de moments d’exceptions qu’on avait envie de faire perdurer, parce que c’est bien trop tristes qu’après chaque ivresse ne résulte que la gueule de bois. Read More

Rouen: Casa Nostra, repas de soutien pour les 4 inculpés du squat rue du Lieu de Santé

La Casa Nova

Il y a un peu de plus de deux ans, le squat de la rue du Lieu de Santé fut expulsé suite à l’intervention de la police pour des jolis coups de peinture sur la façade (« dégradations »). Résultat, 9 personnes gardées à vue.. Les habitant-e-s du squat n’ont pas été les seul-e-s à réagir, en ouvrant dans la foulée un autre squat. La justice, plus lentement, plus sournoisement, inculpa quatre personnes 1 an et demi après l’incident. Deux personnes pour dégradations en réunion, et les deux autres pour rébellion en réunion. La justice, pour changer, ne broya pas, mais trancha en relaxant les personnes inculpées pour « dégradation » et condamna à 600 euros d’amende avec sursis les deux autres inculpé-e-s pour rébellion. Et comme pour nous convaincre que la justice et la flicaille ont des intérêts communs dans la répression de toutes velléités subversives, on nous impose de payer 900 euros de dommages et intérêts pour les keufs (parce que… leurs T-shirts et baskets ont été salis…voilà). Read More

Rouen: Communiqué de la Casa Nostra

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Ce monde, ses élus, ses gestionnaires, nous offrent peu de possibilités : courir après un boulot de merde dans l’attente de lendemains meilleurs ou s’enfoncer dans une vie toujours plus misérable. Nous comptons bien échapper aux deux et nous savons que nous ne sommes pas les seuls à nous organiser dans ce sens. Il y a déjà un état d’agitation permanent et une prolifération de gestes qui échappent à l’ordre, ils sont nombreux ceux qui fraudent le TEOR, d’autres s’arrangent pour manger sans payer, le refus du travail réapparait la où on l’attend le moins. Des maisons sont occupées, pour ne pas payer le loyer et vivre ensemble. Des habitants ne dénoncent pas leur nouveaux voisins squatteurs, des savoirs sont mis en commun, on apprend par un pote comment réparer une voiture ou remettre en marche une installation électrique. Pour que ces pratiques ne soient pas des actes isolés, elles doivent s’articuler autour d’une même perspective : en finir avec la paix sociale et s’amuser. Read More

Rouen: expulsion du Garage, 22 rue Duguay Trouin

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Info en provenance de Rouen: le 22 rue Duguay Trouin aka Le Garage a été expulsé ce matin. “En ce jour, mercredi 18 juillet, nous déplorons la fermeture du garage du 22 par les autorités, ce matin à 9h. Retour à son état d’origine, un lieux vide de sens et destiné aux spéculations de tout bord. Restons soudés comme la porte dorénavant sous scellée. D’autre lieux sont possibles, ensemble reprenons la ville !”

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Rouen: Rendez nous la ville!

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Rendez-nous la Ville! Le Squat du 22 « Le Garage » : de l’expulsion des premiers habitants aux nouvelles propositions
Bref rappel des faits par les anciens occupants: D’un côté, un immeuble laissé vide par une mairie occupée à de bien vastes projets : nous sauver la vie dans un monde où la promesse de rouler en voitures électriques et de travailler dans un petit coin de verdure sous véranda remplacera tout espoir de flanquer la correction qui s’impose à ceux qui nous pourrissent la vie. De l’autre côté, certainement pas un groupe de marginaux qui ne pensent rien comme tout le monde, mais la pensée la plus commune poussée jusqu’au bout : marre de faire sa vie avec ceux qui nous la confisquent. Read More

Rouen: Petit récit de la manif contre les expulsions

Rouen:
On a organisé une manif contre toutes les expulsions samedi dernier [11 février].
Il faut savoir qu’actuellement le seul squat politique de la ville est expulsable [le Garage], et que le DAL occupe un immeuble pour obtenir le relogement de plusieurs famille étrangères.
Environ 200 personnes étaient présentes. Manif sauvage dans le centre ville, voiture sono, collage de tracts, notamment sur les portes de tous les huissiers se trouvant sur notre route, et à la fin ouverture d’un petit immeuble d’appartements pour reloger nous même les familles (le premier lieu du DAL ne s’y prêtant pas).
Les flics ont un peu tapé et gazé les gens restés devant le bâtiment, mais n’ont pas pu briser la porte barricadée.
Plainte de la mairie pour l’effraction, mais pas de demande d’expulsion. Read More

Rouen, Communiqué du Garage en péril: « Les jeux sont faits rien ne va plus. »

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5 Septembre 2011 02:30 P.M.: La police et un huissier constatent l’occupation du 22 rue Duguay-Trouin, et se voient communiquer l’identité d’un des occupants (ce qui lance la procédure et empêche l’expulsion sauvage).
02:32 PM: L’huissier contracte une forme foudroyante de la maladie d’Alzheimer et oublie l’identité qu’il s’apprêtait à recopier.
30 Septembre 2011 À l’aube A.M. (ouais mais j’avance un peu) : Un huissier (décidemment très quel-con-que) reconstate l’occupation sans prendre de nom. Read More

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Rouen: Risque d’expulsion au Garage

Le Garage Rouen

Hier après-midi, une quelconque huissier de justice s’est présenté au squat du 22 rue Duguay Trouin accompagné de « la force publique » (2 policiers municipaux). Il nous a remis un avis d’expulsion et un procès verbal de tentative d’expulsion rédigé d’avance faisant état de notre refus de quitter les lieux. Read More

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Rouen: Communiqué n° 1 du Garage, nouvelle occupation…

Trouvé le 7 septembre 2011 sur le Jura libertaire:
https://juralib.noblogs.org/2011/09/07/communique-n%C2%B0-1-du-garage-nouvelle-occupation-de-rouen/

Les 9 personnes interpellées lors de l’expulsion de l’immeuble occupé du 30 rue du Lieu de Santé ont été libérées après 24 heures de garde à vue pour 6 d’entre eux et 46 pour les 3 autres. Les charges retenues contre certains d’entre eux : dégradation, outrage, rebellion et violence sur agent. Maintenant, on attend la suite de la procédure.

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Rouen: Rassemblement devant Brisoult pour soutenir des camarades après l’expulsion du 30 rue du Lieu de Santé

2 septembre 2011, squat situé rue du Lieu de Santé

Samedi 3 septembre 2011
Dernier communiqué du 30

Hier vendredi, à 20h, des policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) sont entrés brutalement dans le 30 rue du Lieu de Santé. Les habitants ont essayé de résister en mettant en place le plan prévu pour l’expulsion, mais la police a embarqué neuf personnes et les a emmenées en garde à vue à Brisoult-de-Barneville. En principe, l’expulsion ne pouvait pas avoir lieu, puisque le délai accordé par le tribunal n’était pas encore arrivé à son terme.
cf. https://juralib.noblogs.org/2011/09/01/expulsion-du-lieu-de-sante-a-rouen/
Officiellement, ils sont donc intervenus pour autre chose, mais le fait est qu’ils ont vidé les lieux de ses occupants, dégradé ce qui leur est tombé sous la main, et que des renforts étaient là en nombre pour bloquer la rue aux gens venus en soutien.

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Rouen: Communiqué du squat du 30

Mars 2011

Communiqué n°5 du 30 rue du lieu de santé / L’habite asociale

 

Jusque là, la vie du 30 rencontrait un obstacle majeur qui l’empêchait de se déployer en toute insouciance et, à vrai dire, en toute offensivité : combien de temps nous reste-il ? Combien de jours, de semaines ou de mois pour élaborer toute une existence tournée contre l’ordre dominant ? Non pas à sa marge mais en son sein et au grand jour en lui arrachant un lieu et, par la même occasion, du temps. Avouons le, la justice nous a donné six mois pendant lesquels un véritable complot existentiel pourra s’installer dans cet immeuble qui a autrefois hébergé la résistance algérienne du FLN. Non pas parce que la justice est juste ; cela ne veut rien dire, mais parce que dans la guerre qu’elle nous a livrée, nous avons su faire confiance au bon stratège. Nous avons choisi un avocat qui, ayant bien compris que la justice n’est qu’une affaire de rapports de force, a su trouver les bonnes répliques pour que la comédie judiciaire, pour une fois, nous amuse réellement. Nous, qui sommes convaincus que la justice est bien plus un terrain d’affrontements qu’un espace de neutralité régi par une idée objective, ne nous étonnons pas que ce verdict très favorable au vu des exigences du plaignant (expulsion sous 8 jours et 1000 euros d’amende) tombe alors que la magistrature se mobilise face à une réforme et semble chercher plusieurs moyens de pression. Six mois d’impunité pour une vie débarrassée des contraintes qui nous isolent et nous réduisent à la survie : travailler pour payer son loyer, son assurance, son sandwich triangle entre 2h de bureau, pour voir un bon film sur grand écran, etc. Bref, 6 mois pendant lesquels nous n’aurons pas à montrer patte blanche et à mener la vie qu’on voudrait nous faire subir.

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