Rennes: Encore une expulsion de squat…

Mercredi 16 avril 2008 à Rennes, une trentaine de personnes investit un grand terrain avec des hangars au 112 rue du canal Saint Martin. Sur ce terrain, collé aux autres hangars, se trouve un atelier d’artisan. En arrivant sur les lieux vers 9 heures, l’artisan, bien que reçu avec le sourire, était énervé et antipathique et appelle directement le propriétaire (en bon locataire). Il décharge son camion et part. Une heure après environ, la première voiture de flics arrive, les occupants leur disent qu’ils sont là depuis plus de 48h et que c’est à un huissier de venir constater l’occupation. Les keufs n’en tiendront pas compte, aucun dialogue hormis quelques insultes et des sales blagues n’aura lieu à partir de là. La barrière est solide et surmontée de pics, un camion la bloque sur toute sa longueur. Read More

Fontaine (38): Expulsion d’un squatteur « forcené »… et de sa mère

Tandis que les médias relaient comme si de rien n’était les chiffres les plus marquants du dernier rapport de la fondation Abbé Pierre (extraits d’une brève parue sur le site de RMC: « D’après la Fondation Abbé Pierre, le nombre de « recours aux forces de l’ordre » pour déloger les locataires qui ne payent plus leurs loyers a augmenté de 20 à 30 % l’année dernière par rapport à 2005, soit plus de 30.000 expulsions manu militari au moins selon la Fondation »), des expulsions ont « bel et bien » lieu, en vrai. Dernier exemple en date du côté de Fontaine, une expulsion qui a fait du bruit (contrairement aux nombreuses autres) parce que l’un des expulsés ne s’est pas laissé faire.

Un récit gerbant de l’événement est paru dans le seul quotidien local, notre cher « Dauphiné Libéré ».

L’article est lisible en entier ici:
https://squat.net/pipermail/squats-fr-diffusion/2007-October/001541.html

Quelques morceaux choisis: Read More

Le Blanc-Mesnil (93): Un homme résiste au RAID pendant 16 heures, contre l’expropriation de son logement

– Un forcené armé se rend au Blanc-Mesnil après seize heures de négociations
(AFP, 27 sept. 2007)

BLANC-MESNIL (AFP) — Un homme désespéré par la vente sur saisie de sa maison, barricadé avec des armes dans son pavillon au Blanc-Mesnil, en banlieue parisienne, s’est rendu jeudi à la police après plus de seize heures de résistance et des tirs sur les forces de l’ordre.

La reddition est intervenue au terme d’une négociation qualifiée de « très dure » par le patron du RAID Jean-Louis Fiamonghi, dont les hommes négociaient depuis mercredi à la mi-journée. Read More

Marseille: La foudre est tombée sur la Razzia, mais l’orage est maintenu ailleurs…

Encore un endroit alternatif expulsé manu militari : c’est vraiment la guerre ! Jeudi 26 juillet au matin, à Marseille, la police aidée du GIPN a envahi la Razzia qui s’apprêtait à lancer des festivités et des ateliers, l’orage, du 2 au 5 août. Néanmoins, malgré l’absence de cet énorme lieu d’activités, l’orage va retentir quand même aux dates prévues.

Ce jeudi 26 juillet de bonne heure, la Razzia a été expulsée en quelques heures en employant les grands moyens. Même le GIPN était de la partie : cagoulés et équipés ils sont montés sur le toit à l’aide d’une nacelle réquisitionnée et, un par un, ils ont interpellé et descendu les habitants et habitantes. Et dans la foulée, un bulldozer est intervenu… Read More

Marseille: Expulsion de la Razzia

Jeudi matin, vers 9 heures, le squat de la Razzia (rue Vincent Leblanc / rue Fauchier) a commencé à être expulsé par la flicaille (avec entre autres le GIPN, semble-t-il).

Plus d’infos sur ces liens:
http://marseille.indymedia.org/news/2007/07/10403.php
http://marseille.indymedia.org/news/2007/07/10404.php
http://marseille.indymedia.org/news/2007/07/10405.php

Il se dit qu’une riposte s’organise… En tout cas, cette expulsion arrive « comme par hasard » quelques jours avant le festival « Orage à la Razzia » qui était prévu du 2 au 6 août prochains:
http://squat.net/fr/news/marseille230707.html

Solidarité avec les squatteur-euse-s de la Razzia et d’ailleurs.

z.

Montreuil (93): Expulsion du Chatô par le RAID – Arrestations lors de l’expulsion et lors d’une manif de soutien, en soirée

Sur l’expulsion du Chatô, vers 6 heures du matin le 6 juin 2007:
http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=82406

Expulsion du Chatô par le RAID ce matin : rassemblement ce soir 19h

Ils sont arrivés peu avant six heures, sans que nous ne les ayons aperçus. Ils étaient déjà sur les le toit avant de commencer à défoncer la porte, vers 4-5h du mat selon les infos d’un chauffeur de bus qui est venu nous voir près du comico. Réfugiés à une vingtaine sur les gouttières du deuxième étage, nous avons été sortis un par un par des flics du RAID cagoulés et hyper-équipés.

Puis l’ensemble des occupants a été emmené au Commissariat de Montreuil pour un contrôle d’identité assorti d’un interrogatoire. Un voisin du quartier, Léo (15 ans) s’est fait embarquer alors qu’il était là en soutien. Il a été libéré en dernier vers midi. Read More

Nantes (Orvault): Expulsion des occupant-e-s des arbres du chantier de la prison pour mineur-e-s

Vendredi matin [24 février 2006], vers 8h30, les occupantEs des arbres voient débarquer les forces de l’ordre sur le chantier de l’EPM avec comme objectif de les expulser. La police menace les occupantEs d’utiliser des tazers si illes ne sont pas coopératifVEs. Des individuEs prévenuEs par la tentative d’expulsion viennent sur place afin de faire des actions de soutien.

http://nantes.indymedia.org/article.php3?id_article=7779

Malgré cela, le GIPN termine l’expulsion des arbres dans la matinée et les occupantEs sont ammenéEs à Waldeck Rousseau [commissariat central] où s’improvise un rassemblement de soutien. Après un simple contrôle d’identité les personnes interpelées sont relachées sans aucunes poursuites contre elles. Read More

Nantes (Orvault): L’occupation du chantier de l’EPN gêne l’avancée des travaux

Depuis le premier jour de l’occupation des arbres du chantier de l’Etablissement Pénitentiaire pour Mineurs, les échos médiatiques sont assez controversés…

« Ouest-France » relayait dès le premier jour (lundi 20 février 2006) que l’expulsion de tou-te-s les occupant-e-s aurait lieu dans la journée, face à l’agacement que suscitait l’occupation pour les autorités…

Pourtant, un reportage de « Télé-Nantes » affirmait que l’occupation des arbres ne gênait pas l’avancée des travaux. « Libération », toujours à l’écoute du discours des dominant-e-s, relayait la même info…

Ce mercredi soir, il s’avère que tout autour des arbres occupés, un débroussaillage a été plus qu’entamé : des arbres ont été abattus et les bulldozers commencent à faire le terrassement. Aujourd’hui, un géomètre est passé. Des arbres ont été marqués d’un point rouge autour des arbres occupés (ceux qui ont été tronçonnés l’étaient aussi).

Des ouvriers sont passés voir les occupant-e-s au bas des arbres et ont confirmé que l’occupation des arbres gêne l’avancée des travaux. Plusieurs ouvriers ont également manifesté leur solidarité avec les occupant-e-s.

Mardi matin, lors de l’expulsion des occupant-e-s AU SOL par la police, un ouvrier est venu freiné l’avancée des flics en mettant un engin de chantier entre eux et les occupant-e-s au sol. Notons qu’après l’évacuation du campement, toutes les affaires restées sur place ont été brûlées par les flics (des baches en plastique jusqu’aux textes rédigés par les occupant-e-s en passant par des vêtements et de la nourriture). Read More

Lille: Les squatteureuses de Fives Cail expulsé-e-s par le GIPN le 9 novembre 2004

9 novembre 2004, Fives Cail Occupe, les squatteureuses expulsées !

Fin de 8 mois de squat sur Lille-Fives, Nord de la France… une expulsion, des ouvertures !

Le 16 mars 2004, lendemain de la trêve hivernale, un groupe de personnes, chômeurs, étudiants ou sans statut occupe les locaux associatifs désaffectés attenant a l’usine métallurgique fermée, Fives Cail Babcock. Un nouveau lieu, d’habitation et d’activités artistiques et politiques s’installe… Une quinzaine de personnes vivent là et mettent en place des activités ouvertes sur l’extérieur, entre autres sur le quartier. Les spectacles ou les répétitions, de théâtre, de cirque, les concerts, les projections de films ou documentaires, les repas végétariens ou auberges espagnoles, les débats/conférences, les ateliers de danse, de boxe, de jongleries, pour adultes ou d’initiation pour les enfants du quartier, l’info-kiosk (brochures, tracts et journaux d activistes) et la friperie sont gratuits ou prix libre et s’enchaînent jusqu’à hier [9 novembre 2004]… Il n’y aura pas de stage d’acrobaties cette fin de semaine à Fives Cail…. Fini le jardin…. Read More

Lille: Le Brancard réoccupé puis expulsé difficilement dans la foulée le 5 septembre 2004

Alors qu’elle prépare la dernière saison de Lille 2004, la mairie de Lille ne pouvait laisser un grain de sable rayer la belle vitrine touristique qu’est ce week-end de braderie…
Manque de pot c’est le moment qu’avaient choisi quelques enragé-e-s pour réoccuper le Brancard, délaissé depuis son expulsion il y a quelques jours (voir plus bas). Mais, même dans un quartier délaissé par l’orgie consommatrice, la mairie de Lille n’a pas fermé les yeux sur cette outrageante réoccupation.

Et c’est la grande armada qui s’est déployée rue de Thumesnil : Police nationale, municipale, BAC, CRS, maitres chiens, GIPN étaient au rendez-vous… Un bon coup de camion bélier dans la double porte barricadée et une partie des indésirables était emmenée au central. Il fallut par contre plusieurs heures aux flics pour déloger les 3 dernier-ère-s géneur-se-s réfugié-e-s sur le toît et ce malgré l’aide des pompiers (dont on appréciera la nouvelle collaboration avec les forces de l’ordre… les grenades explosives et les canons à eaux semblent soudain un lointain passé).
Pendant l’opération on aura noté la présence de Patrick Kanner (notre cher adjoint au maire PS et vice président du Conseil Général du Nord), venu se pavaner devant les médias. Quel cranneur.

Rassurez vous citoyens, la grande opération d’épuration/asseptisation estampillée Lille 2004 continue. La résistance à leur culture formatée aussi. Rendez-vous pour la troisième saison…

Pour les épisodes précédents, reportez-vous à http://squat.net/fr/news/lille130804.htmlet http://squat.net/fr/news/lille200804.html.
Voir aussi photos de l’expulsion du 5 septembre sur http://lille.indymedia.org/article.php3?id_article=6697.

y.

Marseille : expulsion partielle du squat Naszdom

EXPULSION, EXPLUSION, SEXULPION.
Amputation du squat Naszdom

Marseille, le 24/07/02

Hier à 08h30, un huissier, des déménageurs, une entreprise de maçonnerie, un architecte, une secrétaire, et quelques autres chelous se sont pointés à Naszdom, une maison occupée depuis Novembre 01. Ils étaient accompagnés par… la police. En tout, c’est une bande d’une trentaine de professionnels qui a voulu entrer dans la maison sans sonner. La porte a subi leurs offenses un quart d’heure avant de céder.

«IL N’Y A PERSONNE!»

Mais ce n’était qu’un début. Car derrière cette porte barricadée, il y a encore d’autres portes barricadées, une annexe inédite… et plusieurs occupants. En fait depuis les débuts de Nazsdom, une église mitoyenne a été réquisitionnée pour y mener des expériences qui ont bouleversé les a priori qu’on peut avoir concernant l’inutilité d’un tel espace: mettez vous bien ça dans la tête, ce n’est plus une église. C’est devenu le laboratoire d’hypothèses beaucoup moins farfelues que le droit divin ou les lois du marché: autogestion, autonomie, recyclage, gratuité, pratique expérimentale de la fête et de lard…
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Dijon : expulsion du Pamplemousse par le GIPN

Menacé d’expulsion depuis plusieurs mois, le Pamplemousse a été « pressé » ce matin par de nombreux policiers, qui avaient fait appel, pour l’occasion, au GIPN (Groupement d’Intervention de la Police Nationale).

Alertée depuis longtemps de la volonté de résistance des occupants, la préfecture a tenté une attaque surprise. C’est donc vers 9h30 du matin que des cagoulés du GIPN se sont simultanément attaqués à la porte et aux volets, en même temps qu’une échelle était déployée pour atteindre le deuxième étage et que d’autres policiers braillards braquaient des armes à feu en direction des personnes aux fenêtres (en criant « bouge pas, connard ! »).

Très vite à l’intérieur, ceux-ci ont plaqué les occupants au sol, les ont menottés puis sortis pour prendre leurs identités. Il leur fut ensuite possible d’aller récupérer quelques affaires, avant que les maçons ne se lancent dans la condamnation des issues du bâtiment.

Les occupants furent ensuite relâchés, mais le périmètre demeure bouclé par des fourgons de police.

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