Bagnolet (93): expulsion du squat du collectif Baras, rue René Alazard

200 Baras expulsés manu militari à Bagnolet

Ce matin les CRS ont expulsé les 200 travailleurs sans papiers du Collectif des Baras qui squattaient depuis 4 ans depuis près de 3 ans [le 72 rue René Alazard était occupé par le collectif Baras depuis début août 2014] un bâtiment inoccupé de Bagnolet en attendant que les tractations aboutissent entre le nouveau propriétaire (Natixis lui avait vendu entre temps), la Mairie, les associations comme RESF et la Ligue des Droits de l’Homme et ceux que l’armée française a chassés de Libye suite à la guerre contre Khadafi. La plupart de ces Africains sont maliens, mais sept autres pays d’Afrique centrale sont représentés. Read More

Bagnolet/montreuil (93): soirée de soutien au collectif Baras sur la place de la Fraternité, le samedi 1er juillet

Samedi 1er juillet 2017, à partir de 19h, sur la place de la Fraternité, Montreuil-Bagnolet (métro Robespierre):

– Repas : mafé et tiep (et version végane)
– Bissap, gingembre, bière, vin
– Musique

Prix libre

S’il pleut, la soirée aura lieu chez les Baras, au 72 rue René Alazard, à Bagnolet (métro Gallieni ou Mairie de Lilas, bus 318).

Soirée co-organisée par les collectifs Baras et « Prenons la ville ». Read More

Saint-Denis (93): dernier round pour le centre social Attiéké ?

L’info est tombée par les huissiers et la préfecture : l’expulsion de l’Attiéké est prévue entre cette semaine et le 27 juin.
À partir de mercredi 21 : reprise des rassemblements-piquets à 6h du matin devant l’Attiéké, besoin de monde !

Communiqué du 18 juin 2017

Le centre social Attiéké, auto-organisé et habité, sera expulsé d’ici au 27 juin, selon l’huissier du propriétaire et la préfecture du 93. Après presque quatre ans d’occupation du 31 bld Marcel Sembat à Saint-Denis, c’est la fin. Nous l’espérons bruyante. Read More

Gap (05) : rassemblement de soutien à la Maison Cézanne, le 20 juin 2017

Avril 2016: une famille à la rue à Gap. Face à cela, le collectif « Un toit, un droit ! » a réquisitionné [Note de Squat!net : en réalité, la Maison Cézanne a été occupée, car la réquisition est un « ordre que donne l’autorité publique de mettre à sa disposition des personnes ou des choses »…] un appartement de la ville de Gap, vacant depuis dix ans.

Par cet acte, nous vous interpellons sur les violations des droits fondamentaux. Nous réclamons des solutions immédiates d’hébergement, quelles que soient l’origine et la situation administrative des personnes : chaque personne a le droit de vivre sans être inquiétée.

Des familles sont en détresse alors que de nombreux logements sont vacants sur notre territoire. Pourtant, notre action ne peut être que transitoire, c’est aux pouvoirs publics de prendre leurs responsabilités.

Cette maison n’est pas qu’un simple dortoir, c’est aussi une cuisine, un lieu de ressource, un endroit pour rencontrer d’autres personnes et échanger sur nos situations. Read More

Grenoble : 6 rue Jay expulsable : infos et dates à retenir

Bonjour a toutes et tous,

La mairie de Grenoble nous a appris lors d’une rencontre express hier matin qu’elle avait demande et obtenu auprès du tribunal d’instance l’expulsion sans délai du 6, rue Jay, lieux d’organisation de luttes sur le logement et de vie d’une dizaine de familles et de personnes mal logées. En utilisant une procédure non contradictoire, elle nous a sciemment empêche de nous défendre en justice, et donc de faire appel. Cette procédure ayant débuté en mars, dans la même foulée que la tentative d’expulsion du camp Valmy, la mairie nous a cache jusqu’au dernier moment − la signification de l’expulsion arrive la semaine prochaine par voie d’huissier, sa volonté de nous expulser. Le motif pour vouloir récupérer ce bâtiment : le projet − inexistant pour l’instant, de construire des logements sociaux, et le besoin de se « couvrir » juridiquement en cas d’accident dans le lieu. Read More

Athènes: City Plaza ne se pliera pas

“Résistez aux administrations des étrangers et des passeports, aux drapeaux terribles des états et à la diplomatie, aux fabriques des matières de guerre” – Michalis Katsaros

L’ordonnance du procureur pour l’évacuation de City Plaza Area est le dernier épisode du traitement oppressif des réfugié-e-s et du mouvement de solidarité. Depuis la fermeture des frontières à l’accord honteux avec la Turquie, et des camps de prisonniers à l’évacuation des squats, s’élabore une politique proclamant les réfugié-e-s come un ennemi singulier. Un ennemi qui doit être traité par l’utilisation directe et indirecte de la violence de l’État. La violence sur les corps des étrangers cultive la peur dans l’esprit des indigènes, plongeant une société totale dans la barbarie.
Depuis 14 mois, le City Plaza, tout comme les autres occupations pour le réfugié-e-s constituent une « dissonance » dans l’espace public où se répète sans cesse un discours répressif et raciste sur les réfugié-e-s. City Plaza n’a pas seulement prouvé que les réfugié-e-s peuvent vivre en harmonie et avec dignité avec la population locale. Il donne également le signal, ainsi que toutes les autres opérations similaires, qu’il existe une autre Europe que celle de l’Euro groupe et de Frontex. D’une Europe de la solidarité, de la lutte, de l’humanité. Et, c’est exactement ce signal qui dérange principalement les dirigeants.
On n’a pas peur, on ne se pliera pas, on ne reculera pas.
Nous appelons au soutien massif de City Plaza et de touts les squats de réfugié-e-s. Read More

Ivry-sur-Seine (94): repas d’ouverture du nouveau Centre Social Autogéré

Ce dimanche 11 juin, venez nous rencontrer au Centre Social Autogéré (CSA) d’Ivry : ouverture à partir de 14h et repas à partir de 21h45 !

Depuis plusieurs jours un nouveau lieu est occupé à Ivry-sur-Seine pour y faire vivre un Centre Social Autogéré, au 37 rue Marceau.

Laissé vide depuis quelques années, le bâtiment appartenant à Nexity (grand et méchant promoteur immobilier) est réquisitionné occupé par des dizaines de mal logé.e.s, des familles, des précaires, des sans-papiers.

En plus d’être un lieu d’habitation, nous voulons un espace où expérimenter des nouvelles formes d’entraide et d’auto-organisation et lutter contre toute forme de domination. Read More

Saint-Martin-le-Vinoux (38) : Occupation et expulsion, et rassemblement en solidarité à notre camarade bambimBarry

Le 31 mai, la police a expulsé un squat ouvert depuis plusieurs jours par les anciens habitant·e·s du squat du VO et leurs soutiens. Le lieu appartient à la mairie de St-Martin-le-Vinoux et est vide depuis plusieurs années. Il y a deux ans déjà RESF avait protesté devant ce bâtiment vide pour dénoncer le refus des autorités publiques de mettre à disposition les lieux vacants pour les personnes mal-logées.

Quand la police a été prévenue de l’occupation, le bâtiment a été expulsé manu-militari et 11 personnes ont été conduites au commissariat. À l’oral, certains flics ont prétexté des dégradations quand d’autres disaient que l’expulsion était liée au fait que les occupant·e·s étaient là depuis moins de quarante-huit heures. Balivernes ! Le lieu était resté ouvert et les habitant·e·s avaient de nombreuses preuves justifiant leur présence depuis plusieurs jours. Read More

Paris : rassemblement le 2 juin porte de la Chapelle

Pas plus que les précédentes, l’expulsion le 9 mai dernier des campements de la porte de la Chapelle à Paris, près du camp « humanitaire » (voir ici et ) mis en place par la mairie et l’État, n’a réglé quoi que ce soit. Les capacités d’accueil sont insuffisantes, la volonté d’accueil n’est pas au rendez-vous (voir ici, ici et ). Les droits des personnes ne sont pas respectés, et dès le soir de l’expulsion des exilé-e-s dormaient dans les mêmes parages dans des conditions encore plus précaires. Read More

Grenoble : Agression au camp Valmy, et pétition de soutien à ses occupants

Mise à jour du 24 mai 2017 à 22 heures 30 : Aujourd’hui, aux alentours de quatorze heures, le camp Valmy a été évacué par la police, sur ordre du préfet pour « risque de trouble à l’ordre public » suite aux agressions subies par les habitants lors des deux jours précédents. Encore un moyen de punir les victimes, en somme.


Ce samedi 20 mai dernier se tenaient simultanément à Grenoble et à Saint-Martin-d’Hères une réunion avec Louis Aliot, vice-président du Front National, et un meeting avec Alexandre Gabriac, qui se présente aux prochaines élections législatives sous l’étendard de Civitas.

Ces rassemblements, accueillis avec la bienveillance des municipalités Vert/Parti de Gauche et communistes, bénéficiaient tous les deux d’une belle protection policière.Lors de la nuit suivante, dans ce climat à mettre en confiance le plus timoré des raciste, une bande de motards est passée au camp installé parc Valmy, et ce pour les terroriser en tournant autour d’eux, en leur proférant des menaces et des insultes racistes, le tout armé de bâtons ou de barres de fers. Read More

Grenoble : deuxième expulsion illégale du 1-3 rue Aristide Bergès

La répression policière visant les ex-habitant·e·s du village olympique et les personnes en soutien continue.

Aujourd’hui mercredi 10 mai vers 14h30, la police, avec la collaboration des pompiers (intervention avec leur nacelle pour une entrée par une fenêtre du premier étage) ont expulsé le bâtiment réoccupé du 1-3 rue Aristide Bergès. Read More

Grenoble : Appel à soutien pour les exilés du village olympique sans logement (9 mai 2017)

Mise à jour du mardi 9 mai 2017 à treize heures : L’occupation de la direction du CHU a été évacuée par la police. Nouveau regroupement prévu maintenant, de nouveau au bâtiment 1-3 rue Aristide Bergès.


Mise à jour du mardi 9 mai 2017 à midi : On nous signale une réoccupation massive du bâtiment rue Aristide Bergès par les soutiens des expulsés du 3 mai (expulsion réalisée en toute illégalité), et toujours dans le but d’héberger les anciens habitants du village olympique. On nous parle aussi d’une occupation de la direction du CHU, et un appel à les rejoindre en soutien.


À la suite de l’incendie du squat du Village Olympique le 15 mars 2017, les habitant·e·s, exilé·e·s de plusieurs pays d’Afrique venus en France pour demander l’asile, ont dû quitter leur logement. La ville de Grenoble a proposé des solutions de mise à l’abri temporaires. D’abord parqué·e·s dans un gymnase puis dispersé·e·s dans des hôtels, ces exilé·e·s seront remis à la rue le 12 mai.

L’État ne prenant pas ses responsabilités en laissant des demandeurs d’asile à la rue, ces exilé·e·s, soutenu·e·s par des collectifs et des associations, ont décidé d’occuper un nouveau logement. Deux bâtiments, vacants depuis plusieurs années, ont été réquisitionnés ces dernières semaines. Le premier début avril, situé au 1-3 rue Auguste Gaché, appartient à une société de spéculation immobilière défiscalisée (SSCPI Renovalys, groupe dépendant d’Eiffage). Le second, occupé fin avril, situé au 1-3 rue Aristide Bergès, appartient au CHU de Grenoble. Read More

Grenoble: expulsion du 1-3 rue Aristide Bergès des exilés du Village Olympique

Ce mardi trois mai se tenait une cantine devant le squat du 1-3 rue Aristide Bergès. Ce bâtiment, vide depuis plusieurs année appartient au CHU de Grenoble, et venait d’être ré-ouvert par des militants du droit au logement pour héberger les exilés du village olympique, qui a brûlé il y a quelques semaines.Une heure après le repas, plusieurs fourgonnette ont débarqué en trombe dans la rue, et plusieurs escouades de policiers, déjà casqué, équipés, et matraque levée en ont surgit.

S’en sont suivis poussage et matraquage des personnes présentes en soutien devant la porte d’entrée. La rue fût bouclée, et pendant deux heures les militants et les soutiens ont bloqué le quai Claude Bernard, tout en chantant des slogans contre les expulsions et pour la régularisation de tous les sans-papiers.

Blocage brutalement brisé par les policiers, à coups de gazeuse et de matraque.

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Grenoble: bonne nouvelle pour le bidonville Valmy

Ce jeudi 27 avril, le tribunal administratif de Grenoble a débouté le maire de Grenoble de sa demande d’évacuer le bidonville Valmy

C’est effectivement une victoire, à laquelle la mobilisation – notamment de l’assemblée des mal logé.e.s – et la ténacité de l’avocat, Me Alban Costa, ne sont pas étrangères.
Le maire de Grenoble, pour sa part, n’avait pas daigné recevoir une délégation de nombreuses associations venues évoquer d’autres solutions qu’une évacuation sèche du bidonville, conformément à ses promesses électorales. En guise de concertation, Eric Piolle leur a envoyé … un cordon de policiers.

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Gap (05): la maison Cézanne est menacée d’expulsion

Nous, collectif « Un toit un droit », avec ou sans papiers, vous informons que la commune de Gap nous assigne au tribunal de Gap le 16 mai au matin, par voie d’huissier, en vue d’une expulsion de la maison Cézanne par jugement en référé.

Cette maison a été réquisitionnée [Note de Squat!net : elle a été occupée, en réalité, car la réquisition est un « ordre que donne l’autorité publique de mettre à sa disposition des personnes ou des choses »…] il y a plus d’un an par le collectif pour trouver une solution d’hébergement à une famille à la rue avec des enfants en plein mois d’avril. Depuis il y en a eu bien d’autres… Car ce lieu n’est pas seulement une maison qui a servi à héberger plus de 80 personnes, dont beaucoup n’avaient aucune solution d’hébergement bien qu’elles soient en droit d’en avoir un. C’est aussi une cuisine, un lieu de ressources, un endroit pour rencontrer d’autres personnes et échanger sur nos situations. Read More