Grenoble : lettre ouverte pour le maintien du 38, centre social autogéré à Saint-Bruno

Après Solidaires et Cap Berriat, c’est au tour du 38 d’avoir maille à partir avec la municipalité.

Le « centre social Tchoukar » ou « Lieu commun », plus connu sous le petit nom de « 38 », est un centre social autogéré ouvert depuis deux ans à Saint-Bruno, et qui squatte un bâtiment de la rue d’Alembert racheté par la Ville de Grenoble en 2015.

À l’époque, des négociations demandées par la mairie avaient tourné court : à l’oral, le chef de cabinet du maire faisait mine de proposer une convention toutes options mais avait fait voté en conseil municipal une version complètement réduite avant même de la proposer pour signature au 38. Le centre social Tchoukar avait alors rompu les négociations. Cette convention n’a donc jamais abouti. Cela n’a pas empêché le projet d’accueil d’activités sociales, culturelles et politiques de suivre son bonhomme de chemin. Au contraire : c’est sans un sou et sans un droit que mille petites mains ont tenté depuis deux ans « de maintenir et densifier les liens entre les habitants et les habitantes, afin qu’ils puissent continuer à subvenir à leurs besoins, et surtout à s’auto-organiser ».

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Grenoble : Présentation et programme du 38 (alias Lieu commun, alias centre social Tchoukar)

Le 38 est un lieu squatté depuis maintenant un an et demi au 38, rue d’Alembert, à Grenoble. Le dernier numéro du journal de l’union de quartier de Saint Bruno leur a consacré un article, dont voici la reproduction, et auquel est joint leur programme de cet automne et ce début d’hiver. Read More

Grenoble: cycle sur l’écologie politique au 38 rue d’Alembert

Nous sommes le vent…

Du 28 novembre au 12 décembre 2015, à Paris, se déroulera la COP 21. Cette «conférence des Nations Unis sur les changements climatiques», présentée comme celle de la dernière chance, n’a qu’un seul objectif : permettre à 195 chefs d’État et des milliers d’industriels de reverdir leur image. Même officiellement, il n’est pas question de mettre fin à la pollution qui rend ce monde chaque jour plus invivable, mais de «maintenir le réchauffement mondial en deçà de 2°C». Il s’agit en fait de statuer sur la quantité de pollution acceptable que les industriels pourront continuer de rejeter dans l’atmosphère sans compromettre leur chiffre d’affaire. Read More