Grenoble: à propos de nuisances sonores et de l’annulation de la soirée de l’Engrenage le 15 décembre au 38

Bataille du trône des Verts : spin-off
#Leslieuxfermentetlavilledevientdeplusenpluschiante

Nous ne sommes pas sans savoir que le 38-Centre Social Tchoukar est accusé d’un certain nombre de nuisances sonores et autres troubles.

Plusieurs fois ces derniers temps nous avons été contactés par divers médias pour parler de ce que l’on peut appeler des soucis de voisinages. Toujours nous avons répondu. Avec sincérité, la ligne défendue était de re-situer le contexte. Read More

Grenoble : Communiqués du 38/Centre social Tchoukar sur la pression policière de ces dernières semaines

Samedi 3 novembre aux alentours de 18h, alors que la nuit tombe et que nous fêtons les morts à la Mexicaine pour la troisième année consécutive, une quinzaine de policiers en armure menés par le commissaire de Grenoble se sont introduits, sans aucune autorisation, au 38 rue d’Alembert, centre social occupé depuis maintenant quatre ans dans le quartier Saint-Bruno.

Nous, assemblée du lieu, relatons ici les événements tels que nous les avons vécus et le contexte politique singulier dans lequel ils s’inscrivent.

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Grenoble : Appel à signature de la lettre de soutien au 38 rue d’Alembert/Centre Social Tchoukar

Nous partons d’un constat simple : la ville a besoin d’espaces où peuvent s’inventer et se réinventer nos vies, indépendamment des pouvoirs publics. De lieux d’entraides, de débrouille, où se tissent des liens et des solidarités dans la rencontre plutôt que derrière un guichet. Où il est possible de résister, partager nos joies et nos combats ; développer des initiatives sociales et culturelles pour toutes les personnes qui ne se reconnaissent pas dans les cadres habituels ou qui en sont simplement exclues. De lieux où les activités sont gratuites, où l’on peut partager des moments, des savoirs et des pratiques librement : prendre des cours de français ou de soutien scolaire, réparer un jean ou un vélo, voir une pièce de théâtre dans un lieu improbable, y entrer en curieuse et en sortir le ventre plein, l’esprit léger et le cœur réchauffé. Read More

Grenoble : lettre ouverte pour le maintien du 38, centre social autogéré à Saint-Bruno

Après Solidaires et Cap Berriat, c’est au tour du 38 d’avoir maille à partir avec la municipalité.

Le « centre social Tchoukar » ou « Lieu commun », plus connu sous le petit nom de « 38 », est un centre social autogéré ouvert depuis deux ans à Saint-Bruno, et qui squatte un bâtiment de la rue d’Alembert racheté par la Ville de Grenoble en 2015.

À l’époque, des négociations demandées par la mairie avaient tourné court : à l’oral, le chef de cabinet du maire faisait mine de proposer une convention toutes options mais avait fait voté en conseil municipal une version complètement réduite avant même de la proposer pour signature au 38. Le centre social Tchoukar avait alors rompu les négociations. Cette convention n’a donc jamais abouti. Cela n’a pas empêché le projet d’accueil d’activités sociales, culturelles et politiques de suivre son bonhomme de chemin. Au contraire : c’est sans un sou et sans un droit que mille petites mains ont tenté depuis deux ans « de maintenir et densifier les liens entre les habitants et les habitantes, afin qu’ils puissent continuer à subvenir à leurs besoins, et surtout à s’auto-organiser ».

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Grenoble : Présentation et programme du 38 (alias Lieu commun, alias centre social Tchoukar)

Le 38 est un lieu squatté depuis maintenant un an et demi au 38, rue d’Alembert, à Grenoble. Le dernier numéro du journal de l’union de quartier de Saint Bruno leur a consacré un article, dont voici la reproduction, et auquel est joint leur programme de cet automne et ce début d’hiver. Read More

Grenoble: cycle sur l’écologie politique au 38 rue d’Alembert

Nous sommes le vent…

Du 28 novembre au 12 décembre 2015, à Paris, se déroulera la COP 21. Cette «conférence des Nations Unis sur les changements climatiques», présentée comme celle de la dernière chance, n’a qu’un seul objectif : permettre à 195 chefs d’État et des milliers d’industriels de reverdir leur image. Même officiellement, il n’est pas question de mettre fin à la pollution qui rend ce monde chaque jour plus invivable, mais de «maintenir le réchauffement mondial en deçà de 2°C». Il s’agit en fait de statuer sur la quantité de pollution acceptable que les industriels pourront continuer de rejeter dans l’atmosphère sans compromettre leur chiffre d’affaire. Read More