Rennes: chantier solidaire au squat du Manoir

Vous êtes tou.te.s invité.e.s au chantier solidaire du squat du Manoir, samedi 7 Mars à partir de 10h !
Pour aider les camarades à s’installer au mieux dans leur nouvelle maison, nous avons fait la liste des travaux à réaliser au plus vite.
Venez avec tout le matos disponible et récupérable, vos outils, camions et la motivation !
Une cantine à prix libre sera proposée à midi pour partager un moment tous ensemble.
Si des gens sont motivés pour faire des petites animations pour les enfants ce serait chouette (il y a 5 tout petits et 3 jeunes de 6 à 17 ans)
Nous vous remercions par avance et vous attendons samedi ! Read More

Madrid: La Ingobernable, nous sommes toujours au cœur de Madrid

Pour nos amies.
Pour celles qui se battent tous les jours.
Pour celles qui sont parties.
En ce mois de révolte féministe, de rage organisée, de joie et de lutte, nous, les voisines de Madrid, rendons publique la récupération du bâtiment de la rue Alberto Bosch nº 4, comme nouvel espace commun et ouvert au cœur de Madrid. Aujourd’hui, en cette semaine plus que jamais, nous devons nous rappeler le rôle que les centres sociaux ont eu, ont et auront pour le mouvement féministe, comme espace de convergence, de construction et d’autogestion. L’attaque sur les centres sociaux est sans aucun doute une attaque directe contre le féminisme, que nous ne sommes pas prêtes à tolérer.
Ces dernières années, nous avons assisté à un spectacle lamentable dans lequel quelques personnes se partagent la ville, la vendant au plus offrant ou la remettant à des amis, tandis que d’autres sont chassées de nos quartiers. Récemment, nous avons appris que le bâtiment de La Ingobernable (Paseo del Prado 30) était à nouveau donné, dans le style du PP, à une fondation dirigée par l’ancien maire Gallardón pour construire un musée au lieu des dotations si promises pour le quartier que l’actuel maire, Martínez-Almeida, préconisait pendant la campagne électorale. Cette histoire nous est très familière car il y a quelques années, l’ex-maire Botella l’avait déjà donnée, pour 1 euro et à 75 ans, à un ami fondateur du PP. Read More

Dublin: Sandwitch Gaff, nouveau centre social

Ashes to Ashes, Crust to Crust – Du renouveau dans les squats de Dublin

Nous voici donc, dans notre propre « Her Lady Margaret Thatcher Memorial Library », en train de boire une canette et de célébrer sa mort.
Nous écrivons cet article car nous sommes heureu-seus d’annoncer enfin au monde entier la « Sandwitch Gaff » ! (squat.net). Après avoir résisté à une tentative d’expulsion illégale lorsqu’une pelle mécanique a défonsé nos murs aux petites heures du matin, nous avons décidé de sortir de la clandestinité et de dire aux autres que Sandwitch Gaff est là pour rester.

Si vous connaissez la scène des squatters de Dublin et que vous avez aimé Grangegorman ou le Barricade Inn, alors vous nous détesterez ! Nous avons un entrepôt rempli de trampolines, de tall bikes, de tyroliennes, de tout un tas de chiens, de notre propre bar et d’un tas d’autres trucs de fou. Nous avons eu quelques événements ; cabaret, diner, soirées comiques, et nous étions prêt-es et ouvert-es pour en accueillir d’autres. Si vous êtes un groupe sympa ou un-e voyageur-euse bizarre à la recherche d’un lieu pour ce que vous faites, envoyez-nous un e-mail et gardez un œil sur les événements à venir affichés sur radar.squat.net. Read More

Rotterdam (Pays-Bas): appel à la solidarité depuis le quartier Tweebos

On vous écrit de Tweebosbuurt. Aujourd’hui, un nouveau squat s’est fait expulser de maniére illégale une fois de plus. La police a procédé à 3 arrestations des opposant-es présent-es dans le lieu. Ceci montre une fois de plus la capacité de la police à ne pas respecter les lois. En effet, cette expulsion est illégale car les personnes étaient présentes depuis 8 jours, donc en accord avec la loi qui prévoit 48 heures. Le tout argumenté par un dossier complet de preuves datées et tamponnées par le tribunal de Rotterdam. La seule infraction commise est que Vestia n’a pas mentionné l’existence de ces dossiers quand la police est rentrée à coups de bélier dans la porte. Vestia, épaulé par la police, est hors la loi.
Dans quelques jours, le 4 mars précisément, 6 squats vont se faire expulser, 6 maisons où vivent des gens depuis quelques mois, répondant à l’appel à venir occuper le quartier contre la gentrification et les expulsions. 6 maisons ouvertes pour contrer le rouleau compresseur que représente Vestia, vont voir leur porte détruite. Cette date du 4 mars est décisive, tant pour la sauvegarde de ces lieux de vies que la pérennité de la lutte, ici même, à Tweebosbuurt.
Nous lançons donc un grand appel à venir occuper, défendre et habiter le quartier, avant et après les expulsions. Pour ne plus laisser place aux grandes entreprises, comme Vestia et tant d’autres, détruire les quartiers populaires. Pour ne plus laisser place à la police servant de chien de garde à Vestia, qui manipule impunément les lois, faisant de la misère leur business. Read More

Rotterdam (Pays-Bas): nouvelle ouverture expulsée le jour même. Dialogue nocturne avec Vestia

La police et Vestia pensent qu’ils peuvent à nouveau faire n’importe quoi en toute impunité !

La police a expulsé un squat de la Tweebosstraat à Rotterdam mercredi soir. Les squatteur-euses s’étaient retranché-es sur le balcon et le toit. Quatre arrestations ont été effectuées. Un groupe de squatteur-euses est entré dans le bâtiment vide plus tôt dans la journée. La police était présente en nombre pour expulser le groupe. Les maisons de la Tweebosstraat sont nominées pour être démolies. Auparavant, il y eu aussi des ouvertures de courte durée dans le quartier pour protester contre les logements laissés vacants.


La Haye: un dialogue nocturne avec Vestia.

Dans la nuit du 25 février, une visite nocturne a été effectuée au bureau de Vestia, situé sur la Loevesteinlaan, à La Haye. Plusieurs fenêtres ont été brisées et des bombes de peinture ont été lancées sur le bâtiment. Vestia est une mafia protégée par l’État. La société de logement est bien connue pour ses mauvaises pratiques et son mépris total des locataires. Après la crise de 2008, la société a continué à augmenter allègrement les loyers, à vendre des logements sociaux et à reporter l’entretien crucial des logements sociaux. Les gens étaient aux prises avec des problèmes de fuites, d’humidité et de moisissures, et Vestia ne semblait pas s’en soucier.
Aujourd’hui, Vestia démolit à nouveau plus de 500 logements sociaux dans le quartier de Tweebos à Rotterdam. La société ne reconstruira que 130 logements sociaux, le reste étant des locaux commerciaux et des maisons occupées par les propriétaires. Le projet de Vestia dans le Tweebosbuurt est un projet de gentrification brutale. Read More

Nantes: un Goliath de l’immobilier contre des exilés

Propriétaire du squat de la rue Moquechien : un Goliath de l’immobilier contre des exilés !

Les mandataires du propriétaires refusaient de donner son nom et faisaient planer le mystère mais le voile est levé: le propriétaire de la nouvelle occupation est Covivio. Ca ne vous dit rien ? Read More

Toulouse: incendie du squat Muret suivi de deux nouvelles ouvertures

Incendie au plus grand squat de Toulouse ou les conséquences du racisme d’État.

C’est en colère qu’on se réveille ce 5 février, le lendemain de l’incendie ayant eu lieu au 44 avenue de Muret, où vivent environ 600 personnes. Des réfugié-e-s en grande majorité, ayant déjà tout perdu, et risquant de tout perdre à nouveau, si ce n’est pas déjà le cas : une centaine de chambres auraient été touchées selon la préfecture, nécessitant l’intervention utile de 90 pompiers, et celle inutile, voire dangereuse, de 54 policiers. Nous y reviendrons.

On ne va pas s’attarder sur les faits : un accident dans un lieu vétuste entrainant un départ de flamme, mais dont les origines sont beaucoup plus profondes. Comment 600 personnes se retrouvent à squatter un ancien bâtiment appartenant à EDF ? Cette situation ne dure que depuis mai 2019 : avant, pendant un an, c’était des bureaux qui était occupés à Saint-Michel, au Squat Russell, par ces mêmes personnes, dont le nombre a augmenté entre temps. Read More

Grenoble: contre les détournements de procédure et les expulsions immédiates, occupation d’une nouvelle maison et de la mairie !

Le 20 janvier à Grenoble, une nouvelle occupation de maison a été rendue visible. Simultanément, il y a eu un rassemblement devant la maison et une occupation bruyante de la mairie de Grenoble.

L’occupation de la mairie a duré de 10h à 16h30.
La maison a été expulsée vers 16h, le rassemblement devant s’est fait gazer et violemment repousser et matraquer. Les 2 personnes présentes dans la maison ont été emmenées en garde-à-vue et sont sorties le lendemain avec une convocation à un procès pour dégradation, refus d’ADN et refus de signalétique…

Ci-dessous, le texte distribué durant l’occupation de la mairie et devant la maison squattée: Read More

Marseille: expulsion de l’ancien commissariat Chemin de Saint-Jean du Désert

Retournement de situation, un comico se transforme en centre social. Depuis mercredi 22 janvier, nous occupons un ancien commissariat vide pour y construire un Centre social autogéré partagé. Par cette action, nous souhaitons redonner de la voix, de la visibilité et de l’énergie à nos combats de quartier, sur le logement et contre toutes les formes de domination (économique, sexiste, raciste, homophobe, cisgenrée, validiste, policière…).

Cette occupation, durable nous l’espérons, vise à nous donner les moyens de nous soutenir les un.es les autres et de nous organiser ensemble pour mettre en place des outils de :
– Solidarité directe (connaissance et défense des droits, entraide sur les besoins fondamentaux)
– Réflexion mutualisée, rencontre des idées et des luttes (conférences, formations, ateliers de partage de savoirs et savoir-faire, création)
– Actions pour faire évoluer les situations de droits bafoués
– Logement temporaire Read More

Saint-Brieuc (22): débuts pimentés de la Baie rouge

On vient d’ouvrir un squat à st-Brieuc (22), La Baie Rouge. La réaction des affreus.es est à vomir. On a voulu partager avec vous notre expérience. Voilà le menu. N’hésitez pas à demander la carte. Read More

Athènes (Grèce): réoccupation des squats Matrozou 45 et Panetoliou 21

Nous abattons des murs pour la liberté

La réoccupation des bâtiments Matrozou 45 et Panetoliou 21 est une action contre la peur imposée par la répression étatique. C’est un signal de résistance et un cri de ralliement pour intensifier la lutte. Ne laissons pas que le développement pille nos quartiers et la nature. N’acceptons pas le déplacement de nos vies. Gardons les parcs, les places et les collines libres. Opposons-nous aux mercenaires de l’État. Intensifions les luttes contre l’exploitation par le travail. Poursuivons la lutte pour la survie et la liberté. La lutte n’est ni légale ni illégale. Read More

Réserve de Dourados (MS – Brésil): blindés, tirs et blessés – attaque de flics et de vigiles privés contre une récupération de terres Guarani et Kaiowá

Pendant 16 heures, les 2 et 3 janvier 2019, des familles Guarani et Kaiowá vivant sur des terres reprises/occupées proches de la réserve indigène de Dourados, dans le Mato Grosso do Sul, ont été la cible des flics et de vigiles de sécurité privée. Read More

Mondeville (14): nouveau squat rue Albert Bayet

Samedi 4 janvier 2020, l’Assemblée générale de lutte contre toutes les expulsions a officialisé l’ouverture d’un squat au 6 rue Albert Bayet à Mondeville. Occupés depuis 48h par des familles sans abri (19 personnes), ces quatre logements de fonction d’un collège désaffecté sont vacants depuis juin 2018 et voués à la démolition !
Environ 300 personnes vivent actuellement dans une dizaine de squats sur l’agglomération caennaise, une quarantaine de personnes est hébergée à l’espace Vannier (foyer d’hébergement d’urgence de nuit ouvert pendant la période hivernale), et chaque jour, de nombreuses personnes restent sans solution.
Une des priorités de l’ancien préfet Fiscus était «la politique de résorption des squats » qualifiés de tous les maux : « insalubrité, prostitution, drogue… », alors qu’il était le principal responsable de cette situation. Sa politique se bornait à jeter des familles à la rue, et à leur refuser systématiquement l’application de la circulaire Valls qui permet la régularisation des personnes après 5 ans de présence sur le territoire français. Le prochain préfet poursuivra-t-il dans cette même voie inhumaine ?
L’ Assemblée générale de lutte contre toutes les expulsions revendique le droit au logement pour tous et toutes et la régularisation de tou-te-s les sans papiers. Read More

Paris: occupation du 18 rue du Croissant par le DAL

COMMUNIQUÉ
Paris 5 janvier 2019

Réquisition Occupation du 18 rue du Croissant, Paris 2e – Bourse

Une quarantaine de familles et célibataires sans logis ont commencé à s’installer, discrètement, au 18 rue du Croissant, immeuble d’environ 2500 m2, anciens locaux administratifs [un ancien commissariat de police], appartenant à la chaîne internationale ”CitizenM Hôtel” implantée dans les grandes métropoles mondiale, spécialisée dans le tourisme de luxe et “abordable” (entre 125 à + de 250€ suivant la saison, en France). Read More

Grenoble: l’EPFL spécialiste des expulsions pour le compte des mairies !

Le 4 novembre 2019, on s’est installé.es dans une maison vide, au 131 bis avenue Léon Blum à Grenoble. Cette maison appartient à l’EPFL*, dont la présidente C. Garnier, est élue à la mairie de Grenoble (Rassemblement citoyen, de la gauche et des écologistes) et à la métropole, 5ème vice-présidente à l’Habitat, au Logement et à la Politique foncière. L’EPFL est propriétaire des logements vides que les communes de l’agglomération lui cèdent en attendant d’avoir des projets à mener sur ces logements. C’est donc sûrement le plus gros propriétaire de logements vides de l’agglomération.

Le 7 novembre on s’est fait expulser par la police sur la demande de l’EPFL et en leur présence.

On a entendu pas mal de chose durant cette expulsion mais surtout beaucoup de conneries… Du genre, « c’est une violation de domicile », ou « y’a pas de délais qui protègent les squatteurs, on peut expulser comme on veut ». Bon, sauf que c’est à un tribunal compétent de statuer sur une expulsion, pas à la préfecture, ni aux propriétaires. Alors ce coup-ci, la police, après avoir défoncé à coups de masse une porte-fenêtre, son volet et son panneau de bois qui le protégeait nous a accusé de « dégradation de bien d’autrui ». Voilà la petite manoeuvre pour nous expulser : inventer un délit de dégradation comme prétexte à nous embarquer au comico ! Read More