Montreuil (93): expulsion du 43 rue de Stalingrad

⚠️ Le jeudi 29 août au matin, la police est intervenue au 43 rue de Stalingrad pour expulser le bâtiment occupé par le collectif Gambetta depuis plus de 10 jours.

🏚️ Ce bâtiment, vide depuis des années, appartient au promoteur immobilier SOPIC, qui a porté plainte contre l’occupation. C’est cette plainte qui, grâce à la nouvelle loi Kasbarian Bergé, a permis à la police d’intervenir sans attendre une décision de justice.

Les habitant.es du collectif Gambetta, qui étaient au courant des risques d’une intervention, étaient tous et toutes sorti.es avant 6h du matin pour ne pas risquer d’être interpellé.es. Read More

Pantin (93): rassemblement contre l’expulsion de la Trotteuse, vendredi 30 août à 17h

EXPULSION DE LA TROTTEUSE : APPEL A UN RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN

Depuis deux mois, le collectif de la Trotteuse a entamé un dialogue avec la mairie de Pantin pour demander des possibilités de relogement et du soutien face à la préfecture et au propriétaire pour maintenir le collectif dans le bâtiment. Une première rencontre a eu lieu, des promesses de relogements pour les familles et une mise en contact avec la préfecture et le propriétaire ont été faites. Cependant, à ce jour la mairie n’a pas respecté ses engagements. C’est pourquoi le collectif et les habitant⋅es de la Trotteuse appellent à se retrouver devant la mairie de Pantin ce vendredi 30 août 2024 pour exiger un nouveau rendez-vous.

RDV vendredi 30 août à 17h, mairie de Pantin (84 av. du Général Leclerc, 93500 Pantin) Read More

Lyon: procès du squat quai Arloing, rassemblement de soutien

Depuis le 19 juillet 2024, nous occupons le 40 quai Arloing. La moitié d’entre nous dormons dans le bâtiment, l’autre moitié dans la rue. Parmi nous, occupantes ou non, il y a des femmes malades, des personnes handicapées, des bébés de quelques mois, des familles nombreuses, des femmes victimes de violences conjugales, d’agressions et de viol.
Notre calcul est simple. 80 personnes vivent dans le bâtiment au 40 quai Arloing. 80 n’ont pas eu de places. La mairie de Lyon s’est déjà engagée à ouvrir 60 places à la fin de l’été. Il manque donc 100 places. Nous demandons aux institutions de les ouvrir.

Nous le rappelons : c’est une occupation ! On attend un hébergement, on cherche un toit définitif. Ici les conditions sont difficiles, on doit partager les chambres, on a pas le choix. Mais avec cette chaleur heureusement qu’on a un toit. On s’est installées, on a fait des travaux, on vient de nettoyer le jardin ! On est à l’abri, pas de violences, pas de harcèlement, c’est plus propre que la rue. On se sent mieux ici que dehors où on vit beaucoup de choses terribles. Entre nous on se sent en sécurité, on est mieux que dehors avec les violeurs.
On a toujours besoin d’aide et de soutien pour obtenir des solutions ! Read More

Utrecht: No Border Camp 2024

Le No Border Camp 2024, du 20 au 25 août 2024, a démarré ce matin avec l’occupation d’un terrain à Utrecht, une prairie sur la Mercatorlaan, juste en face de P&R Papendorp, à côté du canal Amsterdam-Rhin au pont Prins Claus. Jusqu’à dimanche, plusieurs centaines de personnes des Pays-Bas et de l’étranger se rassembleront sur ce terrain pour résister à la politique migratoire actuelle à travers des actions, des ateliers et des spectacles.
Le samedi 24 août, il y aura une manifestation, au départ du No Border Camp en direction du centre-ville d’Utrecht.
Demain après-midi, à partir de 17 heures, une manifestation contre la détention et l’expulsion des réfugiés aura lieu depuis le camp du complexe judiciaire de Zeist (Kamp Zeist, Richelleweg 13, Soesterberg), où sont enfermées des familles de réfugiés avec enfants, entre autres.

Depuis de nombreuses années, Kamp Zeist est un lieu où les réfugié-es sont enfermé-es, en attente d’expulsion ou jeté-es à la rue. Le site comprend une prison spéciale pour les familles avec enfants mineurs. C’est là que sont enfermés des enfants comme Mikaël (11 ans) et sa mère Gohar, qui risquent d’être expulsés vers l’Arménie. « Kamp Zeist est la cible d’actions contre la politique inhumaine des réfugiés depuis des années », a déclaré Sasha, porte-parole de l’organisation No Border Camp, « et demain nous serons à nouveau là pour soutenir les personnes emprisonnées et pour faire entendre notre voix en faveur de l’abolition des frontières et de la liberté de circulation pour toustes. »

Le camp No Border cible à la fois la politique migratoire néerlandaise de plus en plus répressive et les développements au niveau européen, où la militarisation des frontières, les refoulements et autres violations des droits de l’homme sont à l’ordre du jour. Le nouveau gouvernement Schoof prévoit d’enfermer davantage de réfugié-es, d’expulser davantage de personnes, de rendre les demandes d’asile plus difficiles et de restreindre sévèrement le droit à l’assistance juridique.
MiGreat, le Bond Precaire Woonvormen, SOS Humanity, le Transnational Institute (TNI) et Stop Wapenhandel font partie de ceux qui contribuent au camp avec des ateliers. Des liens avec le changement climatique, le racisme et les luttes des femmes et des transgenres sont également au programme.

Les précédents camps No Border ont eu lieu à Rotterdam (2013 et 2022), Wassenaar (2019) et Groningue (2023). Read More

Calais: squat de la rue Sauvage, anatomie d’une chute

Le 2 juillet [2024], la mairie de Calais et les flics ont expulsé le squat de la rue Sauvage à Calais. Ce squat a été ouvert en février 2022 par des militant.e.s de Calais et d’un peu partout de france et d’ailleurs. Iels ont rappelé que le droit au logement est un droit pour toustes, et même pour les quelque 1500 personnes qui erraient et errent toujours dans le Calaisis, entre deux expulsions de camps de fortune par les flics, en attendant de rejoindre l’Angleterre par des moyens rendus toujours plus dangereux par la militarisation croissante de la frontière. En parallèle, un peu plus loin dans Calais, une barre d’immeuble – la tour J du Fort Nieulay – avait elle aussi été occupée. Celle-ci avait été expulsée par le RAID, déposé sur le toit de la tour en hélicoptère. Read More

Lisieux (14): mobilisation contre les coupures d’électricité visant des squats

Depuis le mercredi 10 juillet, l’électricité a été coupée à deux squats occupés par des personnes exilées à Lisieux. Une mobilisation contre cette coupure arbitraire et pour la défense des squats est en cours : grève de la faim, occupation devant la mairie de Lisieux et rassemblement au tribunal.

Le premier squat concerné est occupé depuis juillet 2023, comme trois autres maisons appartenant au bailleur social Inolya et situées dans la Cité Jardin à Lisieux. Avec l’aide de l’Assemblée Générale de lutte contre toutes les expulsions et le Collectif Lexovien de défense des personnes privées de droit, plusieurs familles en exil se sont installées là. Ces squats sont passés en procès ; le tribunal a exigé un départ au plus tard le 31 juillet. L’autre squat concerné par les coupures d’électricité a quant a lui été rendu public le 30 mars 2024. C’est une maison jumelée qui appartient au même bailleur. Read More

Lyon: le Collectif Solidarités entre Femmes à la Rue occupent le 40 quai Arloing

Occupation en cours d’un batiment vide par le collectif Solidarité entre femmes à la rue au 40 quai Arloing (lyon 09). Besoin de soutien !

Il y a un an, nous avons créé le Collectif Solidarités entre Femmes à la Rue. Nous occupons des gymnases et organisons des actions pour obtenir de l’hébergement et visibiliser les violences physiques, sexuelles et psychologiques que nous vivons sans logement. Nous avons déjà gagné des solutions d’hébergement pour 150 personnes par la lutte !

En mai, nous avons occupé 2 gymnases et avons subi des expulsions violentes, demandées par la mairie de Lyon à la préfecture. Nous n’avons rien lâché car une grande partie du collectif, au moins 200 personnes, femmes seules ou avec leur famille, sont toujours sans logement. Après 2 mois de lutte et de négociations avec la mairie, Sandrine Runel, adjointe à la Solidarité, s’est enfin engagée à nous aider : fin août, elle va mettre un bâtiment à disposition pour 60 d’entre nous, à Lyon, pour au moins un an, avec un accompagnement social ! C’est une victoire ! Read More

Rennes: la gauche expulse

Malgré des promesses; les gauches régionales (proprio des bâtiments) et les gauches municipales ont expulsé à 14h, ce 11 juillet 2024, le bâtiment du canal Saint-Martin à Rennes occupé depuis janvier 2024 par des migrant-e-s et exilé-e-s ! Aucune alternative, aucune solution ou aide de relogement d’urgence ou de prise en charge etc ! Bravo les gôches ! Vive le nouveau Front Populaire des gogos !
Read More

Caen: besoin de soutien au nouveau squat de la Demi-Lune

Depuis le mercredi 3 juillet 2024, l’AG de lutte contre toutes les expulsions occupe une ancienne maison de retraite située près du Aldi de la Demi-Lune. Plus de 150 personnes exilées y habitent à présent.

Texte écrit le 16 juillet 2024 par une personne solidaire.

Samedi 6 juillet, à la suite d’un rassemblement de soutien aux habitant-e-s du squat (expulsable*) de la Pouponnière, près de la gare, l’occupation d’un nouveau squat a été rendue publique. Celui-ci, occupé par l’AG de lutte contre toutes les expulsions depuis le mercredi 3 juillet, se situe à quelques centaines de mètres de la Pouponnière, avenue de Paris (près du Aldi). C’est une ancienne maison de retraite, laissée vacante depuis plusieurs mois. Le samedi, un vigile, puis six policiers nationaux passent constater le squat : leur départ après quelques minutes de parlementations provoque joie et applaudissements. Lundi, c’est un huissier qui passe à son tour et un début de procédure semble se dessiner.
Read More

Pantin: menace d’expulsion, défendons les habitant​.​e​.​s de La Trotteuse!

Nous sommes les habitant.e.s du squat La Trotteuse situé au 61 rue Charles Nodier à Pantin. Ce bâtiment de bureaux est vide depuis 2018 et depuis presque deux ans, c’est notre maison. Le propriétaire souhaite revendre le bâtiment à un promoteur, mais on est encore très loin d’un début des travaux. Il n’y a donc pas d’urgence à nous expulser.
Nous sommes un collectif d’une quarantaine de personnes avec des familles et des mineurs non accompagnés. Certain.e.s d’entre nous ont des papiers, d’autres sont en train de les demander ou n’en n’ont pas, et nous sommes tou.te.s en galère.
Notre lieu accueille des activités de solidarité pour les habitant.e.s du quartier : gratuiterie de vêtements, distribution gratuite de fruits et légumes, cuisine collective pour des maraudes, atelier d’autoréparation vélo… Read More

Caen: un nouveau squat à Colombelles, un toit, c’est un droit !

Dimanche 5 mai, nous avons officialisé l’ouverture d’un nouveau squat situé au 27 rue Emile Dumas à Colombelles afin d’héberger 3 familles et 2 célibataires, qui nous sollicitaient régulièrement depuis plusieurs semaines dans l’espoir d’obtenir un logement digne et pérenne. Les évacuations récentes de deux bâtiments insalubres appartenant à des marchands de sommeil – la Feuilleraie à Mondeville (hébergeant 150 personnes) et un bâtiment rue de Falaise à Caen – ont provoqué encore plus de précarité sur l’agglo caennaise. La préfecture a certes proposé à certaines personnes expulsées de ces « logements » quelques solutions d’hébergement d’urgence, mais elles se sont révélées largement insuffisantes car, soit les hébergements proposés étaient dans des villes très éloignées comme Lisieux ou Rouen (imposant donc un changement d’école en urgence pour les enfants), soit dans des foyers où les familles ne peuvent ni cuisiner, ni conserver leur colis alimentaires hebdomadaires, ni faire leur lessive, etc. Read More

Les Lilas: rassemblement de soutien suite à l’expulsion du collectif Unibéton

Ce soir à 18h, rassemblement de soutien, devant le commissariat des Lilas au 55-57 boulevard Eugène Decros.

Communiqué suite à l’expulsion du 7 rue Baudin au Pré-Saint-Gervais.

À 8h ce matin (3 mai), une vingtaine de policiers ont expulsé les occupants du 7 rue Baudin. Ce bâtiment était occupé depuis deux semaines par le collectif Unibéton et des soutiens.

Les expulsions se succèdent en IDF, les moyens mis pour mettre les gens à la rue sont toujours impressionnants : LBD pointés sur les gens, porte défoncée au bélier, fusils mitrailleurs, personnes poussées violemment dans les escaliers… Lors de l’expulsion, un des occupants a été saisi au col et traîné violemment sur plusieurs mètres, puis plaqué au sol. Visiblement en crise d’asthme, il a été interpelé et emmené au commissariat des Lilas par la Police. Read More

Le Pré-Saint-Gervais (93): ouverture du 7 rue Baudin

Appel à soutien pour les habitant.e.s du 7 rue Baudin au Pré-Saint-Gervais

Depuis plus d’une semaine, le collectif de migrant.e.s UNIBETON a une nouvelle maison (c’est un collectif qui s’était fait expulser de l’Île-Saint-Denis l’année dernière à cause des JO).

Venez nous soutenir contre les menaces d’expulsion de la police !

-> RDV dès maintenant devant le bâtiment car la police risque de passer cette après-midi
-> RDV tous les matins à 6h pour un p’tit déj’ anti-expulsion jusqu’au 5 mai
-> RDV toute la semaine aux différents ateliers et discussions organisées dans le cadre du festival Intersquat Read More

Caen: deux ouvertures, une expulsion

Ces dix derniers jours, l’assemblée générale de lutte contre toutes les expulsions a officialisé l’occupation de deux nouvelles maisons, l’une à Fleury-sur-Orne, l’autre à Caen. Read More

Pantin (93): festival intersquat en banlieue parisienne contre les expulsions

Du 27 avril au 5 mai, le festival Intersquat Ile-de-France revient pour nouvelle édition !

Dans le contexte de la loi Kasbarian-Bergé et face aux premières expulsions de bâtiments, plusieurs personnes de squats d’Île-de-France ont appelé à une assemblée de crise pour s’organiser ensemble contre cette loi merdique. Depuis, qu’elle est passée, c’est la galère pour ouvrir ! Appelée « anti-squat » par les médias, cette loi répressive criminalise les squatteur.euses et va augmenter le nombre d’expulsions de locataires précaires. Read More